Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée

Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée

Vincent Mongeard / Domaine Mongeard-Mugneret

Dans le garage de ce vigneron Bourguignon, l’alignement de ses Porsche 911 résume à la fois sa passion pour la course, et l’incroyable histoire de ce modèle. Plus que jamais mythique avec 56 ans au compteur. 

Sa première Porsche, Vincent Mongeard,  vigneron à Vosne-Romanée s’en souviendra encore longtemps. Car pour lui qui avait eu une 2CV comme première voiture, elle a changé sa vie.  Par surprise : «En faisant une livraison de vin, je rencontre un ancien copain d’école devenu aussi vigneron, et on finit la soirée au casino de Santenay-les-Bains. Bingo, je gagne 80 000 francs ! Et du coup, j’ai pu me payer ma première Porsche d’occasion, une 911 2,4 l S de 1972. » Sa première dit il. Car ensuite, pris du virus de la course, d’autres vont se succéder, à chaque fois un peu plus puissantes. Dont une 311 3 litres SC de 215 ch de 1981 achetée en 2017 pour courir des rallyes. Et aussi une GT 3 Cup de 300 ch avec laquelle il remporte la Coupe de France des circuits en 2009.

Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée
Un profil unique dans l’histoire automobile dessiné par le petit fils de Ferdinand Porsche.

« Je préfère une propulsion comme la 911 car on peut la faire glisser dans les virages en jouant de l’appel-contre appel. » Au final, 3 Porsche 911 s’alignent aujourd’hui dans son garage. Et même s’il aime rouler allemand, il s’affiche fier d’être Français : « J’en ai une bleue, une blanche et une rouge ! » Mais sa préférée est cette 911 2,5l ST rouge  de 1969 à double allumage, gonflée à 250 ch pour propulser ses 960 kg. « C’est en 1969 que j’ai déniché cette pièce rare venue d’Autriche : une voiture d’usine qui n’avait jamais été commercialisée jusque là. Et avec elle, en 2015, j’ai décroché le titre de Champion de France en VHC (Véhicules historiques de Compétition).

Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée
Etincelant de puissance avec 250 ch, le légendaire Flat 6 à double allumage refroidi par sa turbine.

Bref, feuilleter sa vie de vigneron bourguignon porschiste revient à passer en revue l’histoire et les métamorphoses successives de cette voiture toujours mythique avec 56 ans au compteur, plus d’un million d’exemplaires vendus, et une huitième génération qui arrive en 2019. La première en 1964, à la ligne inimitable dessinée par le génial styliste Butzi Porsche , petit fils de Ferdinand Porsche (créateur de la Coccinelle Volkswagen) n’avait plus rien à voir avec le look vieillissant de la Porsche 356 lancée en 1948 par son père Ferry Porsche.

Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée
Ramassée sur l’arrière, une dévoreuse de bitume prête à bondir : la 911 2,5 l ST

Et sous le capot, le moteur toujours en porte à faux arrière, passait du quatre cylindres à plat culbuté refroidi par air dérivé de la Cox à un plus élaboré 6 cylindres à plat de 2 litres à 4 arbres à cames en tête, toujours refroidi par air, de 130 ch-210 km/h. Avec un bond à 170 ch en 1968 grâce au remplacement des carburateurs par l’injection. Ce moteur hors du commun était conçu par un certain Ferdinand Piëch, fils de la fille de Ferdinand Porsche, et futur patron en 1993 de la marque Volkswagen créée par son grand père ! Dans l’invraisemblable destinée de cette dynastie automobile, Piëch aura été en éternelle hostilité avec ses cousins Porsche, jaloux du retentissement des victoires de ses voitures au Mans  qui en faisaient tout naturellement le successeur de Ferry Porsche. Mais lassé de ces querelles, « Ferry » décidait en 1972 qu’il n’y aurait plus un membre de la famille à la tête de Porsche !

Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée
Même avec un intérieur dépouillé pour la course, une 911 reste fascinante…

Ulcéré, Piëch est parti prendre sa revanche chez Audi dont il a fait une grande marque auréolée des victoires en rallye de sa nouvelle invention, les fameuses Audi Quattro. Mais la guerre a repris début 2008 avec la famille Porsche. Quand le petit constructeur a lancé une opa sur le géant Volkswagen dirigé par Piëch  qui renversera la situation en rachetant finalement Porsche, mis à mal par la crise financière de fin 2008, et asphyxié par son surendettement pour financer ce raid avorté !!! Fin de cette séquence retour vers le futur…Son fameux « Flat 6 » au rugissement métallique si reconnaissable, Ferdinand Piëch allait progressivement le faire évoluer jusqu’à atteindre la limite physique sous le capot de 3,6 l 272 ch/270 km/h en 1993.

Un fana de Porsche 911 à Vosne-Romanée
En course les concurrents n’ont souvent vu que l’arrière de sa Porsche 911 ST…

Avant d’être dopé ensuite par des turbos pour gagner de la puissance supplémentaire jusqu’à 450 ch, et 580 ch avec la Turbo 3,8 l sur des moteurs refroidis par eau à partir de 1993, et à la cylindrée réduite à 3,4l puis 3l dans le but de consommer moins.Pour accueillir davantage de chevaux à bord, et améliorer sa tenue de route avec de très sophistiquées suspensions pilotées, la 911 deviendra de plus en plus volumineuse au fil de ses 50 ans d’histoire, et y perdra la finesse initiale du coup de crayon de Butzi Porsche. Tout en gardant ce profil fastback légendaire. Et si caractéristique de cette auto qui aurait du s’appeler 901 si Peugeot ne s’y était pas opposé. Car le constructeur de Sochaux avait déposé un titre de propriété sur tous les chiffres avec un 0 au milieu qui servait initialement à introduire la manivelle de démarrage ! Mais on attend toujours la 901 française…

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La nouvelle Porsche 911 de la huitième génération

Désolé pour vous chers abonnés, mais vous ne pourrez pas tester comme prévu la nouvelle  911 :  Porsche-France est le seul, de tous les constructeurs automobile présents sur vinsetvintage.fr, à ne plus vouloir apporter son concours avec ses voitures d’essai au premier site des passionnés de voitures anciennes et de bons vins pourtant suivi par plus de 45 000 fidèles chaque mois…..Et merci à toutes les autres marques qui ont compris l’intérêt de figurer sur ce site unique en son genre.

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                                                                   MON VIN PRÉFÉRÉ

« J’ai toujours eu de la chance, avoue Vincent Mongeard. En course, dans la vie, et dans les vignes ! » Dans cette famille de vignerons à Vosne-Romanée depuis 1625, lui, à la onzième génération a métamorphosé le domaine.  Dans une région  connue pour le morcellement de son vignoble, il a fait passer le sien de 12 à 30 hectares répartis sur 35 appellations ! « J’ai cherché à avoir des vins moins cotés pour élargir ma gamme de prix en rachetant, dans les années 80 où le foncier était encore accessible,  des vignes sur Savigny, Fixin, Pernand-Vergelesses, Beaune. Et depuis 2008, les grands crus et certains premiers crus sont passés en culture bio pour préserver ces prestigieux terroirs.

Vosne-Romanée  1er Cru en Orveaux 2015  : Issu d’une parcelle  bien ensoleillée à côté des réputés Echezaux, ce vin charnu au rubis profond dégage un riche bouquet d’arômes sur une dominante de fruité griotte-cassis qui envahit très vite le palais avec une belle générosité dans l’allonge portée par des tanins très fins. (58,50 €)

Fixin 2015 : un vin charmeur avec sa belle robe foncée, tout en rondeur et au fruité intense marqué sur la framboise qui se marie agréablement à la minéralité du terroir perceptible dans un délicieux fumet de pierre à fusil. (23,50 €)

                                                                PROFITEZ EN POUR VISITER…

*Beaune, ses vieilles halles médiévales où ont lieu chaque année les fameuses ventes aux enchères à la bougie des vins des Hospices de Beaune, son Hôtel Dieu, fondé en 1443, merveille de l’art burgondo-flamand et sa grande salle des malades de 72 m de long avec l’enfilade des lits à colonne et la magnifique voute de bois en carène de navire renversée , le musée du vin de Bourgogne dans l’ancien Hôtel XV ème des ducs de Bourgogne.

Cour des Hospices de Beaune-Photo François Vauban
Cour des Hospices de Beaune-Photo François Vauban

*Nuit St Georges, la capitale de la Côte à laquelle elle a donné son nom, son église romane St Symphorien et sa rare cage d’escalier tournant du XVI ème dans un étonnnant cylindre ajouré en bois, le beffroi de l’Hotel de ville et l’hopital St Laurent du XVII ème.

* La verdoyante route panoramique entre Nuit-St Georges, Bruant, plongeant ensuite sur Bouilland et ses cirques rocheux aux collines boisées

*Le fameux château du Clos de Vougeot, son grand cellier du XII ème où ont lieu les cérémonies de la Confrérie du Tastevin, ses quatre énormes pressoirs du moyen age, le dortoir des moines et sa spectaculaire charpente.

Cérémonie du taste vin dans la salle du pressoir du Clos Vougeot
Cérémonie de la Confrérie du Taste vin dans la salle du grand pressoir au Clos Vougeot

*Un bijou méconnu niché dans un écrin de verdure au fond d’un vallon éloigné de tout, mais qui vaut le détour : le Château de Soussey-sur-Brionne, non loin de Pouilly en Auxois, réserve une belle surprise avec son corps de logis Renaissance, sa tour pigeonnier, et son exceptionnel donjon du XIIIème sur trois étages en voutes gothiques sur un pilier central où décors et personnages vous plongent dans la vie des seigneurs du Moyen-Age. Visites guidées du 1er juillet au 18 août et du 1er au 15 septembre. Tel : 06 80 14 56 02

Le château de Soussey-sur-Brionne et son donjon du XIIIème.
Le château de Soussey-sur-Brionne et son donjon du XIIIème.

*Dijon, le Palais des ducs de Bourgogne et ses tours de Bar et de Philippe-le-Bon d’où on découvre une belle vue sur la ville jusqu’aux premier contrefort sdu Jura, les vieilles rues et la place François Rude aux maisons à pans de bois du XV ème, le musée du folklore bourguignon avec ses scènes reconstituées dans le cloître du monastère des Bernardines, l’Hotel de Vogüé du XVII ème et son toit en tuiles vernissées, le musée Amora créé par le principal fabricant de moutarde de Dijon.

Le palais ducal de Dijon et la Tour de Philippe-le-bon (Photo Alain Doire)
Le palais ducal de Dijon et la Tour de Philippe Le Bon(Photo Alain Doire)

*Le château de Savigny les Beaune avec sa collection d’Abarth de course, de voitures de pompiers et ses 90 avions de chasse dans le parc transformé en base aérienne.

* Le vieux bourg fortifié de *Chateauneuf avec ses rues étroites du XIV ème, ses places, ses remparts, et son chateau surplombant les vallées alentours qui commandait la route entre Dijon et Autun et le canal de Bourgogne qui passe au pied.

*Le château de Gevrey-Chambertin et ses tours carrées forteresses bâties au X ème siècle, aujourd’hui propriété du Chinois qui dirige les casinos de Macao.

Château-de-Gevrey-Chambertin- Photo Alain-Doire
Château de Gevrey-Chambertin- Photo Alain-Doire

 


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                                         POUR UNE ÉTAPE UN CHOIX S’IMPOSE

Situé en Côte d’Or, Le Château de Cîteaux – La Cueillette se dresse au cœur de Meursault, l’un des plus beaux villages vignerons de la Côte de Beaune, cerné par les prestigieux vignobles de Bourgogne à la renommée internationale, dont une parcelle d’un hectare s’étend jusqu’aux pieds du Château. Construit au 19ème siècle par un négociant en vin, le château s’élève au-dessus de caves cisterciennes du 11ème siècle, propriété de la célèbre Abbaye de Cîteaux, qui a donné son nom au château…

Ses deux atouts majeurs : un spa unique et des caves millénaires 

L’actuel propriétaire, Jean Garnier, médecin spécialisé dans le bien-être, propose avec La Cueillette bien plus qu’un luxueux hôtel restaurant. Il a en effet bousculé les codes avec son concept très novateur du Spa de Fruitithérapie®. ‘’Unique en France, le vaste espace de 500 m² propose jacuzzi, sauna, hammam, solarium et salle de détente… mais surtout des soins, massages, enveloppements, gommages ou masques à base des petits fruits rouges de Bourgogne dont le cassis, aux multiples vertus pour la santé, vitamines, agents anti-âge, oligoéléments et antioxydants, précise Karine Opasinski, Responsable des Séjours Groupes. ‘’L’autre ‘’plus’’ du château, poursuit-elle, ce sont ses magnifiques caves voutées privatisables, de quoi surprendre vos convives avec des cocktails, dégustations et soirées œnologiques…ou sur demande, présentations des grands crus de Bourgogne par leurs producteurs, dans un cadre d’exception’’ !

Un hôtel**** pour des séjours détente et / ou professionnels

Les 19 chambres déclinées en 4 catégories, Classique, Supérieure, Deluxe avec terrasse privative et 2 junior Suites, ont été entièrement rénovées dans un style épuré très contemporain : spacieuses, entre 25 et 40 m², claires et lumineuses, elles offrent les prestations d’un 4 étoiles et tranchent avec le côté très 19ème siècle des autres parties du château. Le restaurant gastronomique, jusqu’à 30 couverts, accueille vos diners dans la belle salle restaurée avec dorures, boiseries, lustres et tapisseries, et propose une cuisine traditionnelle française de haut vol, élaborée à base de produits frais locaux et évolutive au fil des saisons. Au ‘’Potager’’, bistrot également privatisable pour une vingtaine de personnes et installé dans les anciennes cuisines du château avec cheminée d’époque, est servie une excellente cuisine bistronomique à base de produits du terroir, dans une ambiance cosy et feutrée.

Partez à la découverte des vignobles alentours et des prestigieux villages de Volnay, Puligny-Montrachet ou Pommard en vélo, en quad, en 2 CV, en trottinette électrique, ou même en montgolfière et en ULM. Les célèbres Hospices de Beaune sont à 8 km à peine, Dijon à moins d’une heure…et bien sûr les incontournables caves de la Route des Vins !

Pour plus d’informations :

www.lacueillette.com

contact@lacueillette.com

+33 3 80 20 62 80

 

 

 

La classe de la DS dans un grand cru classé

La classe de la DS dans un grand cru classé

Tristan et Loïc Kressmann/ Château Latour-Martillac

Dans le bordelais, ce vignoble des Graves abrite des vins  sublimes et un grand millésime sorti en 1955 : la mythique DS Citroën qui a révolutionné l’automobile. Par son style et sa suspension de tapis volant.

Quand elle est sortie en 1955 au salon de l’auto sous la splendide verrière du Grand Palais à Paris, Tristan Kressmann avait 7 ans.  Et déjà un intérêt certain pour les voitures avec un père qui travaillait chez Peugeot tout en veillant au vignoble familial de Latour-Martillac  dans les Graves près de Bordeaux. Mais forcément, cette étrange DS Citroën sortie de nulle part qui montait toute seule sur ses roues au démarrage, avec sa suspension révolutionnaire, ne pouvait que le frapper dans sa mémoire.

Pour alléger l’immense capot et son ouverture, la tôle était en aluminium.

Tel un ovni, cet étrange objet démodait d’un coup toutes les voitures de l’époque, 203 ou 403 Peugeot, Traction Citroën et Renault 4CV ou Frégate. La DS affichait une incroyable silhouette profilée encore jamais vue, sans calandre, une surface vitrée sans pareil, un immense capot en aluminium, un toit en fibre de verre, des clignotants dans le prolongement du toit, une direction assistée avec un curieux volant mono branche donnant l’impression de tourner dans le vide !

La classe de la DS dans un grand cru classé
La 3ème et dernière version du tableau de bord était plus conventionnelle.

Ce volant dégageait du coup la vue sur une planche de bord au design d’avant garde avec un petit joystick vertical devant le compteur servant à la fois de démarreur et de levier de vitesses pour la boite semi-automatique. Et ultime détail à ne pas négliger : la pédale des freins très puissants était remplacée par un champignon  sur lequel il fallait avoir le pied léger sous peine de partir dans le parebrise…Après la Traction en 1934 Citroën atomisait la concurrence en  provoquant une deuxième révolution automobile avec cette auto au look futuriste.

La classe de la DS dans un grand cru classé
Un enchainement de galbes et du jamais vu: les clignotants dans le prolongement du toit !

Et derrière ces deux voitures françaises emblématiques lancées à 23 ans d’intervalle se cachait en fait un même génie : le sculpteur-styliste maison, Flaminio Bertoni à qui l’on doit aussi la 2 CV ! La Traction avait innové avec l’adoption de la traction avant qui supprimait l’arbre de transmission vers l’arrière et permettait ainsi de baisser la hauteur du plancher pour une meilleure tenue de route. La DS chamboulait, elle, la conduite traditionnelle avec une nouvelle technologie assurant à la fois un confort et une tenue de route inégalée : la suspension hydropneumatique qui permettait même de rouler que sur trois roues !

La classe de la DS dans un grand cru classé
Un vaste salon pour les passagers arrières sur une banquette canapé moelleuse.

Un atout qui sauvera le général de Gaulle en 1962 lors de l’attentat du Petit Clamart où sa DS criblée de balle poursuivra sa route avec deux pneus crevés…Et contribuera à créer la légende de la DS entre ses victoire au rallye de Monte Carlo ou dans les raids africains durant ses 20 années d’existence. Avec des motorisations qui augmenteront régulièrement. Du 1911 cm3 75ch 140 km/h provenant de la Traction, au 2347 cm3  injection electronique de 141 ch sur la dernière DS 23 la plus puissante (188 km/h) et la plus aboutie en 1972.

La classe de la DS dans un grand cru classé
Un tunnel depuis le dessous du parechoc amenait l’air frais au radiateur derrière la roue de secours !

Au total, 1,455 746 million exemplaires de la DS seront produits (deux fois plus que les  Traction en 23 ans) avant son remplacement par la CX. Tout un pan de l’Histoire de France automobile vécu par Tristan Kressmann. Et qu’il a voulu préserver de la ruine quand son parrain lui a proposé en 2006 de récupérer sa DS 21 de 125 ch qui croupissait depuis 20 ans dans un hangar en Charentes. Ce modèle de 1973 était un bon millésime, car la DS fabriquée depuis 1955 arrivait en fin de carrière (1975), et sa fiabilité était au au summum comme l’a montré sa remise en route.

La classe de la DS dans un grand cru classé
Nouvelle révolution apparue en 1967 : les phares pivotent avec les roues !

« Depuis le temps qu’elle n’avait pas tourné, son réservoir et la tuyauterie s’étaient encrassés. Mais en mettant sur le toit un bidon d’essence relié par un tuyau au carburateur, elle a démarré sans problème ! Et la fantastique suspension hydraulique a monté normalement la voiture en position route. Incroyable ! Depuis sa restauration, elle a servi à plein de mariages dans la famille. Et mes petits enfants adorent que je les emmène quand je pars en balade avec. »

La classe de la DS dans un grand cru classé
Aucune voiture au monde n’a osé afficher un tel profil aussi audacieux.
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DS3 CROSSBACK, UN PETIT LUXE A LA FRANÇAISE

DS3 Crossback, un petit luxe à la française

La nouvelle DS3 change de look. Elle passe de la petite 2 portes au SUV 4 portes plus tendance. Avec des finitions et un équipement intérieur dignes d’une voiture haut de gamme sans en avoir le prix.  Bien que les tarifs grimpent tout de même au fil des options !  Mais elle en offre plus que ses rivales allemandes avec un confort, une tenue de route, et un 3 cylindres 1200 cm3 turbo de 130ch à la fois économique et performant…lire la suite

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                                                                 MON VIN  PRÉFÉRÉ

Sur les 40 hectares du domaine de ce Grand cru classé de Graves en AOC Pessac-Léognan, les sols pauvres et drainants de la croupe dominant la propriété sur le plateau de Martillac constituent un terrain idéal pour la vigne, en particulier pour les cépages rouges Cabernet Sauvignon, Merlot et Petit-Verdot. Cet assemblage se retrouve dans le  Château Latour-Martillac rouge 2014  équilibré, fin, souple, élégant et envoutant par la rondeur de son nez épicé agréablement fruité qui vous emmène sur une bouche légère aux arômes soyeux avec une finale légèrement boisée après 18 à 20 mois d’élevage en barrique. (37,50 €) Mais le meilleur est à venir avec un cru 2018 exceptionnel. Et la construction d’un nouveau cuvier va permettre de réaliser des vinifications parcellaires encore plus affinées.

                                                         PROFITEZ EN POUR VISITER

Le château de la Brède. C’est dans cette austère forteresse gothique entourée de douves que se ressourçait Montesquieu après ses voyages pour écrire les « Lettres persanes » et « De l’esprit des lois ». Dans le vestibule sont toujours alignées ses malles de voyage, et dans sa chambre restée meublée très simplement, la cheminée garde la trace de ses souliers quand il écrivait sur ses genoux devant le feu.

Le château de La Brède où vécut Montesquieu
Le château de La Brède où vécut Montesquieu

LE BORDEAUX ANCIEN

-vieilles portes Cailhau et de la Grosse Cloche

-la place de la Bourse emblème de l’essor de la ville au XVIII éme, autour de deux bâtiments à l’architecture en fer à cheval d’après les plans de l’architecte Gabriel   qui créa aussi la place de la Concorde à Paris

-le musée du vin et du négoce à Bordeaux installé dans de belles caves voutées du quartier des Chartrons, du nom d’un ancien couvent de chartreux transformé au 15 ème siècle en entrepôt de vins

*L’Hotel de Lalande, 1779, un des plus beaux exemples de bâtiments anciens construits par la noblesse parlementaire bordelaise. Par son superbe escalier d’honneur en fer forgé, on accède aux pièces du musée des Arts décoratifs

La place de la Bourse (Photo Thomas Samson)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-la tour Pey-Berland et sa vue panoramique sur la ville et ses clochers

-le Palais Rohan, ancien palais épiscopal du XVIIIème devenu l’Hotel de ville, avec, dans les jardins,  le musée des Beaux-Arts sur l’art en Europe du 15 ème  au 20ème siècle

-la place du Parlement et ses façades Louis XV autour d’une cour pavée

-l’Hotel particulier Frugès chef-d’oeuvre de l’art nouveau

-l’Abbatiale Ste Croix et sa façade de style roman saintongeais

La nouvelle Cité du vin (Anaka)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-la perspective XVIII ème du quai des Chartrons où les négociants en vin s’édifièrent de somptueuses demeures, et les anciens hangars portuaires devenus des commerces et des restaurants

-l’esplanade des Quinconces face à la Garonne

-l’ancienne base sous marine allemande devenue centre d’expositions

*La Cité du vin, le nouveau musée de verre qui vient de s’ouvrir 135-150 quai de Bacalan à Bordeaux. Un voyage étonnant  sur l’Histoire de nos ceps de vigne à travers le monde et l’élaboration de nos nectars avec dégustations sensorielles sous forme de devinettes.

Le musée de voitures à Château Carbonieux

*Château Carbonnieux pour son grand cru, et son étonnant musée de voitures anciennes dont des teuf teuf rarissimes comme des Donnet Zedel torpedo, Doriot-Flandrin-Parant, ou Wacheux Phaeton

*Chateau de Portets, arrivez dans ce château-jardin par bateau depuis Bordeaux 2 fois par semaine /05 56 67 12 30 www.chateaudeportets.fr

*Cave Leognan Magnum, un endroit à Leognan où l’on peut déguster presque tous les vins de Pessac-Leognan sans faire la tournée des châteaux qui sont parfois fermés

05 56 64 74 08www.leognanmagnum.com

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Bernard Magrez & Pierre Gagnaire La Grande Maison Bordeaux 2016 par Artiste-Associé Photographes

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire, les ambassadeurs de l’excellence.
Bernard Magrez, vous offre l’exclusivité d’une émotion pure à « La Grande Maison », restaurant gastronomique deux étoiles au guide Michelin et hôtel cinq étoiles.
Pour faire battre le cœur d’une maison bordelaise traditionnelle, la passion est impérieuse. Il faut savoir écouter l’aspiration des voyageurs, déceler la part de folie qui bouleverse un concept hôtelier, comprendre ce que chaque hôte vient y chercher pour savoir le lui offrir.
L’ambassadeur Mondial du goût, Pierre Gagnaire et le compositeur de vins rares, Bernard Magrez, unis pour le meilleur de la table française, vous invitent à vivre une expérience exceptionnelle dans cette magnifique demeure où le savoir-faire français et le raffinement sont les maîtres mots.
Bernard Magrez, propriétaire de quatre Grands Crus Classés dans le Bordelais, Château Pape Clément (Graves), Château La Tour Carnet (Haut Médoc), Château Fombrauge (Saint-Emilion) et Clos Haut Peyraguey (Sauternes), poursuit son intarissable désir d’excellence à travers les vins, les arts, la gastronomie et l’hôtellerie de prestige.

La Grande Maison de Bernard Magrez
10 rue Labottière, 33000 Bordeaux
T.+33(0)5 35 38 16 16
info@lgmbordeaux.com

 

 

 

 

 

 

 

DS3 Crossback, un petit luxe à la française

DS3 Crossback, un petit luxe à la française

En passant de la petite DS3 2 portes à un SUV plus tendance, la marque se différencie de ses rivales par un chic à bord qu’on ne trouve que dans le haut de gamme. Et en contre partie : des tarifs à la hausse…

Comment pour 26 500 € avoir l’impression de rouler en berline haut de gamme confortable,  ultra silencieuse et propulsée par le feulement discret d’un V6 ? Pas en achetant une belle allemande, mais la nouvelle DS ! Néanmoins , ne vous méprenez pas. Il s’agit du DS3 Crossback, nouvelle version de la petite DS3 2 portes qui sort cette fois dans une version mini SUV à la mode, une 4 portes de 4,11 m de long.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
Un arrière élégamment musclé avec son hayon.

En plus compact et moins cher que ses rivales directes le Mini Countryman ou l’Audi Q2. Une voiture mixte, ville-route pour des trajets reposants où le petit moteur 1200 cm3 turbo de 130 ch ou 155 ch vous emmène en souplesse dans des accélérations franches où le vrombissement du 3 cylindres donne effectivement l’impression d’avoir un 6 cylindres sous le capot. Avec une suspension souple dans la fermeté qui absorbe sans trop d’à-coups les irrégularités de la chaussée.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
Un design à la fois très esthétique et fonctionnel du poste de conduite.

Mais pourquoi la marque DS, qui se veut héritière de l’iconique auto à la suspension hydropneumatique à effet tapis volant, n’a -t- elle pas bénéficié de la nouvelle suspension hyper absorbante avec amortisseurs à double butées progressives ? Au lieu de cela, la maison mère Citroën se l’est octroyée sur sa nouvelle Cactus et son C5 Aircross. Résultat, ces deux Citroën sont aujourd’hui plus confortables qu’une DS…De quoi dérouter les clients nostalgiques du confort inégalé de l’ex star du bitume.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
Les poignées affleurantes sortent automatiquement en s’approchant de la voiture.

Du coup, pour se différencier, DS joue sur le look, le chic high tech et le luxe avec un raffinement dans les détails que n’ont pas effectivement les Citroën avec 2000 combinaisons d’aménagements à la carte. Les poignées affleurantes des portières qui se déverrouillent et sortent automatiquement en s’approchant (télécommande dans la poche) ou se rétractent avec fermeture en s’éloignant sont le gadget vedette de cette voiture qui vous reconnait à distance.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
Le look de la planche de bord est original et très soigné dans les détails.

Les moelleux sièges cuir à motifs bracelet sont devenus un must. La planche de bord avec au centre ses commandes décoratives en losange et ses garnitures en cuir surpiqué est à la fois originale et plus fonctionnelle que sur les autos qui ont supprimé les boutons pour le tout écran où l’on doit naviguer du doigt tout en quittant la route des yeux… En revanche le style extérieur très décalé de la DS3 Crossback ne fait pas forcément l’unanimité avec la reprise de l’aileron de requin de la DS3 2 portes qui donne un aspect très bizarre aux portes arrières.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
La porte arrière avec son aileron de requin réduit la visibilité pour les passagers arrières.

Et surtout, réduit considérablement la hauteur de la surface vitrée pour les passagers arrières. Claustrophobes s’abstenir ! Cette DS3 Crossback garde quelque part une âme de petite 2 portes où les passagers de derrière ne sont pas les mieux lotis. Et où la capacité du coffre est très réduite avec 215 l, sans même pouvoir être augmentée par une banquette coulissante.Côté high tech, cette petite auto connectée à  votre smartphone et internet, fait le plein comme sur une grande premium avec toutes les assistances à la conduite.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
La vitre arrière très étroite donne une impression d’enfermement.

Un catalogue plutôt rare sur ce créneau de voiture : régulateur adaptatif avec le véhicule précédent, freinage d’urgence, reconnaissance des panneaux, affichage tête haute, park assist,  phares Led  à faisceau automatiquement variable pour ne pas éblouir les automobilistes en sens inverse.En plus des 3 modules Led pour les phares de croisement, un module matrix beam pour la fonction route est composé de 15 segments de diodes qui s’allument individuellement ou s’éteignent en fonction de l’environnement de circulation détecté par la caméra de parebrise.

DS3 Crossback, un petit luxe à la française
Les 15 LED de la barrette des phares de route s’éteignent plus ou moins pour ne pas éblouir.

A la conduite en boite manuelle 6 vitesse ou automatique 8 vitesses aux passages très en douceur, la 130 ch se montre très homogène et à la hauteur des sollicitations  de l’accélérateur par rapport à la 155 ch certes un peu plus rapide avec un turbo qui « souffle » davantage, mais où la différence ne saute pas aux yeux en dehors du prix (1500 € de plus). L’ agilité en tenue de route due à la légèreté de la nouvelle plate forme partagée avec la nouvelle 208 fait merveille. Et comme la Peugeot, la DS3 Crossback sort en version électrique 136 ch avec en théorie une autonomie de 300 km.  Son nom : la E-tense. Une DS3 qui gagne en intensité !

Cylindrée : 1,2 l turbo 3 cylindres

Puissance : 130 ch (6 CV) ou 155 ch (8CV)

Couple maxi : 230 Nm et 240 Nm

0 à 100 km/h : 9,2 sec.et 8,2 sec

Vitesse max : 196 km/h et 208 km/h

Consommation moyenne : de 5,5l à 7,5 l /100km

Co2 : 113 et 117 gr/km

Malus : 35 € et 45 €

Prix : de 26 500 € à 40 500 €

LES PLUS : Confort de la suspension et des sièges qui manquent néanmoins d’appuis latéraux,  silence du moteur nerveux et souple à la conduite,  insonorisation remarquable de l’habitacle, finitions, poignées affleurantes automatiques, tenue de route

LES MOINS : volume du coffre et ouverture sous le parechoc, pas de roue de secours, vitres arrières trop étroites, réglage du limiteur-régulateur derrière le volant, bouton de coupure de l’anti franchissement de ligne inaccessible en conduisant (il est allumé en position off !!!)

La Porsche 914 d’un Champenois toujours à fond

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond

Michel Beauchamp / Champagne Beauchamp

Elle a été la mal aimée des Porschistes, car construite en association avec Volkswagen pour en faire une voiture bon marché. Mais 50 ans après, la 914 regagne en considération pour son originalité.

On peut être écolo et aimer taquiner l’accélérateur. Surtout quand la voiture s’appelle une Porsche. Mais celle-ci est un cas à part dans l’histoire de la marque. Comme son propriétaire, Michel Beauchamp, vigneron à Janvry près de Reims. Un tour de son domaine avec sa Porsche 914, et vous comprenez tout de suite : choux, Seigle, féverole,trèfle blanc …Non vous n’êtes pas dans un potager. Toute cette végétation pousse entre les rangs de ses vignes ! Et cet apparent désordre végétal n’en est pas un. « Il faut faire revivre la Champagne et son sol épuisé par les traitements chimiques, explique -t-il. Depuis 20 ans, je n’y mets plus de pesticide. Et la culture des plantes légumineuses fait revenir les verres de terre indispensables pour aérer et enrichir à nouveau le sol ! »

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond
Une carrosserie très lisse avec ses phares escamotables et ses poignées de porte affleurantes.

Pas courant de tomber sur un pionnier de l’agroforestage, et qui plus est un des rares propriétaires d’une Porsche 914 de 1974. Cet anti conformiste frappé du bon sens n’a pas cédé non plus au snobisme des 911 pour se faire plaisir sur le bitume, car la 914 tient bien mieux la route grâce à son moteur central. Au point que les publicités de l’époque clamait : « Avec la 914, la courbe est le chemin le plus excitant pour aller d’un point à un autre ! »  Et pourtant, seulement 115 000 exemplaires se sont vendus de 1969 à 1976. Et à 75% aux Etats-Unis. Car en Europe, ce coupé atypique a longtemps été méprisé, et considéré comme une batarde par l’aristocratie des Porschistes ne jurant que par la 356 et la 911. Tout cela parce qu’elle n’a que 4 cylindres, résultat d’un mariage avec Volkswagen.

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond
Grâce à son moteur central, la 914 bénéficiait d’un coffre à l’avant et à l’arrière.

C’est tout de même oublier que la première Porsche 356 a été un dérivé de la Cox créée par Ferdinand Porsche, et de son moteur 4 cylindres à plat refroidi par air !  Mais en 1966 Porsche, qui a perdu une partie de sa clientèle en raison du prix beaucoup plus élevé de sa nouvelle 911 à 6 cylindres à plat lancée en 1964, a besoin d’un petit modèle d’entrée de gamme à moteur central moins couteux. Et de son côté, Volkswagen qui doit renouveler son vieux coupé bon marché Karmann-Ghia aux performances très moyennes arrive au même constat. Pour partager les frais, Ferry Porsche conclue donc un accord d’une simple poignée de main avec son ami Heinz Nordhoff, le tout premier patron de Volkswagen après la guerre.

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond
Un arceau camouflé avec lunette arrière pour répondre aux normes US sur les cabriolets.

Pour cette « Volkswagen-Porsche » deux versions sont prévues : la 914-4 avec un 4 cylindres à plat 1,7 l Volkswagen de 80 ch, et la 914-6 avec un 6 cylindres à plat 2 litres Porsche de 110 ch.Butzi, le designer attitré de Porsche (et fils de Ferry Porsche) s’occupe du développement de la voiture sur la base d’une proposition d’un bureau de style dans le mobilier contemporain. D’où sa ligne originale qui ne ressemble ni à une Porsche ni à une Volkswagen ! Et son profil quasi symétrique de chaque côté de l’arceau de sécurité esthétiquement camouflé en lunette arrière vitrée (et anti remous) ne s’expliquait pas seulement par la position centrale arrière du moteur à plat offrant une répartition des masses parfaite entre l’avant et l’arrière, et un centre de gravité très bas. La clientèle Porsche étant très importante en Californie,  le cahier des charges imposait un toit amovible.

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond
Le toit se logeait sur le haut du coffre.

D’où ce coffre arrière de 160 l très long pour y loger le toit en polyester léger ne prenant que 3 cm sur le volume de chargement. En plus du coffre avant de 140 l, soit au total l’équivalent d’un confortable espace à bagages de berline pour une stricte deux places. A la ligne de caisse très basse grâce aux phares escamotables qui permettaient aussi de lui donner des ailes très fines se terminant par les clignotants. Les 914-4 sont entièrement fabriqués chez Karmann, le carrossier indépendant allemand , et pour les 914-6, Porsche se fait livrer les caisses à Stuttgart où le moteur six cylindres et les trains roulants spécifiques sont montés sur la même ligne que les 911.

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond
Un coffre arrière énorme pour un coupé-cabriolet 2 places

Son 2 litres 110 chevaux, plus nerveux que le 4 cylindres 1,7 l Volkswagen, propulse la 914-6 à 200 km/h après un 0 à 100 km/h en 9,8 secondes (au lieu de 13 secondes et 183 km/h pour la 914-4). Mais cette version quasiment au même tarif qu’une 911 va être un fiasco. Car les porschistes purs et durs lui préfèrent la 911. Sa production est arrêtée au bout de deux ans après 3500 modèles vendus.  Et elle est remplacée par une autre 914 en 2 litres, mais, nouvelle déchéance pour les porschistes, avec un 4 cylindres Volkswagen de 100 ch. Rien à voir avec la 914-4 de Michel Beauchamp au moteur 1,7 l un tantinet gonflée à 120 ch !

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond
Un intérieur course dépouillé mais très spacieux pour voyager jambes allongées.

« J’ai fait modifié son arbre à cames, elle a une turbine de 911, 2 doubles carburateurs Solex à la place de l’injection, et elle grimpe à 7000 tours ! De quoi se régaler au volant de ce poids plume de 850 kg transformé en petit bolide à la tenue de route diabolique grâce à son moteur central » s’exclame -t- il. Et lui laisser des souvenirs impérissables. Amateur de rallyes, il a participé au Monte Carlo historique qui lui a laissé des impressions fortes en 2012. « C’était terrible dans les cols. On fonçait dans le noir et dans 30 cm de neige, mais ça passait ! »Aujourd’hui, il lève le pied. Dans les vignes aussi. Depuis que son fils Jules a pris la relève.

La Porsche 914 d'un Champenois toujours à fond

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI
Le nouveau Porsche Macan S

 

Désolé pour vous chers abonnés de vinsetvintage.fr , mais vous ne pourrez pas tester comme prévu le nouveau Macan S :  Porsche-France est le seul, de tous les constructeurs automobile présents, ici à ne plus vouloir apporter son concours avec ses voitures d’essai au premier site des passionnés de voitures anciennes et de bons vins suivi par plus de 35 000 fidèles chaque mois…..

OENOTOURISME

                                                                   MON VIN PRÉFÉRÉ

« L’art d’associer la nature et le champagne » indique Michel Beauchamp sur l’étiquette de sa Grande réserve Carte noire extra brut à 0 gr issu de vignes de grand cru sur Ay. Cette cuvée au joli fruité et à la belle complexité aromatique est un somptueux résultat de sa pratique des cultures légumineuses entre ses vignes pour enrichir leur terroir et de l’agroforestage dont il a été le pionnier en Champagne. « En lisière de mes parcelles j’ai planté des charmes, du sureau, des trembles pour développer les champignons puis leur miscellium excellent pour la vie microbienne du sol de mes vignes » explique Michel Beauchamp. Cet extra brut hors du commun légèrement pétillant en bouche avec une pointe vanille-miel apportée par les 2/3 Pinots noir et meunier, bénéficie d’une concentration des arômes après évaporation durant un élevage de 18 mois en barrique, avec un fruité  mûr constant et non agressif. (21 €)

                                                                PROFITEZ EN POUR VISITER…

REIMS

*La cathédrale, célèbre chef d’oeuvre de l’art gothique depuis 1211, où furent couronnés 25 rois de France après le baptême de Clovis en 498. La plus longue de toutes avec ses 149 m, elle a été miraculeusement rescapée après les destructions des bombardements de 14. Le fameux « Ange au sourire », statue emblématique du porche, peut en effet afficher son soulagement !

La cathédrale de Reims (Photo Carmen Moya)
La cathédrale de Reims (Photo Carmen Moya)

*Les caves à champagne dans les anciennes carrières de craie, Pommery, Veuve Cliquot et son dédale de 20 km de galeries, Taittinger sous l’ancienne abbaye Ste Nicaise, et celles de Lanson  dont les galeries voutées servirent de logements pendant les bombardements de la guerre de 14, et même de chapelle avec un vestige qui subsiste aujourd’hui, une statue de la Vierge toujours accrochée sur la paroi.

*Le festival de façades Art déco, symboles de la reconstruction de la ville détruite à 80 % pendant la guerre de 14

*L’Hotel musée Le Vergeur XIII éme et Renaissance construit par un riche marchand grainetier

Le vieil Hôtel le Vergeur (Photo Carmen Moya)
Le vieil Hôtel le Vergeur (Photo Carmen Moya)

*L’abbaye St Remi, du nom de l’évêque qui baptisa Clovis, ses parties romanes, XVII ème et son grand cloître

*L’impressionnante porte gallo-romaine de Mars du temps où Reims s’appelait Durocortorum et dépassait en importance Lutèce qui deviendra Paris

*Le palais épiscopal du Tau et sa grande salle à voûte de bois en carène de navire renversée où se tenait le festin des rois après leur sacre. Le palais abrite aujourd’hui un musée sur la cathédrale où l’on réalise, en les voyant, que les statues d’origine sur sa façade mesuraient près de 5 mètres de hauteur !

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Le palais épiscopal du Tau

*Hôtel Jean-Baptiste de La Salle édifié à partir de 1545. Belle cour Renaissance avec avec une tour à escalier à vis ajouré

*La demeure XIIIème des comtes de Champagne

*La villa Demoiselle, splendide témoin de l’Art Nouveau construit entre 1904 et 1908 sur la butte Ste Nicaise par Louis Majorelle pour le directeur des Caves Pommery

La villa Demoiselle au style Art nouveau (photo Cecil Mathieu)

*Le musée des Beaux-arts, un des plus beaux de province avec ses collections de tableaux et de sculptures du XVI ème au XX ème : Le Nain, Boucher, Corot, Monet, Pissaro, Renoir, Gauguin, Maillo, Marquet, Foujita, Rouault, Manessier,…

*Le phare de Verzenay, un vrai phare au milieu d’une mer de vignes construit en 1909 par le négociant en champagne Joseph Goulet pour faire la promotion de sa maison. Le rez de chaussée faisait guingette, et en 1940 les Anglais placèrent sur le phare une batterie anti-aérienne. Après restauration  en 1999 le Musée de la Vigne y a ouvert ses portes.

*Les Halles du Boulingrin et leur spectaculaire voute en béton de 19,85 m de haut et  seulement 7 cm d’épaisseur construite en 1927.

Les Halles du Boulingrin et leur spectaculaire voute en béton (Photo Carmen Moya)
L’étonnante voute en béton armé des Halles du Boulingrin  (Photo Carmen Moya)

*Le fort de la Pompelle . Symbole de la résistance rémoise pendant la deuxième guerre mondiale, il fut le seul de la région à rester aux mains des Français jusqu’en 1918 au prix de 12 000 morts. Aménagé en musée des tranchées  on y trouve une étonnante (et unique!) collection de 500 couvre chefs de l’armée allemande.

*La bibliothèque Carnegie, chef d’oeuvre de l’Art Déco avec son entrée en mosaïque et son gigantesque lustre suspendu en vitrail.

*Le musée automobile de Reims-Champagne, 230 autos et motos de 1908 à nos jours, un festival de Delahaye, Delage, Panhard, et de voitures à pédales ! (84 Avue Georges Clemenceau/ 03 26 82 83 84/musee-automobile-reims-champagne.com)

Le musée automobile de Reims

EPERNAY et alentours

*Flanez le long des 1500 m de l’avenue de Champagne pour admirer tous les hôtels particuliers où se sont installées les grandes marques champenoises au dessus de leurs 110 km de caves. « The most drinkable avenue of the world » comme l’avait surnommé Churchill qui était un connaisseur !

*La tour de Castellane, construite entre 1903 et 1905 comme emblème publicitaire de la marque de champagne. Gravir ses 237 marches vaut la peine pour contempler du haut de ses 65 m la ville d’Epernay et la vallée de la Marne. A voir aussi son musée sur l’élaboration du champagne.

tour de castellane - copie*Le château Perrier, construit au XIX ème dans le style Louis XIII pour Charles Perrier propriétaire de la marque de champagne Perrier-Jouet. En 1940 il abrita le QG des armées britanniques, puis allemandes de 1942 à 1944. Après la libération de la ville par Patton, les Américains s’y établirent à leur tour !

*Le théâtre  Gabrielle Dorziat, du nom d’une comédienne née à Epernay. Inauguré en 1902, il est un des rares théâtre à l’italienne dont la machinerie est encore dans son état d’origine. Mais on n’est pas au coeur du champagne pour rien : les nudités allégoriques des peintures du plafond du foyer chantent l’amour au milieu de guirlandes de raisins. Et sur la façade une sculpture évoque la vigne inspirant l’art théâtral !

Le château Perrier construit au XIX ème pour le paropriétaire de la marque de champagne du même nom.
Le château Perrier construit  pour le propriétaire de la marque de champagne du même nom.

*L’abbaye de Hautvillers, fondée en 650, et célèbre par son moine Dom Pérignon (1639-1715) pour ses trouvailles novatrices dans l’élaboration du champagne par assemblage de crus différents.

*Le château de La Marquetterie à Pierry. Ce pur joyau Louis XV a été construit en 1734 par un neveu du grand architecte Gabriel.  Pendant la Grande guerre, le maréchal Foch en fit son quartier général. Et son énorme Renault à 6 roues, avec laquelle il sillonnait les champs de bataille, y est d’ailleurs exposée. Tombé sous le charme du château alors qu’il y était en service à l’état major en 1915, Pierre Taittinger le racheta en 1932.

La Renault 40 CV Type CG du maréchal Joffre
La Renault 40 CV Type CG du maréchal Joffre exposée au château de La Marquetterie à Pierry.

*L’abbatiale St Pierre d’Orbais . Avec son architecture monumentale et sa flèche gothique qui se voit de loin, elle a été élevée au XII ème par Jean d’Orbais. Celui-ci en aurait fait le prototype de la cathédrale de Reims dont il sera le premier maitre d’oeuvre.

*Le mémorial de Dormans, sa grande tour et son ossuaire rassemblent les restes de 1500 soldats de toutes nationalités (dont seuls 11 furent identifiés) qui furent tués pendant les combats sur le front de la Marne.

L'abbatiale St pierre d'orbais
L’abbatiale St Pierre d’Orbais

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                            POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

 

Situé au cœur du vignoble de la Montagne de Reims, l’hôtel-restaurant « Le Château de Rilly » vous accueille dans une ancienne demeure de la fin du XVIII ème siècle entièrement rénovée.
L’établissement comprend 15 chambres climatisées, trois salles de restaurant, un bar, un espace détente avec jacuzzi et deux cabines de sauna (possibilité de réserver des soins du corps).
Un parking privé situé à l’arrière du Château est réservée à notre clientèle sans frais supplémentaire.
L’ensemble de l’établissement est placé sous vidéo-surveillance.

Le Château de Rilly
38 Rue de Reims
51500 RILLY LA MONTAGNE
03.26.07.53.21
lechateauderilly@gmail.com

 

 

 

 

 

 

4 CV Renault, une page d’Histoire de France

4 CV Renault, une page d'Histoire de France

Chistophe Diconne/ Domaine Diconne à Auxey-Duresses

Première voiture française à plus d’un million d’exemplaires, la 4 CV Renault a marqué des générations entières.  Comme symbole de la liberté retrouvée après la guerre, et de la familiale bon marché.

Comme beaucoup de Français en 1947 quand elle est sortie, Christophe Diconne a flashé sur une petite 4 CV Renault qui est devenue sa première voiture. « Je la trouvais sympa, mignonne et craquante avec ses formes arrondies. » Ce vigneron bourguignon sur Auxey-Duresses avait alors 22 ans, mais la 4CV beaucoup plus. Car ce coup de foudre à la lecture d’une petite annonce dans le journal local remonte à 1996. Et sa 4CV de 1958, alors dans un triste état après 43 ans d’existence et d’abandon, ne sera définitivement restaurée qu’en 2011 !

4 CV Renault, une page d'Histoire de France
Il ne fallait pas être trop grand pour accéder aux places arrières…

Mais son attachement à cette auto est un exemple révélateur de l’aura qu’a conservé cette voiture mythique dans l’histoire automobile française : l’avènement de la première voiture familiale bon marché, et l’incarnation de la Résistance française contre les Allemands qui avaient réquisitionné les usines Renault de Boulogne-Billancourt pendant la guerre pour y réparer chars et camions. En 1940, malgré cette occupation hostile et l’interdiction de relancer la fabrication de voitures, deux ingénieurs, Fernand Picard patron du bureau d’études et Edmond Serre directeur de la recherche, décident de concevoir dans la clandestinité une future petite Renault populaire.

Le premier prototype de la 4 CV en 1943.

Sans même en parler au grand patron Louis Renault obstinément ancré sur son idée que l’automobile reste un produit de luxe. Leur projet est plutôt périlleux à réaliser dans ce contexte. Et après avoir échappé à un bombardement anglais qui visait les usines Renault, le premier prototype en 2 portes commence à sortir de nuit en janvier 1943  pour des essais dans le bois de Meudon tout proche. Jusqu’au jour où le prince von Urach, ingénieur chez Daimler-Benz nommé directeur de Renault sous l’occupation convoque un des conjurés, Fernand Picard, à la suite de lettres de dénonciation.

4 CV Renault, une page d'Histoire de France
Un festival de courbes et de galbes qui donnaient de l’élégance à cette petite auto.

Subodorant  qu’un projet se trame à son insu, il l’interroge sur un étrange engin peint en vert que l’on a vu passer à plusieurs reprises dans les environs. Picard dément catégoriquement, suspend les essais pendant une quinzaine de jours avant de continuer les tests avec une voiture repeinte en noir. Et le très francophile prince von Urach avouera après la guerre s’être contenté de jeter ces lettres à la corbeille… A la Libération, Louis Renault est emprisonné pour collaboration, et son successeur, le résistant Pierre Lefaucheux ingénieur des chemins de fer s’enthousiasme pour ce projet de 4CV que l’équipe des clandestins peut enfin présenter au grand jour.

4 CV Renault, une page d'Histoire de France
Les passagers arrières étaient assis dos au moteur, avec chaleur et vibrations en prime.

Un troisième prototype est alors lancé. Mais, à la demande de Lefaucheux qui mesure 1,87 m, dans une version 4 portes plus accessible aux places arrières, qui voit le jour en novembre 1945. Légère avec seulement 610 kg, son petit 4 cylindres 760 cm3 de 17 ch (747 cm3 et 21ch par la suite) en porte à faux arrière l’emmènera vaillamment jusqu’à 110 km/h.  Le nouveau patron de la Régie Renault nationalisée se bat pour pouvoir la produire à la chaine à bas prix malgré les restrictions imposées en cette période de pénurie par le gouvernement qui veut cantonner Renault à la production de camions et à celle de sa Juvaquatre d’avant guerre.

4 CV Renault, une page d'Histoire de France
Le tableau de bord de 1958 reprenait des éléments de celui de la Dauphine sortie en 1955.

A sa présentation officielle au salon de l’auto de Paris d’octobre 1946, la petite Renault familiale est la seule nouveauté par rapport aux autres voitures qui sont encore des modèles d’avant guerre. Et elle fait l’effet d’une bombe. Par sa taille et son prix : « 4 chevaux, 4 portes, 440 000 francs » est son slogan de lancement. Les affiches du célèbre publicitaire Savignac proclament que « La Renault 4 cv remet la France sur 4 roues ! » Rançon du succès, la 4 CV accumule les sobriquets : « la 4 pattes » ou « la motte de beurre » pour sa forme arrondie, et aussi sa couleur jaune sable due à l’utilisation des stocks de peinture de l’Afrika Korps de Rommel récupérés au titre des dommages de guerre !

4 CV Renault, une page d'Histoire de France
Les volant de la marque Quillery fabriqués à Paris arboraient les armoiries de la capitale.

La production des 4CV ne démarrera dans l’usine de Boulogne-Billancourt qu’à l’été 1947 en raison des destructions durant la guerre et des délais nécessaires à la réparation des machines. L’objectif de 700 voitures par jour sera -t-il techniquement possible ? Une nécessité pour que le projet soit rentable, et à permette au nouveau patron de Renault  Pierre Lefaucheux de tenir son engagement lors du lancement de la voiture au salon.

4 CV Renault, une page d'Histoire de France
A ses débuts la face avant de la 4CV était pourvus de 6 fines moustaches au lieu de 3.

« Il faut que disparaisse cette notion vraiment périmée de l’automobile objet de luxe restant l’apanage des privilégiés de la fortune et augmenter le bien être général en mettant l’automobile à la portée du plus grand nombre» avait il proclamé. Mission accomplie : symbole de la voiture familiale bon marché de l’après guerre, la 4CV deviendra l’auto la plus vendue en France jusqu’en 1961 avec 1, 105 547 exemplaires. 15 000 4CV seront exportées aux Etats-Unis. Et à partir de 1953, la petite française sera même fabriquée au Japon sous licence par Hino. Quarante ans avant que Renault ne revienne y racheter Nissan…

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l’air

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'airHéritière de la 4CV en tant que voiture la plus vendue en France,  la Renault Clio de la cinquième génération depuis 30ans débarque. Et compte bien conserver son leadership face à son éternelle rivale la 208 qui arrive sur les routes en octobre prochain dans sa nouvelle version radicalement différente. Ce qui n’est pas le cas de cette nouvelle Clio V . La petite dernière de Renault ressemble beaucoup à la précédente. Mais à l’intérieur et sous la carrosserie tout a changé. Avec une réelle montée en gamme de la qualité et quelques bonnes surprises…lire la suite

OENOTOURISME

                                                                    MON VIN PRÉFÉRÉ

Son très floral Premier cru les Duresses est issu des vignes plantées en 1927 par son arrière grand-père. Et quand il déguste son inoubliable et extraordinaire rouge Premier cru, les Bretterins 2016 (16 €) intensément fruité avec de puissant arômes de griotte sur une allonge toute en en finesse, Christophe Diconne a une pensée émue pour la vigne de son grand-père maternel. Ajoutez y une parcelle de Meursault plantée en 1924, plus une petite parcelle de Pommard rachetée en 1999, et sur 10 ha vous avez le trésor patiemment assemblé chez les Diconne depuis trois générations.

                                                         PROFITEZ EN POUR VISITER

*Beaune, ses vieilles halles médiévales où ont lieu chaque année les fameuses ventes aux enchères à la bougie des vins des Hospices de Beaune, son Hôtel Dieu, fondé en 1443, merveille de l’art burgondo-flamand et sa grande salle des malades de 72 m de long avec l’enfilade des lits à colonne et la magnifique voute de bois en carène de navire renversée , le musée du vin de Bourgogne dans l’ancien Hôtel XV ème des ducs de Bourgogne.

Cour des Hospices de Beaune-Photo François Vauban
Cour des Hospices de Beaune-Photo François Vauban

*Nuit St Georges, la capitale de la Côte à laquelle elle a donné son nom, son église romane St Symphorien et sa rare cage d’escalier tournant du XVI ème dans un étonnnant cylindre ajouré en bois, le beffroi de l’Hotel de ville et l’hopital St Laurent du XVII ème.

* La verdoyante route panoramique entre Nuit-St Georges, Bruant, plongeant ensuite sur Bouilland et ses cirques rocheux aux collines boisées

*Le fameux château du Clos de Vougeot, son grand cellier du XII ème où ont lieu les cérémonies de la Confrérie du Tastevin, ses quatre énormes pressoirs du moyen age, le dortoir des moines et sa spectaculaire charpente.

Cérémonie du taste vin dans la salle du pressoir du Clos Vougeot
Cérémonie de la Confrérie du Taste vin dans la salle du grand pressoir au Clos Vougeot

*Un bijou méconnu niché dans un écrin de verdure au fond d’un vallon éloigné de tout, mais qui vaut le détour : le Château de Soussey-sur-Brionne, non loin de Pouilly en Auxois, réserve une belle surprise avec son corps de logis Renaissance, sa tour pigeonnier, et son exceptionnel donjon du XIIIème sur trois étages en voutes gothiques sur un pilier central où décors et personnages vous plongent dans la vie des seigneurs du Moyen-Age. Visites guidées du 1er juillet au 18 août et du 1er au 15 septembre. Tel : 06 80 14 56 02

Le château de Soussey-sur-Brionne et son donjon du XIIIème.
Le château de Soussey-sur-Brionne et son donjon du XIIIème.

*Dijon, le Palais des ducs de Bourgogne et ses tours de Bar et de Philippe-le-Bon d’où on découvre une belle vue sur la ville jusqu’aux premier contrefort sdu Jura, les vieilles rues et la place François Rude aux maisons à pans de bois du XV ème, le musée du folklore bourguignon avec ses scènes reconstituées dans le cloître du monastère des Bernardines, l’Hotel de Vogüé du XVII ème et son toit en tuiles vernissées, le musée Amora créé par le principal fabricant de moutarde de Dijon.

Le palais ducal de Dijon et la Tour de Philippe-le-bon (Photo Alain Doire)
Le palais ducal de Dijon et la Tour de Philippe Le Bon(Photo Alain Doire)

*Le château de Savigny les Beaune avec sa collection d’Abarth de course, de voitures de pompiers et ses 90 avions de chasse dans le parc transformé en base aérienne.

* Le vieux bourg fortifié de *Chateauneuf avec ses rues étroites du XIV ème, ses places, ses remparts, et son chateau surplombant les vallées alentours qui commandait la route entre Dijon et Autun et le canal de Bourgogne qui passe au pied.

*Le château de Gevrey-Chambertin et ses tours carrées forteresses bâties au X ème siècle, aujourd’hui propriété du Chinois qui dirige les casinos de Macao.

L'escadrille d'avions de chasse du château de Savigny -lès- Beaune (Joly)
L’escadrille d’avions de chasse du château de Savigny -lès- Beaune (Joly)

 


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                                         POUR UNE ÉTAPE UN CHOIX S’IMPOSE

Situé en Côte d’Or, Le Château de Cîteaux – La Cueillette se dresse au cœur de Meursault, l’un des plus beaux villages vignerons de la Côte de Beaune, cerné par les prestigieux vignobles de Bourgogne à la renommée internationale, dont une parcelle d’un hectare s’étend jusqu’aux pieds du Château. Construit au 19ème siècle par un négociant en vin, le château s’élève au-dessus de caves cisterciennes du 11ème siècle, propriété de la célèbre Abbaye de Cîteaux, qui a donné son nom au château…

Ses deux atouts majeurs : un spa unique et des caves millénaires 

L’actuel propriétaire, Jean Garnier, médecin spécialisé dans le bien-être, propose avec La Cueillette bien plus qu’un luxueux hôtel restaurant. Il a en effet bousculé les codes avec son concept très novateur du Spa de Fruitithérapie®. ‘’Unique en France, le vaste espace de 500 m² propose jacuzzi, sauna, hammam, solarium et salle de détente… mais surtout des soins, massages, enveloppements, gommages ou masques à base des petits fruits rouges de Bourgogne dont le cassis, aux multiples vertus pour la santé, vitamines, agents anti-âge, oligoéléments et antioxydants, précise Karine Opasinski, Responsable des Séjours Groupes. ‘’L’autre ‘’plus’’ du château, poursuit-elle, ce sont ses magnifiques caves voutées privatisables, de quoi surprendre vos convives avec des cocktails, dégustations et soirées œnologiques…ou sur demande, présentations des grands crus de Bourgogne par leurs producteurs, dans un cadre d’exception’’ !

Un hôtel**** pour des séjours détente et / ou professionnels

Les 19 chambres déclinées en 4 catégories, Classique, Supérieure, Deluxe avec terrasse privative et 2 junior Suites, ont été entièrement rénovées dans un style épuré très contemporain : spacieuses, entre 25 et 40 m², claires et lumineuses, elles offrent les prestations d’un 4 étoiles et tranchent avec le côté très 19ème siècle des autres parties du château. Le restaurant gastronomique, jusqu’à 30 couverts, accueille vos diners dans la belle salle restaurée avec dorures, boiseries, lustres et tapisseries, et propose une cuisine traditionnelle française de haut vol, élaborée à base de produits frais locaux et évolutive au fil des saisons. Au ‘’Potager’’, bistrot également privatisable pour une vingtaine de personnes et installé dans les anciennes cuisines du château avec cheminée d’époque, est servie une excellente cuisine bistronomique à base de produits du terroir, dans une ambiance cosy et feutrée.

Partez à la découverte des vignobles alentours et des prestigieux villages de Volnay, Puligny-Montrachet ou Pommard en vélo, en quad, en 2 CV, en trottinette électrique, ou même en montgolfière et en ULM. Les célèbres Hospices de Beaune sont à 8 km à peine, Dijon à moins d’une heure…et bien sûr les incontournables caves de la Route des Vins !

Pour plus d’informations :

www.lacueillette.com

contact@lacueillette.com

+33 3 80 20 62 80

 

 

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l’air

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air

Presque trente ans après le lancement en 1990 de la première Clio, le best seller de Renault N°1 en France, la cinquième édition ne prend pas  trop de risques. Et joue plutôt l’évolution que la révolution.

Elle cache bien son jeu ! Car en apparence, il ne s’est pas passé grand chose entre la Clio 4 sortie en 2012 et la Numéro 5 qui arrive après presque 30 ans d’existence du best seller de Renault avec 15 millions d’exemplaires vendus . Extérieurement, la nouvelle Clio évoque davantage une évolution qu’une révolution, ce qui est le cas en revanche de sa rivale la nouvelle 208. Mais les motivations des acheteurs de Clio étaient tellement liées à l’originalité de son design que les stratèges du losange n’ont pas voulu tuer la poule aux œufs d’or. Un risque à courir, car quand on se rachète une voiture c’est aussi pour avoir l’impression d’avoir du nouveau et de ne pas vivre dans la même.

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
Peu de changements mis à part les clignotants arrières plus enveloppants et les chromes.

Or, les designers ne se sont livrés qu’à quelques retouches, avec des entourages de portes chromés, un capot nervuré à la ligne plus nerveuse, des clignotants arrières très enveloppants lui donnant davantage de musculature, des phares full led au regard acéré,…Mais ne vous y fiez pas. Avec 85% de pièces nouvelles, cette Clio V est une sacrée farceuse qui réserve bien des surprises. Et un vrai tour de sorcellerie : comment imaginer, alors qu’elle est 1,2 cm plus courte que la précédente, que la capacité de son coffre augmente de 61 litres pour atteindre un record de 391 litres sur une petite auto de ce gabarit. Soit 80 de plus que son éternelle concurrente, la nouvelle 208 !

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
Réunion de famille avec les cinq générations de Clio depuis 1990.

Un argument de poids qui pourrait peser lourd dans la balance pour les clients hésitant entre les deux…Et tout est à l’avenant . Entre les nouveaux moteurs 1000 et 1300 cm3 qui gagnent 10 ch mais consomment moins et dégagent moins de C02. Grâce aussi à un profil plus aérodynamique et un carénage du soubassement qui réduisent la pénétration dans l’air. Et à une nouvelle plate forme plus légère de 50 kg. Mais c’est en ouvrant la portière que la révolution Clio V saute aux yeux. Fini les plastiques bas de gamme qui sonnent creux. Place aux élégants revêtement moussés sur les portes et toute la planche de bord bicolore.

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
Une planche de bord complètement renouvelé avec des matériaux plus haut de gamme.

Celle-ci est métamorphosée avec une large console centrale surélevée orientée vers le conducteur, son tableau de bord digital à affichages variables, sa grande tablette tactile de 9,3 pouces doublée en dessous de commandes piano à accès direct sans avoir à naviguer sur l’écran en quittant la route des yeux. Autre progrès qui met fin à une aberration d’ergonomie : la commande de régulateur-limiteur est désormais sur le volant et non pas en bas entre les deux sièges. De ce gain en qualité perçue des habillages intérieurs de la nouvelle Clio V se dégage d’emblée une atmosphère de cocon confortable.

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
La capacité du coffre a augmenté de 61 litres pour atteindre 391 l.

Une impression renforcée par l’accueil des sièges à l’assise rallongée et plus enveloppants où l’on se sent bien calé avec un bon maintien latéral. Quant aux passagers arrières, ils ont gagné de l’espace aux genoux grâce aux dossiers évidés des sièges avant. Richement pourvue, l’auto peut reprendre à son compte  le fameux slogan publicitaire Renault des années 70 pour la R5 « Elle a tout d’une grande ». Car cette  nouvelle Clio 5 offre tous les équipements qu’on peut trouver dans un Espace ou une Talisman.

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
Le moyeu central du volant plus petit rend bien visible le tableau de bord numérique.

De la caméra 360 ° pour éviter les chocs en se garant à toutes les aides à la conduite avec régulateur adaptatif et conduite automatique arrêt-redémarrage dans les bouchons, détection piéton ou cycliste et freinage anti collision, anti franchissement de lignes, reconnaissance des panneaux avec alerte survitesse, chaine Bose, camera de recul, park assist pour les nuls du créneau…Sans oublier les connectivités téléphone et internet entre smartphone et l’écran central. Sur route, la 3 cylindres turbo 1000 cm 3 de 100 ch 5 vitesses meca est presque plus agréable à conduire par sa nervosité, sa souplesse et son vrombissement discret.

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
Plus courte (-1,2 cm), plus basse (-4,8 cm à l’arrière) et parebrise incliné pour l’ aérodynamisme.

Car sur la version 130 ch 7 vitesses auto EDC, certes plus puissante,  le bruit sourd du 4 cylindres turbo 1300 cm 3 devient vite envahissant malgré de gros progrès dans l’insonorisation de la Clio 5. Autre bon point : la nouvelle direction électrique se montre plus précise et réactive avec davantage de remontées d’informations dans le volant que la Clio précédente. Sa tenue de route a aussi gagné en précision avec une stabilité sans roulis à toute épreuve dans les enchainements de virages.

La nouvelle Clio change tout sans en avoir l'air
Un nouvel avant avec phares full led et une capot nervuré plus musclé.

Quant à  la suspension, à la fois ferme et souple, elle offre un bon confort pour cette taille de voiture. Deux versions diesel 1,5 l de 85 et 115 ch pour les grands rouleurs , et une Clio hybride avec un moteur thermique 1, 6 l revendiquant une économie de 40% en carburant sont prévues au catalogue. Bref, Renault a accumulé le maximum d’atouts pour conserver sa place de leader. Et en prenant de vitesse la nouvelle 208 quatre mois avant son lancement, la Clio V déclenche un combat qui s’annonce féroce avec sa rivale de toujours…

Cylindrée : 3 cyl essence turbo 1000 cm3 ou 4 cyl essence turbo 1300 cm3

Puissance : 100 ch (5CV) ou 130 ch (7 CV)

Couple maxi : 160 Nm à 2750 trs ou 240 Nm à 1600 trs

0 à 100 km/h : 33,7 sec ou 30,1 sec

Vitesse max : 187 km/h ou 200 km/h

Consommation moyenne : 4,4 l à 6,5l /100 km ou 5,2 l à 7,3 l /100km

CO2 : 100 ou 119 g/km

Malus : 0 € ou 45 €

Prix :  de 17 800 à 21 400 € pour la 100 ch

De 22 800  à 24 100 € pour la 130 ch

LES PLUS : finitions et qualité des matériaux intérieurs, confort, insonorisation, suspension, tenue de route, équipements, volume du coffre à double fond, roue de secours

LES MOINS : simplification perfectible des cheminements sur la tablette, visibilité ¾ arrière, pas banquette arrière coulissante, hauteur de l’accès des portes arrières pour les grandes tailles

 

La Toyota Celica bulle en Champagne

La Toyota Celica bulle en Champagne

Marie-Noelle et Nicolas Rainon/ Champagne Henriet-Bazin

Après avoir fait fureur dans les années 70, cette japonaise au look de petite américaine coule des jours tranquilles sur la Montagne de Reims. Chez ces vignerons passionnés aussi de vintage en brocante.

A quoi ça tient… Il n’aurait peut être pas acheté cette voiture là si ce petit détail lui avait échappé sur la carte grise : 31 mars 1976. Cette date de première mise en circulation correspondait pile à sa date d’anniversaire ! Et voilà comment Nicolas Rainon, producteur du Champagne Henriet-Bazin à Villers-Marmery sur la Montagne de Reims, a chaviré pour ce coupé Toyota Celica. Sa  première voiture ancienne achetée il y a 10 ans. «Dans ma famille, on a toujours baroudé avec des 4X4 Toyota à commencer par le mythique BJ 40, et j’adorais cette marque pour la fiabilité de ses modèles indestructibles.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Une forte inspiration, en plus petit, des coupés américains Mustang et Camaro.

Quand j’ai eu envie de m’acheter une auto de collection, tout naturellement je me suis orienté vers Toyota, et en particulier cette Celica pour son superbe look de coupé à l’américaine comme les Ford Mustang ou les Chevrolet Camaro, mais en plus accessible pour moi à l’époque. Pour 4500 € je me suis offert une « muscle car » au prix » d’une Renault super 5 ! » Déjà à son lancement en 1970, les dirigeants de Toyota avaient visé cette clientèle aux Etats-Unis, et en Europe. En jouant sur ce mimétisme en moins cher et plus robuste.

La Celica a succédé à la superbe Toyota 2000 GT qui a pourtant été un échec commercial.

Et surtout pour tourner la page d’un échec. Celui du prestigieux coupé 2000 GT 2 places, 6 cylindres en ligne 150 ch/220 km/h lancé en 1967 pour donner une renommée mondiale à la marque cantonnée jusqu’alors à des voitures banales et rustiques. Surnommée la « Type E japonaise » pour son superbe profil allongé comme l’anglaise, elle n’aura pas le même succès avec seulement 351 exemplaires vendus dans sa courte existence de 3 ans. Mis à part un succès d’estime après s’être fait remarquer dans le James Bond tourné au Japon « On ne vit que deux fois » avec Sean Connery au volant.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Son profil racé a beaucoup contribué à sa légende en rallyes.

Et son tarif élevé lui sera fatal quand sortira sa rivale plus accessible, la Datsun 240 Z devenue un best seller. Tirant les leçons de ce fiasco, Toyota conçoit donc sur un modèle sportif, plus populaire, à 4 places, et meilleur marché en utilisant la base éprouvée de la berline Carina à propulsion.Bonne pioche ! Cette première version de la Celica 4 cylindres 1600 cm3 de 105 et 115 chevaux/185 km/h fera un tabac avec 1,2 million exemplaires vendus jusqu’en 1977.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Un coupé aux 4 places confortables y compris à l’arrière.

Avant que 7 générations lui succèdent en atteignant au final en 2005 le chiffre record de 4,1 millions ! Et si plus de 30 ans après sa sortie, la première Celica a séduit Nicolas Rainon, c’est qu’en plus de son look d’enfer, elle bénéficiait d’une aura légendaire en ayant  permis à Toyota de remporter  ses premières victoires en rallyes. Avec des versions 1600 GT, puis 2 litres 145 ch à double arbre à cames qui montaient jusqu’à 205 km/h.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Volant trois branches, tableau de bord sport, la Celica avait tout pour faire rêver.

Et au volant de sa Celica de base au tableau de bord très sportif avec sa console centrale garnie de cadrans de contrôle, monsieur tout le monde pouvait s’imaginer renouvelant les exploits des pilotes victorieux des 1000 km de Fuji ou des impitoyables rallyes africains. La magie était en route, pour remporter un premier titre de champion du monde en 1990  avec Carlos Sainz. Et les publicitaires de la marque pouvait s’en donner à cœur joie avec leur slogan qui a fait fureur à l’époque : « My toyota is fantastic ! »

La Toyota Celica bulle en Champagne

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI :

Le coupé Toyota GT 86

Toyota GT 86, pas si méchant qu'il en a l'airLes fanas de Toyota sportives ont du patienter pour qu’un coupé remplace enfin le mythique Celica  arrêté en 2005 après 35 ans d’existence et  7 générations de modèles qui ont contribué à donner à la marque nippone une renommée mondiale en remportant de grands rallyes.  C’est dire si le nouveau Toyota GT 86 était attendu au tournant. Et il n’y a pas de quoi bouder son plaisir au volant de cette auto qui a un charme anachronique dans sa conduite. Son 4 cylindres boxer à plat 2 litres de 200 ch est un moteur atmosphérique, sans turbo, qui ne donne toute sa puissance qu’en grimpant dans les tours. Et ce coupé  bien assis sur ses 4 roues se montre rageur dans un grondement très caractéristique qui lui donne un sacré caractère …lire la suite

OENOTOURISME

                                                               MON VIN PRÉFÉRÉ

Leur champagne, Marie-Noelle et Nicolas Rainon  le veulent au plus près de la nature sans engrais ni pesticide pour mieux faire ressortir le terroir très particulier de Villers-Marmery. A cet endroit insolite de la Montagne de Reims, la couche de craie a été concassée par un chaos géologique en mille morceaux dilués en permanence par les infiltrations d’eaux de pluie dans lesquelles les racines des vignes viennent puiser. D’où cette forte saveur crayeuse en bouche et au nez, matinée de la finesse aromatique des chardonnay d’ici souples et charnus, sur cette cuvée Blanc de blancs extra-brut hors norme.(28€)

 

                                                               PROFITEZ EN POUR VISITER ….

REIMS

*La cathédrale, célèbre chef d’oeuvre de l’art gothique depuis 1211, où furent couronnés 25 rois de France après le baptême de Clovis en 498. La plus longue de toutes avec ses 149 m, elle a été miraculeusement rescapée après les destructions des bombardements de 14. Le fameux « Ange au sourire », statue emblématique du porche, peut en effet afficher son soulagement !

La cathédrale de Reims (Photo Carmen Moya)
La cathédrale de Reims (Photo Carmen Moya)

*Les caves à champagne dans les anciennes carrières de craie, Pommery, Veuve Cliquot et son dédale de 20 km de galeries, Taittinger sous l’ancienne abbaye Ste Nicaise, et celles de Lanson  dont les galeries voutées servirent de logements pendant les bombardements de la guerre de 14, et même de chapelle avec un vestige qui subsiste aujourd’hui, une statue de la Vierge toujours accrochée sur la paroi.

*Le festival de façades Art déco, symboles de la reconstruction de la ville détruite à 80 % pendant la guerre de 14

*L’Hotel musée Le Vergeur XIII éme et Renaissance construit par un riche marchand grainetier

Le vieil Hôtel le Vergeur (Photo Carmen Moya)
Le vieil Hôtel le Vergeur (Photo Carmen Moya)

*L’abbaye St Remi, du nom de l’évêque qui baptisa Clovis, ses parties romanes, XVII ème et son grand cloître

*L’impressionnante porte gallo-romaine de Mars du temps où Reims s’appelait Durocortorum et dépassait en importance Lutèce qui deviendra Paris

*Le palais épiscopal du Tau et sa grande salle à voûte de bois en carène de navire renversée où se tenait le festin des rois après leur sacre. Le palais abrite aujourd’hui un musée sur la cathédrale où l’on réalise, en les voyant, que les statues d’origine sur sa façade mesuraient près de 5 mètres de hauteur !

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Le palais épiscopal du Tau

*Hôtel Jean-Baptiste de La Salle édifié à partir de 1545. Belle cour Renaissance avec avec une tour à escalier à vis ajouré

*La demeure XIIIème des comtes de Champagne

*La villa Demoiselle, splendide témoin de l’Art Nouveau construit entre 1904 et 1908 sur la butte Ste Nicaise par Louis Majorelle pour le directeur des Caves Pommery

La villa Demoiselle au style Art nouveau (photo Cecil Mathieu)

*Le musée des Beaux-arts, un des plus beaux de province avec ses collections de tableaux et de sculptures du XVI ème au XX ème : Le Nain, Boucher, Corot, Monet, Pissaro, Renoir, Gauguin, Maillo, Marquet, Foujita, Rouault, Manessier,…

*Le phare de Verzenay, un vrai phare au milieu d’une mer de vignes construit en 1909 par le négociant en champagne Joseph Goulet pour faire la promotion de sa maison. Le rez de chaussée faisait guingette, et en 1940 les Anglais placèrent sur le phare une batterie anti-aérienne. Après restauration  en 1999 le Musée de la Vigne y a ouvert ses portes.

*Les Halles du Boulingrin et leur spectaculaire voute en béton de 19,85 m de haut et  seulement 7 cm d’épaisseur construite en 1927.

Les Halles du Boulingrin et leur spectaculaire voute en béton (Photo Carmen Moya)
L’étonnante voute en béton armé des Halles du Boulingrin  (Photo Carmen Moya)

*Le fort de la Pompelle . Symbole de la résistance rémoise pendant la deuxième guerre mondiale, il fut le seul de la région à rester aux mains des Français jusqu’en 1918 au prix de 12 000 morts. Aménagé en musée des tranchées  on y trouve une étonnante (et unique!) collection de 500 couvre chefs de l’armée allemande.

*La bibliothèque Carnegie, chef d’oeuvre de l’Art Déco avec son entrée en mosaïque et son gigantesque lustre suspendu en vitrail.

*Le musée automobile de Reims-Champagne, 230 autos et motos de 1908 à nos jours, un festival de Delahaye, Delage, Panhard, et de voitures à pédales ! (84 Avue Georges Clemenceau/ 03 26 82 83 84/musee-automobile-reims-champagne.com)

Le musée automobile de Reims

EPERNAY et alentours

*Flanez le long des 1500 m de l’avenue de Champagne pour admirer tous les hôtels particuliers où se sont installées les grandes marques champenoises au dessus de leurs 110 km de caves. « The most drinkable avenue of the world » comme l’avait surnommé Churchill qui était un connaisseur !

*La tour de Castellane, construite entre 1903 et 1905 comme emblème publicitaire de la marque de champagne. Gravir ses 237 marches vaut la peine pour contempler du haut de ses 65 m la ville d’Epernay et la vallée de la Marne. A voir aussi son musée sur l’élaboration du champagne.

tour de castellane - copie*Le château Perrier, construit au XIX ème dans le style Louis XIII pour Charles Perrier propriétaire de la marque de champagne Perrier-Jouet. En 1940 il abrita le QG des armées britanniques, puis allemandes de 1942 à 1944. Après la libération de la ville par Patton, les Américains s’y établirent à leur tour !

*Le théâtre  Gabrielle Dorziat, du nom d’une comédienne née à Epernay. Inauguré en 1902, il est un des rares théâtre à l’italienne dont la machinerie est encore dans son état d’origine. Mais on n’est pas au coeur du champagne pour rien : les nudités allégoriques des peintures du plafond du foyer chantent l’amour au milieu de guirlandes de raisins. Et sur la façade une sculpture évoque la vigne inspirant l’art théâtral !

Le château Perrier construit au XIX ème pour le paropriétaire de la marque de champagne du même nom.
Le château Perrier construit  pour le propriétaire de la marque de champagne du même nom.

*L’abbaye de Hautvillers, fondée en 650, et célèbre par son moine Dom Pérignon (1639-1715) pour ses trouvailles novatrices dans l’élaboration du champagne par assemblage de crus différents.

*Le château de La Marquetterie à Pierry. Ce pur joyau Louis XV a été construit en 1734 par un neveu du grand architecte Gabriel.  Pendant la Grande guerre, le maréchal Foch en fit son quartier général. Et son énorme Renault à 6 roues, avec laquelle il sillonnait les champs de bataille, y est d’ailleurs exposée. Tombé sous le charme du château alors qu’il y était en service à l’état major en 1915, Pierre Taittinger le racheta en 1932.

La Renault 40 CV Type CG du maréchal Joffre
La Renault 40 CV Type CG du maréchal Joffre exposée au château de La Marquetterie à Pierry.

*L’abbatiale St Pierre d’Orbais . Avec son architecture monumentale et sa flèche gothique qui se voit de loin, elle a été élevée au XII ème par Jean d’Orbais. Celui-ci en aurait fait le prototype de la cathédrale de Reims dont il sera le premier maitre d’oeuvre.

*Le mémorial de Dormans, sa grande tour et son ossuaire rassemblent les restes de 1500 soldats de toutes nationalités (dont seuls 11 furent identifiés) qui furent tués pendant les combats sur le front de la Marne.

L'abbatiale St pierre d'orbais
L’abbatiale St Pierre d’Orbais

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                            POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

 

Situé au cœur du vignoble de la Montagne de Reims, l’hôtel-restaurant « Le Château de Rilly » vous accueille dans une ancienne demeure de la fin du XVIII ème siècle entièrement rénovée.
L’établissement comprend 15 chambres climatisées, trois salles de restaurant, un bar, un espace détente avec jacuzzi et deux cabines de sauna (possibilité de réserver des soins du corps).
Un parking privé situé à l’arrière du Château est réservée à notre clientèle sans frais supplémentaire.
L’ensemble de l’établissement est placé sous vidéo-surveillance.

Le Château de Rilly
38 Rue de Reims
51500 RILLY LA MONTAGNE
03.26.07.53.21
lechateauderilly@gmail.com

 

 

 

 

Toyota GT 86, pas si méchant qu’il en a l’air

Toyota GT 86, pas si méchant qu'il en a l'air

Ce coupé rappelle les sportives d’antan avec son moteur atmosphérique qui ne donne toute sa puissance que dans l’ivresse des hauts régime. Une conduite rétro qui ne manque pas de charme malgré ses limites.

Prendre le volant de la Toyota GT 86 procure un petit parfum de nostalgie. Car elle a pris le relais en 2012 du populaire coupé sportif Celica qui s’était arrêté en 2005 après 35 ans d’existence et 7 générations de modèles. Mais malgré cette interruption, les gênes sont restés les mêmes. Un profil joliment agressif, ramassé sur ses roues arrière, et prêt à bondir. Un intérieur noir au classicisme sans fantaisie comme les japonaises, avec une planche de bord plastique moussé-alcantara au look sport, à console centrale pourvue de traditionnelles commandes directes, et non sur l’écran tactile, ce qui reste finalement plus ergonomique.

Toyota GT 86, pas si méchant qu'il en a l'air
Une planche de bord, sport, sobre, classique mais efficace pour les adeptes du pilotage.

Mais une étrange similitude vous revient en mémoire avec les premières Celica quand le moteur démarre avec une sonorité plutôt neutre pour une auto qui se veut sportive. C’est clair, il lui manque un petit vroap vroap sympathique comme chez beaucoup de japonaises trop discrètes. Mais avec les 200 ch de son 2 litres, cette GT 86 a beau avoir 95 ch de plus que les premières Celica au look de petit coupé américain, les sensations d’accélérations perçues se ressemblent étrangement. En fait, ce boxer 4 cylindres à plat (conçu par Subaru) n’est pas dopé par un turbo.

Toyota GT 86, pas si méchant qu'il en a l'air
Son 4 cylindres à plat atmosphérique gagnerait en puissance à être doté d’un turbo.

Et le moteur doit grimper dans un grondement de plus en plus envahissant jusqu’à 7000 tours pour dégager sa puissance maxi. Résultat :  à l’oreille, les montées en régime du moteur sont plus fortes que le ressenti des accélérations très linéaires. D’où cette curieuse impression de décalage entre vitesse perçue et vitesse réelle. Rapide néanmoins, la conduite nécessite donc un temps d’adaptation par rapport aux coupés d’aujourd’hui.

Toyota GT 86, pas si méchant qu'il en a l'air
Un coupé qui affiche tous les attributs d’un look sportif.

A cylindrée équivalente sur l’Audi TT 2 litres, mais avec turbo, de 230 ch, les accélérations sont plus instantanées avec un couple maxi de 370 Nm à 1600 trs (205 Nm à 6400 trs pour la GT 86) et un 0 à 100 km/h en 5,3 secondes (7,6 sec  pour la japonaise). Mais cela n’empêche pas cette GT 86 de se montrer joueuse par sa position de conduite avec un petit volant multifonction vertical comme en rallye, un ordinateur de bord qui affiche aussi des paramètres de pilotage comme les courbes de puissance, d’accélération ou des chronomètres, un petit levier de vitesse à faible débattement, des sièges baquets cuir-alcantara qui vous calent bien, et un train arrière frétillant mais bien plaqué sur la route.

Son chassis bien équilibré se régale sur la neige.

Depuis qu’il y a deux ans, le chassis a été amélioré, avec des suspensions plus fermes et une rigidité renforcée. Ce qui se paie néanmoins au détriment du confort qui n’a rien à voir avec une suspension pilotée. Mais au prix de ce coupé atypique vendu 10 000 euros de moins qu’un Audi TT, on peut ne pas bouder son plaisir. En attendant cette année le retour, 16 ans après sa disparition, du plus puissant coupé de la marque : la Supra qui partage la plate forme et le V8 4,4 l 530 ch du BMW Z4. Mais ceci est un autre histoire, et à un autre tarif moins populaire…

Cylindrée : 2 l boxer 4 cyl

Puissance : 200 ch/12 cv

0 à 100 km/h : 7,6 secondes

Coffre : 243 l

Vitesse max : 226 km/h

Consommation moyenne : 11,5 l/100 km

Co2 : 196 g/km

Malus : 10 500 €

Prix : à partir de 32 500 €

LES PLUS : belle allure, équipements, finitions, tenue de route, boite 6 vitesses bien étagée,

LES MOINS : places arrières très symboliques, petit coffre, malus qui plombe son prix

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1

Sylvie et Arnaud de la Vigerie/ Domaine Olga Raffault

Ce roadster sorti en 1988 a relancé une tradition perdue chez BMW. Tout avait été fait pour frapper l’imagination. Et 30 ans plus tard, ce Z1 à la conception révolutionnaire reste unique en son genre.

Elle est la seule ! Vous en connaissez d’autres, des voitures où l’on n’ouvre pas la portière, mais où on la baisse pour s’installer au volant ? Comme un volet coulissant, disparaissant dans le bas de la carrosserie. Cette originalité a fait tout le charme de la BMW Z1 à 2 places quand elle est sortie en 1988. Pour une durée de vie très courte qui a contribué à sa légende avec seulement 8000 exemplaires produits en quatre ans. A Savigny-en Véron, près de Chinon, un vigneron en tombera tout de suite amoureux. Mais jean Raffault attendra dix ans pour réaliser son rêve en s’en offrant enfin une d’occasion de 1990.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Un profil très aérodynamique avec parebrise surbaissé et capot très plongeant.

Car à son lancement, la Z1 se vendait à un prix qui n’était pas accessible à tous. En 1991, une Z1 à strictement 2 places s’affichait l’équivalent de 57 168 € alors qu’une BMW 325 i cabriolet avec le même 6 cylindres en ligne 2,5 l de 170 ch , et 4 places au lieu de 2, valait 35 000 €… « Mais c’était le prix à payer pour renouer avec un mythe » reconnaît jean Raffault. Celui des prestigieux roadsters BMW : le 328 de 1936 qui accumula les victoires en course avant guerre, et le très élégant 507 V8 de 3,2 l 150 ch fabriqué à seulement 252 exemplaires entre 1956 et 1959.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Disparues les portières ! En coulissant comme un volet électrique dans le bas de la carrosserie.

A une époque où l’avenir du constructeur munichois était très incertain au point d’avoir failli être racheté par Mercedes, et d’en être réduit à fabriquer sous licence les petites Isetta italiennes !  Cette 2 places en forme d’œuf, avec la portière frontale qui s’ouvrait en emmenant le volant pour s’en dégager plus facilement ! Enfin sorti d’affaire grâce au succès en 1962 des belles berlines sportives 1500 joliment dessinées par l’italien Michelotti, puis du lancement en 1966 des 3 portes Série 02, et Série 3 en 1975 devenue le best seller de la marque, BMW se devait de faire sensation pour son retour dans les roadsters.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Changement de look avec la capote fermée.

Une équipe d’ingénieurs dirigée Harm Lagaay et Ulrich Bez, le futur patron d’Aston Martin, auront carte blanche pour réaliser ce prodige en 1000 jours. Nom de la voiture : Z 1, avec un Z comme Zukunft, avenir en allemand. Tout un symbole pour cette mission d’incarner l’audace et l’originalité de la marque. Opération réussie quand 50 ans après, cette auto reste encore unique en son genre par sa ligne et les solutions adoptées : une carrosserie en panneaux amovibles thermo plastiques interchangeables pour composer un patchwork de différentes couleurs à la carte si un client le souhaitait.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Un joli tableau de bord simple et stylé à la fois.

Le tout fixé sur une coque en acier galvanisé à chaud ultra rigide qui lui conférait une tenue de route exceptionnelle par rapport aux cabriolets de l’époque. Avec en plus ce côté fun et ludique des fameuses portières électriques coulissantes dans les longerons de bas de caisse très relevés qui protégeaient ainsi les passagers roulant « portes ouvertes » comme dans un buggy ! Le tout dans le feulement grisant du 6 cylindres propulsant, après un 0 à 100 km/h en 8 secondes, ce petit bolide à 220 km/h, cheveux au vent, et sous la protection d’un arceau de sécurité en acier intégré discrètement dans l’encadrement du parebrise.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Un coffre plutôt généreux pour un petit roadster.

Outre sa tenue de route sans bavure par un équilibre parfait du chassis avec répartition du poids 49% avant, 51% arrière grâce au moteur en position avant centrale en arrière de l’essieu (et même la batterie derrière le siège passager !) le Z1 fendait l’air avec son profil très aérodynamique. Le capot très plongeant et le parebrise incliné offraient peu de résistance. Et par les fentes du bouclier avant très affiné, le flux d’air était canalisé sous le fond plat caréné (comme en F1) jusqu’au silencieux d’échappement en forme d’aile d’avion pour plaquer la voiture au sol, et l’air sortait à travers la lamelle de l’extracteur sous le coffre. Autant d’innovations très en avance sur leur temps.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Le Z1 se conduit comme un buggy, coude sur la carrosserie.

Celles d’un concept car de vitrine pour la marque qui ne devait être construit qu’à quelques exemplaires.Mais devant l’afflux de 5000 commandes à sa présentation au salon de Francfort de 1987, il sera finalement fabriqué en série l’année suivante.Au grand plaisir, en France, de notre vigneron du domaine Olga Raffault sur l’appellation Chinon. « Cette auto me faisait rêver, et j’ai fini par me l’offrir d’occasion en 1998 pour mes 60 ans » raconte Jean Raffault. Avec l’assentiment de sa femme qui avait proclamé à sa fille un peu surprise : « Ton père n’a jamais fumé de sa vie. Alors, il peut bien dépenser l’équivalent dans sa Z1, c’est mieux que de l’argent parti en fumée ! »

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Son capot très profilé, avec phares carénés fendait l’air sans résistance.

Et si aujourd’hui, sa fille Sylvie et son mari  ont pris la relève du fameux domaine Olga Raffault, réputé pour la richesse aromatique de ses vins, la Z1 est toujours bien là. Et en de bonnes mains, depuis que Jean Raffault en confie le volant à son petit fils.  A 24 ans, Arnaud de la Vigerie, qui s’apprête lui aussi à reprendre un jour le flambeau,  ne boude pas son plaisir. « J’adore conduire ce Z 1 avec ses accélérations de velours. Et c’est une belle continuité, entre la vigne et cette auto qui me rappelleront toujours mon grand-père. »

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

BMW Z4, LE RETOUR DE LA TRADITION CHEVEUX AU VENT

Les petits roadsters deux places se font rares chez les constructeurs  généralistes. Peugeot, Renault, Volkswagen les ont arrêtés. Alors, quand BMW perpétue cet art de vivre avec la troisième génération de son Z4, les aficionados retiennent leur souffle. Et ce Z4 n’en manque pas avec les 340 chevaux qui le propulse de 0 à 100 km/h en 4,6 secondes dans l’accélération de velours de son légendaire 6 cylindres en ligne de 3 l au feulement discret mais puissant. Plus long, plus large, ce Z4 a de meilleurs appuis au sol et bénéficie d’une tenue de route en grand progrès grâce à des innovations techniques notables …lire la suite

OENOTOURISME

                                                              MON VIN PRÉFÉRÉ…

En 1996, après 15 ans dans la finance, Eric de la Vigerie a changé de cap à 33 ans et s’est formé pendant 4 ans aux côté de son beau-père jean Raffault.  Il en a retenu le respect de la pérennité du goût d’un vin en dehors des effets de modes. « Comme pour les voitures anciennes, il faut donner au vin le temps de bonifier. Je suis contre les nouvelles techniques de vinification accélérée pour produire un vin prêt à boire, mais qui ne tient pas dans la durée. » Ici, les vins sont gardés 24 à 36 mois avant de  commencer à sortir. Résultat : des 2008 encore en vente à prix raisonnable et qui atteignent la plénitude aromatique. « On a encore un siècle en cave ! » ajoute d’un œil gourmand son épouse Sylvie.

Picasses 2013, ce rouge au nez généreux sur des tanins puissants est très fruité. Sa macération qui a été poussée à 25-30 jours donne une forte extraction et un vin bien charpenté. (13,50 €)

Picasses 2008, une superbe complexité aromatique de griotte, cassis, pruneau, sur des notes épicées et un fond de minéralité calcaire. L’élevage en foudre de 4000 l donne un boisé très léger (le jus est moins en contact avec le bois que dans des fûts plus petits) et des tanins fins sur ce vin très long en bouche qui excelle dans la rondeur. (19,50 €)

La Singulière 2012, ce cabernet franc aux petits rendements provenant des plus vieilles vignes (50 ans) du domaine est affiné deux ans en petits fûts qui lui donnent de la puissance et des tanins de velours sur des notes fruits noirs, torréfiées, réglisse (18€)

                                                              PROFITEZ EN POUR VISITER…

 TOURS

*Le centre historique avec les vieilles ruelles, dont la charmante rue Briçonnet, qui gravitent autour de la pittoresque place Plumereau aux maison à pans de bois

*L’hôtel Goüin, un des rares bel édifice Renaissance à Tours

*L’ancienne basilique romane St Martin/ Il n’en reste que l’imposante tour Charlemagne et la tour de l’horloge

*Cathédrale St Gatien/ Construite du XIIIème au XVI ème elle décline toute l’évolution du style gothique et offre de magnifiques vitraux

*Le musée du compagnonnage avec ses magnifiques maquettes de charpentes ou d’escalier à vis en bois installées dans les vestiges romans de l’abbaye St Julien. L’ancien cloitre abrite aussi le musée des vins  de Touraine

*Le musée des Beaux Arts installé dans l’ancien archévêché du XVII ème et ses collections de Rembrandt, Delacroix, Degas, Boucher, Largillière…

La place Plumereau dans le vieux Tours (Photo Anaïs-Dutour)
La place Plumereau, point central de rencontre dans le vieux Tours (Photo Anaïs-Dutour)

AMBOISE

*Le château, sa grosse tour cavalière avec la rampe tournante qui permettait aux attelages de chevaux de monter de la rue à la terrasse pour approvisionner le château, son fameux balcon où furent pendus en 1560 les conjurés ralliés au protestantisme qui voulaient enlever le jeune roi catholique François II. L’épuration et ses 1500 morts marqueront le début des guerres de religion en France qui dureront 40 ans. La chapelle St Hubert, en gothique flamboyant et aux magnifiques frises sculptées, renferme la tombe de Léonard de Vinci. Au cours de son histoire, le château servira de prison d’état sous Louis XIV et de résidence surveillée en 1848 pour l’émir Abd El-Kader avec sa suite de 100 personnes.

*Le clos Lucé , demeure de Leonard de Vinci qui y vécut trois ans jusqu’à sa mort en 1519 quand François 1er l’invita à venir s’installer en France. Fascinant de découvrir les maquettes de ses machines futuristes : le premier aéroplane, l’hélicoptère, le char d’assaut, le pont tournant…

*La Pagode de Chanteloup/ Cette folie chinoise de pur style Louis XVI, se reflétant dans un grand bassin, a été construite en 1775 par le duc de Choiseul. Dernier vestige du château disparu au XIX ème, elle offre du haut de ses 44 m un panorama grandiose sur la vallées de la Loire et la forêt d’Amboise.

Vue aérienne du château de Chenonceau
Chenonceau : un ancien moulin devenu un des plus beaux châteaux de la Loire(Photo Marc Jauneaud)

CHENONCEAU Se reflétant au dessus du Cher à l’emplacement d’un ancien moulin, le plus féminin des châteaux de la Loire, bâti par Catherine Bohier puis habité par Diane de Poitiers à qui on doit les magnifiques jardins aux allées fleuries en diagonales, et Catherine de Médicis qui fit construire sur le pont la grande galerie à deux étages.

CHEVERNY Dans la même famille depuis 6 siècles, c’est un des châteaux privés le mieux meublé et décoré de France qui a été le premier à  ouvrir ses portes au public en 1922. Hergé s’en est complètement inspiré en reprenant la partie centrale devenue le château de Moulinsart du capitaine Haddock !

CHAUMONT-SUR-LOIRE  Dominant la Vallée de la Loire, il illustre à la fois avec ses tours extérieures l’architecture défensive de l’époque gothique et à l’intérieur l’architecture d’agrément de la Renaissance voulue par Catherine de Medicis qui en fut propriétaire de 1540 à 1550 avant de le céder à Diane de Poitiers. Très originales, les « Grandes écuries » du XIX ème furent considérées à l’époque comme les plus luxueuses d’Europe.

CHAMBORD 156 m de façade : la « Folie monumentale » de François 1er hérissée de 228 cheminées ouvragées, aux 440 pièces et à l’escalier en pierre à double révolution attribué à Léonard de Vinci dans lequel on se croisait jamais.

Le château de Cheverny qui a servi de modèle à Hergé pour celui de Moulinsart (photo Chicurel)
Le château de Cheverny dont s’est inspiré Hergé dans Tintin pour celui de Moulinsart (photo Chicurel)

BLOIS

*Résidence de 7 rois de France, ce château affiche les évolutions architecturales entre la tour style Louis XII, l’escalier monumental de l’aile François Ier , la façade à loggias italiennes surplombant la ville et l’aile Mansart de 1638

*Maison de la magie Robert Houdin. Une visite d’initiation dans cet hôtel particulier du 19 ème

*Tour Beauvoir Donjon carré du XI ème qui offre une belle vue sur la ville

*Hôtel de Villebresme du XV ème. Deux batiments à décor gothique reliées par une passerelle à pans  de bois au dessus de la rue.

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                        POUR UN SÉJOUR INOUBLIABLE UN CHOIX S’IMPOSE

                                                 Membre des Relais & Châteaux

Etape idéale pour des randonnées en anciennes, le château de Noizay offre l’avantage d’un parking sécurisé dans l’enceinte de son grand parc de 24 hectares, et permet ainsi de goûter un moment de vie de château en toute tranquillité. Vous tomberez sous le charme de cette demeure style Renaissance décorée avec élégance et raffinement, entre tradition et modernité, par Cécile William sa propriétaire. Situé au cœur des châteaux de la Loire, entre Amboise et Tours, Noizay invite à la sérénité le temps d’une nuit ou d’un séjour en amoureux, en famille, entre amis ou en voyages d’affaires.

Avec ses 19 chambres,  son restaurant gastronomique autour d’une belle carte des vins honorant la Loire, sa terrasse en plein air  pour déjeuner l’été, vous vivrez une expérience unique dans ce lieu empreint d’Histoire : il fut le siège en 1560 des conjurés d’Amboise qui voulaient enlever le jeune roi François II . S’ajoute à ce cadre sublime une gamme de prestations de qualité : piscine chauffée et terrain de tennis privé, location de vélos , hélicoptère et vol en montgolfière à proximité qui vous feront quitter Noizay pour la découverte des vignobles de Vouvray et de la région…pour mieux y revenir…

A 55 mn TGV de Paris et 2h 30 en voiture Promenade de Waulsort-37210 Noizay-02 47 52 11 01 /noizay@relaischateaux.com /www.chateaudenoizay.com

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SAUMUR

*Le château fortifié aux multiples tours à toit conique construit au XIVème sur un promontoire escarpé par Louis Ier duc d’Anjou, transformé en prison sous Napoleon Ier, en caserne puis en musée des Arts décoratifs.

Le musée des blindés à Saumur.

*Le musée du cheval qui illustre l’histoire de la célèbre école de cavalerie du Cadre Noir de Saumur

*Le musée des blindés et l’armada de ses 200 véhicules de combat

BRÉZÉ  Ses deux châteaux près de Saumur, l’un en surface de la Renaissance, et juste en dessous la forteresse souterraine, la plus grande d’Europe, creusée au Moyen Age pour se protéger du pillage par les Normands qui remontaient la Loire.

AZAY LE RIDEAU

* La perle romantique du Val de Loire/ Edifié sous François Ier, le célèbre château se reflète dans les deux miroirs d’eau qui l’entourent. Balzac l’a décrit comme « le diamant taillé à facettes serti par l’Indre »

*Son frère jumeau et moins connu, le château Renaissance de l’Islette à 2km d’Azay, qui abrita les amours tumultueuses de Rodin et Camille Claudel

*Musée Maurice Dufresne avec son impressionnante collection de 3000 pièces pour un étonnant retour vers le passé de l’aviation et de l’automobile.

Le musée automobile Maurice Dufresne à Azay-le-Rideau
Le musée automobile Maurice Dufresne à Azay-le-Rideau

LE COUDRAY  Le château du Coudray, forteresse du XV ème avec ses écuries animées, et ses 14 jardins de contes de fée pour les enfants

CHINON

*Les vestiges de la forteresse royale longue de 500 m sur son éperon rocheux en surplomb de la ville médiévale le long de la Vienne

* La rue Haute St Maurice, axe principal de la vieille ville jalonné par de vieilles maisons à pans de bois,  le palais du Bailliage, l’hôtel du gouverneur, le musée Le Carroi dans l’ancien hôtel des Etats généraux

*L’église St Etienne et son portail gothique flamboyant

*Le musée animé du vin et de la tonnelerie

BOURGUEIL

Ses caves déjà célébrées par Rabelais et son abbaye fortifiée St Pierre fondée au Xème par les bénédictins. Du XIIIème restent le cellier et les grands greniers. Et dans le batiment du XVIII ème, un monumental escalier suspendu à rampe en fer forgé, un grand réfectoire vouté et une salle à manger lambrissée.

Les étonnantes cuisines de l'abbaye de Fontevrault
Les étonnantes cuisines de l’abbaye de Fontevrault (Photo Darrault)

FONTEVRAUD-L’ABBAYE Fondée en 1099, l’abbaye est exceptionnelle en Anjou avec son église abbatiale abritant les tombeaux des Plantagenêt, ses deux cloitres, le réfectoire à voute gothique long de 45 m  et l’étonnante tour octogonale des cuisines, aux 8 absidioles correspondant chacune à un foyer, et surmontée, sur sa toiture byzantine conique en écailles, de clochetons qui sont en fait les sorties des 20 cheminées.

VILLANDRY. Le dernier des grands châteaux construits au bord la Loire à la Renaissance, puis réaménagé au XVIII ème. Unique en son genre par son incroyable parc floral dessiné et taillé comme une incroyable architecture qu’on peut admirer du haut de la tour.

LANGEAIS et ses alentours

*le château de Langeais, à la fois forteresse du Moyen Age et résidence princière Renaissance avec ses meubles sculptés et ses riches tentures. Animations en costumes d’époque, avec reconstitution du mariage de Charles VIII et Anne de Bretagne en son et lumière.

*Château de Gizeux, à 15 minutes de Langeais, demeure de la famille du Bellay pendant 350 ans, il est aujourd’hui la plus grande demeure habitée et meublée de Touraine . La famille ouvre à la visite pour y admirer les deux galeries de peintures murales du XVI ème et XVII ème, les salons, la salle à manger , les caves. Plus des activités et visites costumées pour les enfants.

Le château d'Ussé qui inspira Charles Perrault pour celui de la Belle au bois dormant.
Le château d’Ussé, ancienne forteresse complètement transformée à la Renaissance.

*Château d’Ussé Hérissé de tours aux allures féériques,  il inspira Charles Perrault  pour son château de la Belle au Bois Dormant.

*Château de Marcilly-sur-Maulne, imposante bâtisse de style Henri IV-Louis XIII avec une chapelle intérieure dans le pavillon central.

*Grottes pétrifiantes de Savonnières-Villandry/ Un voyage inattendu au cœur de la terre

*Château-Renault/ Son musée du cuir ouvert dans une ancienne tannerie (www.museeducuir.org)

*La Cave des Roches à Bourré, 1km de visites guidées et de dégustation dans une champignonnière en activité depuis 1893

LOCHES

*La ville fortifiée du Moyen age et son château célèbre pour ses prisons de Louis XI et Agnès Sorel, la  favorite du roi Charles VII, qui y demeura.

* L’ancienne collégiale romane

La cour du château de Blois avec son fameux escalier François Ier. (photo Leonard de Serres)

*Carrière de Vignemont /Au pied de la falaise, l’entrée de la carrière vous emmène dans un dédale saisissant de 5 km de galeries où l’on découvre la vie des carriers d’autrefois et les habitations troglodytes qui y ont été aménagées, avec un pressoir encore présent.

*Train à vapeur du lac de Rillé et le parc accrobranches. A 15 km au nord de Bourgueil, deux anciennes locomotives avec leurs wagons vous emmènent pour une balade ferroviaire de 3 km (aecfm.fr/02 47 96 42 91)

* La petite France, musée animé des trains miniatures à Savigné-sur-Larthan. Une fabuleuse collection de 1920 à nos jours sur 600 m2. Après la visite, les enfants circulent sur les trains électriques du jardin !

*Traversées sur la Loire à bord des anciens bateaux de navigation en bois depuis La Chapelle-sur-Loire (02 47 58 68 30) et visite du musée des mariniers à Chouzé-sur-Loire

 

Le petit train à vapeur du lac de Rillé.

VALLEE DU LOIR

* Poncé-sur-Le-Loir, Château avec escalier Renaissance exceptionnel, grand pigeonnier XVIIIème, jardin classé

*Vouvray-sur-Loir, le moulin Pousset, un des derniers moulins à blé industriel des années 30 ouvert au public avec sa roue monumentale

*Château du Lude, l’un des plus beaux exemples de l’architecture de la première Renaissance française magnifiquement mis en valeur par le son et lumière qui se reflète sur le Loir

*Baugé-en-Anjou, l’Hotel Dieu : considérée comme l’une des plus complètes du patrimoine hospitalier de France, l’Apothicairerie de 1675 présente dans ses étagères en bois sculptées plus de 650 pots en faïences et boites aux contenus mystérieux. A voir aussi le relais de chasse du Roi René d’Anjou édifié de 1454 à 1465 à la fin du gothique flamboyant.

L'apothicairerie de Baugé -sur- Loir et ses 650 pots de faïence (Photo L.Massilon)
L’apothicairerie de l’Hôtel Dieu à Baugé -sur- Loir, et ses 650 pots de faïence (Photo L.Massilon)

 

 

 

 

 

 

 

BMW Z4 , la tradition cheveux au vent revient

BMW Z4, la tradition cheveux au vent revient

Depuis le Z3 de 1995, BMW perpétue une espèce en voie de disparition, le roadster avec 6 cylindres en ligne. Et à sa troisième génération, le Z4, plus sportif que les précédents, multiplie les superlatifs.

La tradition a finalement du bon. Et BMW vient de le prouver avec son nouveau roadster Z4  : la toile a vaincu la tôle ! Comme quoi les bons vieux cabriolets à capote souple gardaient tout de même un avantage sur ceux qui avaient lancé la mode des toits rigides rétractables. Inconvénient : ils réduisaient à néant la capacité du coffre une fois repliés à l’intérieur. Et pesaient plus lourd. Rédhibitoire dans cette période où les constructeurs luttent contre le moindre gramme superflu pour réduire le poids des voitures, donc leur consommation, leurs rejets de co2, et in fine leurs malus.

BMW Z4 M4, la tradition cheveux au vent revient
Carrosserie nervurée, prises d’air, ouies d’aération, le Z4 se veut sportif.

Le nouveau roadster découvrable de BMW remet donc la capote au goût du jour avec une ouverture automatique en10 secondes jusqu’à 50 km/h, et sans empiéter sur la capacité du coffre en hausse de 50% à 281 l. Et ses 8 couches d’épaisseur insonorisent remarquablement l’habitacle où règne un très agréable confort de conduite dans des sièges où l’on est bien calé avec dossiers légèrement cambrés. Et un univers plus high tech que jamais avec grands écrans display, compteurs numériques, affichage tête haute, toutes les assistances à la conduite imaginables aujourd’hui, le park assist et l’innovation BMW : la marche arrière automatique sur 50 m où la voiture refait au millimètre près le même parcours mémorisé par l’ordinateur de bord.

BMW Z4 M4, la tradition cheveux au vent revient
Changement : + 8,5 cm en longueur et une capote souple repliable en 10 secondes.

D’une pression sur le bouton start engine, dans la Z4 M40i, le modèle le plus rapide, la magie surgit dans les oreilles avec le doux murmure puissant du 6 cylindres en ligne. Toute la noblesse de ce 3 l turbo, une espèce en voie de disparition, qui vous emmène avec maestria dans des accélérations de velours à vous écraser néanmoins au fond du siège avec un 0 à 100 km/h en 4,6 secondes. Tandis que l’aiguille du compteur frise très vite des vitesses à faire dresser les cheveux…Mais sans qu’on se sente en péril. Car à cette troisième génération, le Z4 a fait de gros progrès sur le confort de sa suspension pilotée, et sa tenue de route où il est beaucoup plus stable sur revêtements irréguliers.

BMW Z4 M4, la tradition cheveux au vent revient
Le classicisme BMW compose maintenant avec des affichages entièrement numériques.

Grâce à une meilleure assise au sol. L’écartement des roues s’est élargi de 10 cm à l’avant, l’empattement avant-arrière est plus court, la caisse est plus rigide, et des nouveaux trains apportent davantage de confort et de dynamisme, avec bras oscillant à double rotule à l’avant et, une première sur un roadster, un essieu arrière à 5 bras. Voilà comment ce Z4 équipé d’une direction sport à démultiplication variable, précise et réactive, se joue avec agilité des enchainements de virages. Un régal. Avec des trains roulants accrocheurs qui repoussent les limites du sous virage. Et de belles poussées jusqu’à 7000 tours/minute bien secondées par une boite auto/manuelle séquentielle à 8 rapports.

BMW Z4 M4, la tradition cheveux au vent revient
Plus large de 7,4 cm, le nouveau Z4 arbore une calandre plus imposante.

Et des moments jouissifs avec un turbo à deux étages où ce 6 cylindres beaucoup plus musical que le 4 cylindres de son rival le Porsche Boxter718, ne souffre d’aucun creux à bas régime avec un couple maxi de 500 Nm constant de 1600 à 4500 tours. Et le plaisir des sensations à bord de ce beau joujou est décuplé en roulant décapoté. Cheveux au vent, mais pas trop grâce au filet anti-remous à l’arrière qui vous maintient dans une bulle sans courant d’air, tout en profitant du soleil, du sifflement du vent glissant sur cette carrosserie superbement galbée. Et de la musique parfaitement audible dans l’habitacle sonorisé par 9 enceintes Harman Kardon qui transforment ce roadster 2 places en une méga salle de concert en plein air. Du grand spectacle !

BMW Z4 M4, la tradition cheveux au vent revient

BMW Z4 M40i

Cylindrée : 6 cyl en ligne 3 l turbo (existe en 2l 4 cyl 197 ch et 254 ch)

Puissance : 340 ch à 5 000 tours

Couple maxi : 500 Nm à 1500 trs/ 22 CV

0 à 100 km/h : 4,6 sec

Vitesse max : 250 km/h

Consommation mixte : de 7,4 l à 11 l/100km

Co2 : 168 g/km

Malus : 4460 €

Prix : à partir de 67 650 € (48 650 € en entrée de gamme 2 l, soit 6000 € de plus que l’ancien )

LES PLUS : agrément de conduite, puissance, souplesse et musique du 6 cylindres,tenue de route, confort, efficacité des freins à  disque à 4 pistons,

LES MOINS : prix en hausse, équipements en option, anti franchissement de ligne violent dans la direction, absence de camera de recul