Une étoile allemande en Bourgogne à Givry

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry

Catherine et Vincent Lumpp

Domaine Vincent Lumpp

A Givry, qui était le vin préféré d’Henri IV, ce vigneron bourguignon a une préférence, lui, pour les vieilles Citroën, et son coupé Mercedes CE 280 de 1973 : un vrai régal pour des longs cruising sur le bitume…

« Le vin ça vit, la mécanique aussi ! » Passionné des deux depuis sa jeunesse, Vincent Lumpp est aussi intarissable sur les futs en chêne des Vosges, dont le grain plus fin que ceux de l’Allier donne un tannin plus rond et davantage d’ampleur à ses Givry 1er cru, que sur les caractéristiques techniques de ses voitures : deux 2 CV, deux Traction, et un coupé Mercedes 280 CE de 1973. « C’est le même plaisir de préserver un patrimoine , l’Histoire, celle du Givry vin préféré d’Henri IV comme celle de l’automobile. »

Sa 1ère voiture de collection à 18 ans : une Traction de 1952

Sa première auto à 18 ans fut une 2 cv : « A partir de quatre en ruine j’en avais reconstruit une ! Et avec des copains, on est parti avec au Jeux olympiques de Munich en 1972 ! » La même année il dénichait sa première voiture de collection, une Traction 11 légère de 1952.

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry
Une vraie 4 places avec vitres avant-arrière coulissantes et un coffre démesuré pour un coupé.

Son grand père et son oncle qui en avait eu une lui avait communiqué le virus aux chevrons : « J’étais fasciné par son look unique et ses trente ans d’avance technique quand elle était sortie en 1934. Si bien qu’elle se fond encore sans problème dans la circulation d’aujourd’hui, ce qui n’est pas le cas des voitures d’avant guerre. D’ailleurs, je m’en servais tous les jours pour aller à l’école ! »En 1976 à 23 ans il se lançait en replantant des vignes à Givry dans la propriété du grand père industriel à Lyon.

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry
La sobriété des intérieurs Mercedes des années 70 avec le volant au klaxon en anneau chromé .

Puis, peu à peu au gré de quelques rachat de parcelles, il a fini par exploiter 9 hectares, dont 2 en monopole sur le lieu dit clos St Paul, un terroir à part sur Givry, sous un cône de déjection constitué d’éboulis et d’assemblages de différents cailloux où des vignes de 30 ans y donnent un rouge charnu très minéral fumé.

Un terroir d’exception très minéral sur Givry

Plus encore que dans le clos du Cras Long, issu d’une faille calcaire protégée des vents du nord dont le micro climat donne des vins plus chauds. Et dans les blancs, le 1er cru Le Vigron 2013, long en bouche, a une allonge finale où les parfums très complexes éclatent littéralement sous le palais. Un joli domaine, donc, où travaille aussi son fils Baptiste qui se prépare à assurer la relève.

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry
Ne cherchez pas la trappe à essence : elle est invisible à droite de la plaque d’immatriculation !

L’assurance, pour Vincent Lumpp, de pouvoir partir tranquillement un jour dans des randonnées au volant de la plus confortable de ses voitures, une dévoreuse d’autoroute roulant aisément à 200 km/h à l’époque avec son 6 cylindres 2,8 l injection double arbres à cames en tête de 185 ch (55 ch de plus que la première version carburateur à un seul arbre à cames) : la Mercedes 280 CE de 1973 racheté en 1996 à un oncle. Un coupé à la ligne très caractéristique avec ses blocs-phares en verre verticaux. Et sa teinte assez curieuse, très années 70, qui fait un peu « Afrika Korps » !

Son rêve : la voiture du capitaine Haddock !

«Cette Mercedes est un vrai régal ! Entre le ronronnement ouaté du moteur, et la suspension moelleuse, on se croirait à bord d’un bateau » reconnaît son épouse Catherine qui garde le souvenir d’un mémorable tour de Suisse. A moins que ce soit un jour à bord d’une nouvelle acquisition : « Mon rêve, confie Vincent Lumpp, serait une Traction cabriolet. Ou alors, encore mieux, une Lincoln Zéphyr décapotable : celle du capitaine Haddock dans les Sept boules de cristal ! »

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LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

 Coupé Mercedes Classe S 500

Coupé Mercedes Classe S 500

Son coupé vaisseau amiral aux 455 chevaux aussi puissants que discrets, la marque allemande en a fait à la fois une véritable vitrine technologique et un salon roulant d’un confort qui tutoie celui d’une Rolls…

Au volant, on se croirait dans une belle américaine des sixties au parebrise panoramique devant une vaste planche de bord galbée gainée de cuir et rehaussée de chromes. Le tout dans un confort moelleux où cette voiture de 5,03 m de long à la silhouette époustouflante oscille gentiment sur les routes bosselées comme un yacht sur l’eau…Stop ! Vous êtes à bord de la plus américaine des voitures européennes propulsée par un V8 4,6 l bi-turbo…lire la suite

OENOTOURISME

                                                                          Mon vin préféré

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Clos du Cras long 2012, un rouge charnu, fumé, très minéral, et aux arômes plus chauds que le Clos St Paul, compte tenu de son terroir caillouteux très particulier  dans une faille protégée des vents du Nord (17€). Dans les blancs 1er cru, Le Vigron s’impose royalement au palais avec son allonge finale où sa palette de parfums se transforme en feu d’artifice ! (15€)

 

                                                                   Profitez en pour visiter

*Russily, joli village perché au fond d’un vallon d’où l’on a un panorama superbe sur Givry, et par beau temps, le Mont Blanc !

*Couches et le château médiéval de Marguerite de Bourgogne, l’épouse répudiée de Louis X le Hutin qui aurait fini ses jours ici comme « prisonnière libre » après sa disparition de Château-Gaillard en Normandie où elle était incarcérée pour adultère. Site intéressant avec son donjon carré, ses tours, ses prisons, son pont levis, sa chapelle et son réseau de galeries souterraines.

Jour de marché à Chalon sur Saône sur la vieille place de la cathédrale St Vincent
Jour de marché à Chalon-sur-Saône sur la vieille place de la cathédrale St Vincent

*Chalon-sur-Saône, ancien port gallo-romain, ses vieilles rues charmantes aux maisons à colombages autour de la cathédrale Saint Vincent, son hôpital XVIII ème, son musée sur l’inventeur de la photo Nicéphore Niepce enfant du pays

*Le village de Nolay et ses vieilles halles à la superbe charpente couverte en dalles de pierre (800 kg au m2!)

*Sully et son château Renaissance entouré d’eau où naquit le maréchal Mac Mahon. Avec son grand parc aux essences rares, et ses dépendances harmonieusement alignées de chaque côté de la grande allée du château, madame de Sévigné surnommait l’endroit « Le Fontainebleau de Bourgogne » !

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Le château de Sully-sur-Loire surnommé le « Fontainebleau de Bourgogne »

*Le Creusot et son ancienne manufacture, son célèbre marteau pilon géant qu’on entendait à 10 km

* Saint Gengoux-le-National, charmant village médieval et son église romane construite par les moines de Cluny

*Le château de La Rochepot, spectaculairement dressé sur le piton de la Roche Nolay : ses toits en tuiles vernissées multicolores, sa cour Renaissance et le puits en fer forgé profond de 72 m, son armurerie et sa cuisine monumentale

Le château de Rully et son vignoble.
Le château de Rully et son vignoble.

*Le Mont Saint Vincent et sa vue panoramique époustouflante jusqu’au Mont Blanc

*Le chateau de Cormatin, ses fastueux salons Louis XIII, ses tapisseries, ses plafonds à caissons peints, son parc

*Rully pour son vin et sa forteresse médiévale au grand donjon carré à l’énorme cheminée intérieure

 

Coupé Mercedes 500 Classe S, comme Summum

Coupé Mercedes Classe S 500

Son coupé vaisseau amiral aux 455 chevaux aussi puissants que discrets, la marque allemande en a fait à la fois une véritable vitrine technologique et un salon roulant d’un confort qui tutoie celui d’une Rolls…

Au volant, on se croirait dans une belle américaine des sixties au parebrise panoramique devant une vaste planche de bord galbée gainée de cuir et rehaussée de chromes. Le tout dans un confort moelleux où cette voiture de 5,03 m de long à la silhouette époustouflante oscille gentiment sur les routes bosselées comme un yacht sur l’eau…Stop ! Vous êtes à bord de la plus américaine des voitures européennes, et bien d’aujourd’hui comme en témoigne son immense dalle digitale qui fait office de tableau de bord sur ce coupé Mercedes Classe S 500.20161004_101142 - copie

 

Quelle classe, en effet, quand un “bras automatique” vous tend depuis l’arrière la ceinture à boucler ! Super contre les torticolis. Bienvenue à bord de ce très haut de gamme, véritable salon roulant avec 7 éclairages d’ambiance au choix, et une sellerie bien rembourrée en cuir Nappa aussi finement surpiquée que confortable avec ventilation et massage dans les dossiers !

Une suspension hydraulique pilotée qui supprime les bosses

Son comportement routier qui absorbe en douceur les chaussées les moins accueillantes tient à son étonnante suspension hydraulique pilotée. Ce système Mercedes appelé “magic body control” relève effectivement de la magie lorsque dans les virages la voiture s’incline jusqu’à 2,65 ° vers l’intérieur de la courbe et non vers l’extérieur comme tous les véhicules soumis à la force centrifuge.

Coupé Mercedes Classe S 500

Le secret du confort de ce coupé Classe S tient aussi au “Road surface control” qui adapte la suspension aux irrégularités de la chaussée… avant de les franchir ! Une caméra stéréo derrière le rétroviseur intérieur enregistre l’état de la route pour régler ensuite au mieux l’amortissement de chaque roue en prévision des obstacles à venir. Et pour bénéficier d’un maximum de sécurité sur sol glissant, reste l’option de choisir la version S 500 4 Matic à transmission sur les 4 roues et à suspension pneumatique.

 

Mercedes-Benz S-Klasse, S 500 Coupé 4MATIC, Lack: Smaragdgrün metallic, Ausstattung: designo Leder Exklusiv sattelbraun/schwarz, Zierteil Wurzelnuss braun ; Mercedes-Benz S-Class, S 500 Coupé 4MATIC, interior;

Quant aux équipements, le client en a aussi pour son argent avec les systèmes anti-tout : somnolence, collision piétons ou voitures avec freinage d’urgence, franchisseur de ligne ou angle mort qui remet la voiture dans le bon alignement, etc… . Plus la caméra panoramique à 360° autour de la voiture, l’affichage couleur tête haute des données GPS et vitesse (limite et effective). Sans oublier une ambiance musicale digne d’une salle de concert avec 24 haut-parleurs délivrant 1520 watts sous un toit panoramique en verre “actif” sous tension électrique pouvant s’éclaircir ou s’obscurcir en quelques secondes…Un dispositif qui évite un échauffement trop important de l’habitacle en réduisant ainsi la température jusqu’à 10° de moins. Coupé Mercedes Classe S 500

Puissant mais discret dans les décibels, le gros V8 4,6 l bi-turbo de 455 ch au feulement suave bénéficie d’une boite automatique qui passe les 7 vitesses en un clin d’oeil. Et ses réglages entre “Economy”, “Sport” et “Manual” permettent d’opter pour une conduite axée sur le dynamisme ou les économies avec une consommation étonnamment basse pour une voiture sportive de 2 tonnes : durant cet essai, pas franchement mou sur l’accélérateur, elle n’a pas dépassé les 9,8 l au 100 ! Quand le luxe devient économique !

Cylindrée : V8 de 4,6 l bi-turbo

Puissance : 455 ch/35 CV

0 à 100 km/h : 4,6 sec

Vitesse maxi : 250 km/h

Consommation : 9,8 l/100km

CO 2: 197 g/km

Malus : 6500 €

Prix : 253 800 €

LES PLUS : Confort, finitions, suspension, tenue de route, reservoir de 80 l donnant une grande autonomie

LES MOINS : places arrières pas faciles d’accès, ergonomie de l’ordinateur, prix des options,

 

Une Alfa Romeo Montreal en Provence + le nouveau Stelvio

Alfa Romeo Montreal

Château La Lieue    Jean Louis et Michèle Vial

Ce vigneron est un fou de voitures de sport italiennes. Ferrari, Lancia, Alfa Romeo Montreal..son garage en est plein. Mais pour courir avec au Rallye de Monte Carlo.

 

“Oui, c’est vrai, j’ai un faible pour les italiennes !” reconnait Jean-Louis Vial avec la surprenante approbation de son épouse Michèle. Et le moins qu’on puisse dire est qu’il les collectionne ! Ferrari 348, 308 GT4, Dino, Lancia Delta HF, Alfa Romeo Montreal…” Des rêves de jeunesse que j’ai realisés depuis une dizaine d’années” confie celui qui faisait déjà des course de kart à 8 ans. Une passion de famille, en plus de celle du vin sur le domaine de La Lieue près de Brignoles, en Côteaux varois de

Panhard Dyna Z
Sa Panhard Dyna X  de 1952 roulait à 130 km/h

Provence : son père lui a inoculé le virus en lui offrant en 1971 sa première voiture à 24 ans, une Lancia Zagato 1300 S d’occase ! Pas surprenant de la part d’un fondu de vitesse ayant participé à 12 rallyes de Monte Carlo.  Sur Hotchkiss en 1934, et dans les années 50 sur 4 CV Renault 1063 cm3 allégée pour la course. Et il a aussi couru d’autres épreuves sur une bien plus performante Panhard Dyna X (1947-1954). “Deux voitures que je me suis offert en souvenir des course de mon père. Avec cette 4CV, j’ai couru le Monte Carlo historique , entre autres lors d’ une année mémorable où il faisait – 7° dans l’habitacle !” Sur sa Panhard X Sprint de 1952, aussi craquante par ses formes galbées, à l’origine de son surnom la “Louis XV”, que surprenante par sa nervosité. Le petit flatwin  740 cm3 de 39 ch, refroidi par air , et gavé par un carburateur double corps, suffisait pour que cette caisse en alu de seulement 550 kg monte à 130 km/h dans une pétarade bien caractéristique des Panhard.

LA MONTREAL N’A ETE FABRIQUEE QU’A 3917 EXEMPLAIRES

Et elle passait plus vite en virage que des voitures plus puissantes grace à sa traction avant. Ce sacro saint principe “La vitesse par la légèreté et non par la puissance”, Colin Chapman le reprit dix ans plus tard pour faire triompher ses Lotus poids plume. Néanmoins, la passion ne faisant pas oublier pour autant le business, Jean Louis Vial a été pendant dix le fournisseur officiel de la cuvée Monte Carlo sur le vrai rallye WRC qu’il a aussi couru en 1990 sur Lancia Delta HF 16 V, une terreur du bitume, à l’époque, avec ses 200 chevaux quatre roues motrices. “Et lorsque Carlo Sainz a gagné l’épreuve en 1997 sur Subaru, les Japonais m’ont demandé 10 000 bouteilles avec leur marque sur l’étiquette. On ne savait plus comment fournir !”

P1020702 - copiecompteurs Alfa Romeo montreal de 1975

Mais toujours subjugué néanmoins par la beauté des italiennes, Jean –Louis Vial a eu un de ses derniers coups de foudre en 2009 pour un coupé Alfa Romeo Montreal de 1975, initialement présenté à l’exposition universelle de Montréal d’où son nom. Fabriqué à seulement 3917 exemplaires de 1971 à 1977, ce chef d’oeuvre a été  dessiné chez le carrossier italien Bertone par le talentueux MarcelloAlfa Romeo Montreal de 1975 Gandini, auteur également de la célébrissime Lamborghini Miura à moteur central arrière. Toutefois, malgré cette parenté, la Montreal, avec ses prises d’air arrières, est propulsée par un moteur avant.“J’adore sa ligne unique de prototype ainsi que la poussée et le son rocailleux de ce V8 de 2,6 l injection de 200 chevaux qui montait à 220 km/h après un 0 à 100 en 7,1 secondes. Un moteur mythique de 270 ch sur les Alfa 33/2 de course qui atteignaient 300 km/h. Mais il était dégonflé sur la Montreal, avec laquelle on s’éclate tout de même au volant en toute sécurité.”

DES BOUTEILLES DANS LE COFFRE POUR LA FIN DES RALLYES

Et ses vignes dans tout ça ? Même en rallyes elles ne sont jamais loin. Car il y a toujours des bouteilles   dans le coffre pour arroser les fins d’étapes. “Ces deux passions, du vin et des voitures anciennes vont de pair car c’est la même convivialité où les barrières tombent, surtout quand on met les mains dans le cambouis !”Et le pro du cep retrouve très vite ses réflexes pour expliquerAlfa Romeo Montreal de 1975 qu’il s’est mis au bio dès 1998 sur les 70 hectares du domaine où dans cette vallée les importantes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit assurent une maturation reposante pour le raisin, gage d’aromes fruités délicats sur les syrah, cinsault, Grenache, mourvèdre. Et un cépage local oublié pour les rouges, le carignan que lui, et son fils Julien à la cinquième génération, remettent au goût du jour. A partir de vieilles vignes qui donnent à la fois profondeur et finesse . Merci au grand père qui les avaient plantées en 1936 !

 

Chateau.la.lieue@orange.fr

Route de Cabasse-83 170 Brignoles

04 94 69 00 12

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

 ALFA ROMEO STELVIO

170222_Alfa-Romeo_Stelvio_04Après la Giulia l’an dernier, Alfa Romeo lance sa deuxième fusée de la reconquête avec un SUV aux lignes élégantes comme sa berline élue « plus belle voiture de l’année ». D’emblée, le Stelvio dame le pion à ses rivaux  BMW, Porsche ou Audi par ses  prestations, son agilité et sa vélocité sur le 2 l turbo de 280 ch. Le tout pour 4000 euros de moins en moyenne. Lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                              MON VIN PREFERE

La cuvée Batilde Philomène

ETIQUETTE BATILDE ROUGE - copie-page-001bCe vin rouge, du nom de l’arrière grand mère qui créa le domaine en 1876, est sublime dans son intensité, la complexité de ses aromes fruités, et ses tanins soyeux avec des notes épicées. Tel est résultat de l’association entre les cépages syrah à 40%, vieux carignan à 20%, mourvèdre, cabernet sauvignon et ETIQUETTE BATILDE ROUGE - copie-page-001Grenache élevés séparément avant les assemblages jusqu’à deux ans en fûts de 400 l pour boiser légèrement ce vin.

(10,30 €)

 

 

 

                                                                PROFITEZ EN POUR VISITER

 

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Le vieux Brignoles et ses fontaines

 

-L’ancien Brignoles et son dédales de ruelles médiévales qui grimpent jusqu’au splendide palais comtal, l’actuel musée

-Le vieux village colline de Barjols où l’eau coule à flot dans les rues escarpés jalonnées de 28 fontaines et 14 lavoirs, splendide place en pente ombragée sous les platanes , vue splendide sur le vallon depuis le haut

Cotignac, village escarpé, aussi charmant que Barjols, au pied d’une falaise creusée d’habitations troglodytes et surmonté de deux tours de guêt médiévales

-La célèbre abbaye  du Thoronet au pur style roman très dépouillé

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La vieille place ombragée de Barjols

-L’imposante Chartreuse de La Verne à Collobrières fondée en 1170 sur un éperon rocheux au Coeur de la forêt des Maures

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La chartreuse de La Verne (Carrerot)

Saint Maximin la sainte Baume et la plus belle basilique en gothique provençal, ses rues en arcades, ses vieilles maisons à colombages, son beffroi, le couvent royal et son cloître

Collobrières, pittoresque village ombragé dont la spécialité est le marron glacé et l’exploitation du liège des forêts environnantes

 

 

 

 

 

L’Alfa Romeo Stelvio déboule en tête

Alfa Romeo Stelvio

Alfa Romeo is back ! Après la Giulia, la marque italienne lance sa deuxième fusée de la reconquête. Avec un SUV qui s’impose d’emblée dans le peloton de tête par rapport à ses concurrents Porsche ou BMW.

Vous aviez adoré en 2016 la nouvelle, et sculpturale Alfa Giulia qui a décroché le prix de la plus belle voiture de l’année. Alors, vous aimerez son frère jumeau le Stelvio. La même voiture, aussi bien réussie esthétiquement, en plus haut (24 cm), plus long (5 cm), plus large (4 cm), avec plus d’espace, un plus grand coffre (525 l contre 480), et une garde au sol de 20 cm. Bref, en trois lettres : un SUV. Le premier de la marque italienne qui , comme les autres, se lance sur ce créneau davantage porteur aujourd’hui que les berlines.

Le moins cher des SUV de sa catégorie

Avec deux autres en préparation, en dessous et au dessus de la taille du Stelvio. Mais avec Alfa Romeo, l’adage “les derniers sont les premiers” se confirme. Arrivé après tout le monde sur ce marché en plein boom, la marque italienne dame le pion aux Porsche Macan, Audi Q5, BMW X3 ou autre Jaguar F-Pace. Plus léger, plus nerveux, plus économe en carburant, et, cerise sur le gâteau, moins cher avec plus d’équipements en série et une garantie de 3 ans !

Alfa Romeo Stelvio
Son intérieur cossu en cuir sur la version Lusso rivalise avec ceux des marques allemandes.

Autant d’arguments qui tiennent au départ à sa conception. Comme la Giulia, le Stelvio utilise la même plateforme allégée très équilibrée (développée avec Ferrari et Maserati) et dotée de suspensions à double triangulation, et d’ouvrants en aluminium, et d’un arbre de transmission en carbone. Gain : jusqu’ à 250 kilos de moins par rapport à la concurrence. Ce qui se ressent automatiquement sur la consommation et un rejet de CO2 record de seulement 124 gr sur la version diesel de 180 ch au malus de 50 €. D’où un gain supplémentaire à l’achat de 2000 à 7000 euros grâce aux plus bas malus des SUV de leur catégorie selon les modèles.

Alfa Romeo Stelvio
Les stylistes ont réussi à donner à ce SUV l’élégance et les galbes de la berline Giulia.

Si sur le papier le Stelvio parait donc séduisant, il en est de même sur la route avec un réel plaisir de conduite. Mis à part le niveau sonore élevé du diesel, les moteurs turbo se montrent nerveux et très réactifs à bas régime. Les plus agréables étant le 200 ch essence, et surtout le 280 ch qui offre des accélérations impressionnantes, aussi bien en souplesse, en puissance, et en sonorité discrète, voire trop. Car les yeux fermés, on ne se sent pas dans les Alfa Romeo d’antan au ronflement si caractéristique que les ingénieurs acousticiens avaient un peu retrouvé il y a deux ans sur la dernière version de la Giulietta en retravaillant la musique de l’échappement.

Un grand coffre de 525 litres avec la batterie sous le plancher au lieu d'une roue de secours !
Un grand coffre de 525 litres avec la batterie sous le plancher au lieu d’une roue de secours !

Les bienfaits de la plateforme et de la suspension confortable de la Giulia se retrouvent ici sur le Stelvio qui évite malgré tout les effets de roulis dus à sa hauteur supérieure. La direction très précise se joue des enchainements de virages où le Stelvio vire bien à plat. Grâce à une excellente répartition des masses à 50-50 entre les deux essieux, et une transmission sur les quatre roues avec un couple variable de 100 % sur les roues arrières à 50% vers l’avant sur sol glissant, plus le système de freinage maison IBS très efficace avec une distance d’arrêt réduite de 37,5 mètres de 100 km/h à zéro.

Alfa Romeo Stelvio
Un tableau de bord qui rappelle ceux des fameux coupés sport Alfa Romeo des années 70.

Extérieurement les stylistes d’ Alfa Romeo ont réussi à faire un SUV à la ligne massive mais affinée comme la Giulia. Une beauté à la fois dynamique et aérodynamique avec un CX record, pour un SUV, de 0,30.   L’intérieur ne déçoit pas non plus avec une planche de bord bicolore à double casquette au dessus des deux gros cadrans, (un clin d’oeil aux coupés Bertone du passé) et des inserts metallisés ou en bois sur la version luxe . Et si l’écran parait petit par rapport à la mode actuelle des grandes tablettes, il a l’avantage de s’intégrer discrètement sans casser l’esthétisme de cette planche de bord. Et de compenser sa taille par un rappel des données GPS devant le conducteur, entre les deux compteurs. Dommage, en revanche, qu’Alfa ait fait l’impasse sur l’affichage tête haute sur le parebrise qui représente un plus en sécurité tout en conduisant. Alors que des aides à la conduite sont pourtant à bord comme, le radar anti collision avec détecteur de piétons, le freinage d’urgence ou l’alerte au franchissement de ligne. Mais au final, ce Stelvio offre une belle équation entre son style, son plaisir de conduite, son confort et son rapport qualité-prix. Un tir réussi pour la deuxième fusée “Alfa is back” !

Cylindrée : 4 cylindres 2 litres turbo

Puissance : 280 ch/ 17 CV

Couple maxi : 400 Nm à 2250 tours (450 pour 2,2 l diesel de 180 ch)

Poids : 1660 kg

0 à 100 km/h : 5,7 sec

Vitesse maxi : 230 km/h

Consommation : entre 5,9 et 11 l /100 km

CO 2 : 161 g/km

Malus : 2940 €

Prix : à partir de 51 300 € (43 300 € pour le 200 ch)

LES PLUS : style, accélérations,agilité,confort,équipements, finition intérieure

LES MOINS : diesel sonore, visibilité arrière, pas de roue de secours

 

 

 

Une Peugeot 172 BC « Taittinger » millésime 1924

Pierre-Emmanuel Taittinger et sa vieille Peugeot 172 BC de 1924

Pierre-Emmanuel Taittinger

Le patron des champagnes Taittinger pétille de plaisir quand il parle de sa Peugeot fétiche. Il en est tombé par hasard amoureux sur un coup de foudre. Quitte à en faire un curieux usage

“On commence par la petite ou la grande ?” Quand le patron des champagnes Taittinger vous offre ce choix, il ne s’agit pas de bouteilles à déguster. Mais des deux voitures de collection qu’abrite la prestigieuse maison champenoise de la place Saint Nicaise à Reims. Chacune a un passé pas banal ou des raisons fort différentes de se trouver là. Et l’histoire la plus cocasse revient à la Peugeot 172 BC de 1924. Devinez où ce petit cabriolet a longtemps été garé ? Dans le salon de Pierre-Emmanuel Taittinger! “Pour moi, cette voiture était comme une belle sculpture que j’avais envie d’exposer pour la contempler”, explique –t- il. Et son épouse, un brin perplexe, se résolut à cette insolite cohabitation qui était le résultat d’un coup de foudre.Pierre-Emmanuel Taittinger et sa vieille Peugeot 172 BC de 1924

“A l’époque, mes bureaux étaient à Paris dans le palais des congrès de la porte Maillot où se tenaient alors régulièrement les ventes aux enchères de voitures anciennes d’Artcurial, raconte –t- il. En y passant sur mon chemin, je suis tombé dessus par hasard alors que je n’avais aucune intention d’acheter quoique ce soit. Au milieu de superbes Jaguar, Ferrari et autres Mercedes, c’était la plus petite et la plus mignonne. Elle m’a fait craquer !” Personne, à part lui, n’a levé la main pour cette Baby Peugeot. Adjugé, vendu : 8000 euros ! Pas ruineux. “Je n’y connais rien en mécanique, mais le côté humain de l’aventure automobile me touche”, confesse -t- il.

La Peugeot 172 BC rivalisait avec la célèbre Trèfle Citroën

Or, au lendemain de la guerre de 14, cette petite voiture populaire incarnait la lutte féroce que le lion Peugeot devait mener contre un nouveau venu dans l’automobile, André Citroën. Si Armand Peugeot était historiquement le premier constructeur depuis 1891, il allait se faire distancer par la marque aux chevrons avec ses voitures fabriquées en grande série comme chez l’américain Ford. En particulier la petite C5 HP, une 5CV à deux places devenue célèbre en 1921 avec son arrière en cul de poule où l’on accédait au coffre en soulevant un couvercle circulaire.

Elle s’appellera ensuite la “Trèfle” lorsqu’une troisième place centrale à l’arrière sera rajoutée. Face au succès colossal de cette première voiture populaire bon marché qui démocratisait l’automobile, Peugeot répliqua donc lui aussi en 1924 avec sa 5 CV maison. La petite 172 BC était le premier cabriolet carrossé en série de la marque. Hélas, elle ne connut pas la même renommée que la “Petite Citron”, surnommée ainsi en raison de sa couleur jaune.Pierre-Emmanuel Taittinger et sa vieille Peugeot 172 BC de 1924

Mais aujourd’hui à Reims, depuis que Pierre-Emmanuel Taittinger a déménagé, sa Peugeot ne peut malheureusement plus rentrer dans son nouveau salon : “Il aurait fallu la hisser avec une grue au dessus du toit pour la faire entrer côté jardin par une porte fenêtre. Trop périlleux !” Du coup, elle peut maintenant sortir pour effectuer quelques tours de roues aux beaux jours. Histoire de se dégourdir un peu les mécaniques. Mais pas trop loin…

Car s’aventurer de nos jours sur les route avec ce “teuf teuf” à armature en frêne de seulement 370 kg, qui ne dépasse pas le 60 km/h avec son petit 667 cm3 peut s’avérer périlleux. “Pour peu qu’on se mélange les pédales, sourit Pierre-Emmanuel Taittinger : si ,comme sur votre voiture, vous voulez appuyer sur le frein, la Peugeot 172 BC, au contraire, accélère ! Car sur cette auto, la pédale de frein est à droite, à la place de l’accélérateur qui, lui, se trouve au milieu !”

La voiture du maréchal Joffre dort dans le château familial

L’autre curiosité sur cette Peugeot 172 BC consiste, pour se mettre au volant, à monter par l’unique portière de droite, car à gauche la place était prise par la roue de secours !La deuxième voiture dont dispose la maison de champagne ne risquait pas, elle, de se retrouver dans le salon de Pierre-Emmanuel Taittinger vu sa taille XXL : 5,30 m de long ! Cette imposante Renault 40 CV Type CG, au grand cornet en cuivre permettant au chauffeur de converser avec son passager à l’arrière, avait été construite spécialement en 1915 pour le maréchal Joffre qui se déplaçait dedans sur les champs de bataille de la Marne. La Renault 40 CV Type CG du maréchal JoffreUn ancêtre des tout terrains, avec six roues, dont deux jumelées à l’arrière pour ne pas s’embourber, en plus du monstrueux moteur 6 cylindres de 7,5 l qui sortait cette Renault de toutes les situations. A la fin de la guerre, le maréchal Joffre l’avait offerte à son chauffeur, le comte Suchet d’Albufera. Et c’est dans les années 70 que le patron de l’époque, Claude Taittinger l’a rachetée pour la faire “revenir” au château familial de la Marquetterie à Pierry. “Revenir, explique Pierre-Emmanuel, car le maréchal venait souvent avec au château. C’était alors le QG du général de Castelnau. Et son aide de camp n’était autre que mon grand-père !”

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Le Peugeot 5008

Nouveau Peugeot 5008

L’ex monospace familial 7 places de Peugeot se transforme en SUV plus à la mode, en rallongé et plus volumineux dans le coffre. Tout en adoptant le look baroudeur de son petit frère arrivé l’an dernier, le 3008. Et son intérieur stylisé avec la fameuse planche de bord au design d’avant garde. Plus ses qualités routières… lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                     MON VIN PREFERE

Comtes de champagne PNG*Comtes de Champagne

Au nez, cette cuvée Blanc de Blancs toujours millésimée vous fait humer la craie des galeries Taittinger où elle a bonifié au fil des années. En bouche, sa finesse et sa richesse aromatique se déclinent langoureusement sur une étonnante allonge sèche et minérale. Le résultat d’une élaboration à 100% à partir de jus de première presse de Chardonnay des plus grands crus de la Côte des blancs sur Avize, Oger, Vertus, autant de noms qui pétillent au coeur des 288 hectares du vignoble de Taittinger, le deuxième plus grand de Champagne représentant 50% de ses approvisionnements.

                                                           PROFITEZ EN POUR VISITER

                                                          LA VILLE DE REIMS

20170307_145606*La célèbre cathédrale Notre-Dame de Reims, chef d’oeuvre de l’art gothique du XIII ème, où ont été couronnés 25 rois de France, miraculeusement rescapée après les destructions des bombardements de 14. Le fameux « Ange au sourire » peut en effet afficher son soulagement !

*Les caves à champagne dans les anciennes carrières de craie, Pommery, Veuve Cliquot et son dédale de 20 km de galeries, Taittinger sous l’ancienne abbaye Ste Nicaise, et Lanson dont les galeries voutées servirent de logement pendant les bombardements de la guerre de 14, et même de chapelle avec un vestige qui subsiste aujourd’hui, une statue de la Vierge toujours accrochée sur la paroi.

*La basilique romane de St Remi où fut baptisé Clovis en 498, et le grand cloître XVII ème de l’ancienne abbaye bénédictine transformée en musée de l’histoire rémoise du néolithique à la Renaissance.

*Le palais épiscopal du Tau, sa grande salle à voûte de bois en carène de navire renversée où se tenait le festin des rois après leur sacre, et ses salles d’exposition des pièces du trésor de la cathédrale.

*La somptueuse demeure XIIIème des comtes de Champagne, haut lieu de l’histoire rémoise.

*L’Hotel musée Le Vergeur XIII éme et Renaissance construit par un riche marchand grainetier. Patiemment restauré après guerre par le mécène rémois Hugues Kraft qui y a légué ses collections de meubles, de peintures ,d’estampes et de gravures originales sur bois de Dürer.

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Le palais du Tau et la grande salle où se tenaient le banquet des rois de France après leurs sacres.

*L’hôtel de La Salle édifié à partir de 1545, avec sa très belle cour Renaissance et  son élégante tourelle avec escalier à vis.

*La Porte de Mars et ses trois arcades à colonnes corinthiennes de 33 m de long, le seul vestige romain des quatre arcs monumentaux construits vers 200.

*Les façades Art déco symboles de la reconstruction de la ville détruite à 80 % pendant la guerre de 14

*Les halles du Boulingrin édifiées en 1927, et leur grande voute en béton élancée de 19,85 m de hauteur mais seulement 7 cm d’épaisseur !

La villa Demoiselle en Art Déco (photo Cecil Mathieu)
La villa Demoiselle  (photo Cecil Mathieu)

*Musée du fort de la Pompelle, construit en 1883 pour assurer la défense de Reims,il renferme les collections d’armes, de canons et d’uniformes.

*La villa Demoiselle, splendide témoin de l’Art Nouveau construit entre 1904 et 1908 sur la butte Ste Nicaise par Louis Majorelle pour le directeur des Caves Pommery.

*Le musée automobile de Reims-Champagne, 230 autos et motos de 1908 à nos jours, un festival de Delahaye, Delage, Panhard, et de voitures à pedales ! (84 Avue Georges Clemenceau/ 03 26 82 83 84/musee-automobile-reims-champagne.com)

Le musée automobile de Reims
Le musée automobile de Reims-Champagne, un des plus grands de France.

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                         POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

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                          MEMBRE DES RELAIS & CHATEAUX

Le Domaine Les Crayères, un lieu né sous le signe pétillant du champagne :

notre établissement est mythique au cœur de Reims, discrètement lové dans un parc de sept hectares à la végétation verdoyante. Cette ancienne demeure de la famille de Polignac recompose et modernise à chaque instant le style « château » dans une atmosphère d’élégance et de raffinement qui vous enveloppe. Chambres et suites vous attendent, décorées avec le souci du détail propre au plus pur style classique français. L’accueil chaleureux, le service impeccable et la table gastronomique doublement étoilée du Chef Philippe Mille, Meilleur Ouvrier de France, et la carte des vins qui propose plus de 600 références de champagne font de ce lieu l’endroit idéal pour découvrir ce que la région a de meilleur.

Domaine Les Crayères
64, boulevard Henry Vasnier – 51100 Reims – France
Tél. : +33 (0)3 26 24 90 00 – Fax : +33 (0)3 26 24 90 01

E-mail : contact@lescrayeres.com – www.lescrayeres.com

 

Le Peugeot 5008 devient frère jumeau du 3008

Nouveau Peugeot 5008

L’ex monospace familial 7 places de Peugeot change de look en adoptant celui des SUV plus à la mode. Tout en s’agrandissant pour offrir plus de place aux passagers, et un coffre plus volumineux.

Des frères jumeaux chez Peugeot ! Dans la précédente génération, les deux 3008 et 5008 n’avaient aucun air de famille. Cette fois ci, vus de face avec leur look stylisé baroudeur, ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mis à part que le petit dernier, le 5008, est le plus grand ! Enfin, le plus long : de 19 cm, avec un coffre contenant 189 dm3 supplémentaires (soit au total 780 dm3, 101 de plus que l’ancien 5008 plus court de 11 cm ), et deux sièges supplémentaires repliables sous le plancher dans cette version 7 places.

Une planche de bord stylisée et très ergonomique

Pour le reste, on retrouve les qualités du 3008 qui lui ont valu le titre envié de « Voiture de l’année ». Le même intérieur cossu et de bon gout avec la planche de bord d’avant garde au design très fonctionnel : les touches piano permettent d’actionner directement des fonctions sans être obligé de naviguer en deux ou trois étapes sur la l’écran central au risque de quitter la route des yeux comme c’est le cas aujourd’hui dans les voitures où le “tout tablette” remplace les boutons.Le tableau de bord digital offre aussi 8 affichages différents, dont un avec le GPS au centre des compteurs, qui permet, là encore, de garder le regard braqué sur vers l’avant. Nouveau Peugeot 5008

Si l’on n’est pas au courant, cette version diesel 1,6 l, par son silence ,vous donne l’impression de rouler dans une voiture essence avec des reprises franches, surtout en tournant la mollette “sport”. Le confort, ressenti au niveau des sièges au moelleux agréable est néanmoins contrarié sur chaussée irrégulière par une fermeté de la suspension moins souple que sur le 3008, surtout si l’on est seul au volant. Deux raisons à cela : les tarages de suspension du 5008 sont réglés pour supporter le poids de davantage de passagers.

Les grandes jantes pour faire SUV surélevé nuisent au confort

Et pour ne rien arranger, les pneus taille basse diminuent aussi l’amortissement “coussin d’air” des roues. Pour éviter ce handicap du à l’ effet de mode esthétique des grandes roues qui surélèvent les SUV, exigez des jantes de 17 pouces, et non de 18 ou 19, pour bénéficier d’une hauteur de pneu plus généreuse, et donc plus confortable. Sinon, la tenue de route, précise en cap et sans roulis est digne d’une Peugeot. En particulier pour les passagers arrières bien installés sur les trois sièges indépendants qui coulissent et se replient à plat pour moduler le volume du coffre.Nouveau Peugeot 5008

En revanche, la manoeuvre consistant à actionner une tirette en tissu, au fond du coffre, au bas de chaque siège pour les replier, est acrobatique et d’un autre age par rapport au système automatique du clavier avec une touche par siège à l’entré de la malle des Espace ou des Scenic ! Néanmoins, le 5008 offre des côtés pratiques comme l’ouverture main libre du coffre, un grand vide poche central ouvrable par le passager en deux parties, permettant au conducteur de garder le coude dessus, un système recharge de smartphone sans fil par induction, la reconnaissance vocale pour dicter ou lire des mails, la duplication de son écran de smartphone sur la tablette central, la navi 3D, la vision à 360 ° autour de la voiture dans les manoeuvres de stationnement, avec ou sans park assist, le TomTom traffic.

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Huit versions du tableau de bord numérique…
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…dont une avec le GPS au centre.

 

 

 

 

 

 

Et sur le plan sécurité, le 5008 est bardé d’aides à la conduite et alertes anti-tout : somnolence, franchissement de ligne, collision avec freinage d’urgence, angle mort, etc…, reconnaissance des panneaux et adaptation du régulateur, commutation automatique phares-codes…Si le nouveau 5008 a abandonné le look monospace pour celui plus à la mode des SUV devenu le troisième type de véhicule le plus vendu en Europe, il n’existe pas pour autant en 4 roues motrices. Mais avec son ralentisseur en descente, et sa molette du grip control des roues avant sur terrain sableux, boueux ou neigeux, le 5008 peut sortir des sentiers battus. Tout en jouant les grandes routières familiales confortables.

Cylindrée : 4 cyl 1,6 l turbo diesel

Puissance : 120 ch/6 CV

0 à 100 km/h : 11,4 sec

Vitesse maxi : 188 km/h

Consommation : 3,9 l/100 km à 7, 2 réel

CO 2 : 108 gr/km

Malus : 0 euros

Prix: à partir de 32 900 €

LES PLUS : Confort, silence, tenue de route, design, planche de bord, son de la chaine Focal

LES MOINS : commande de limiteur-régulateur invisible et mal placée, repli des sièges arrières,

 

 

La Dino prend de la bouteille dans le Luberon

George Antoun et Patricia Alexandre au domaine des Peyre avec leur Ferrari Dino

Domaine des Peyre  Patricia Alexandre et Georges Antoun

Belle revanche ! La petite Dino n’avait pas le droit de s’appeler Ferrari durant sa carrière entre 1967 et 1974. Aujourd’hui, elle vaut plus cher que certaines puissantes V12 marquées du petit cheval cabré !

“Le virus de la voiture de collection, je l’ai attrapé durant un voyage à Los Angeles où j’ai été sidéré de voir le nombre de garages qui en vendaient” se souvient Georges Antoun, à la fois hôtelier à Marseille, Paris, Bruxelles, et vigneron dans le Luberon. Toutes ces belles carrosseries, ces odeurs de mécaniques et de vieux cuirs m’ont rappelé mon enfance. J’étais comme un gamin, et j’ai eu le déclic.” Sa première ancienne a été en 2009 une Porsche 356 cabriolet ayant appartenu, tenez vous bien, à John Kennedy qui l’avait achetée sous un prête nom ! Mais celle-là, hélas, on lui a volée.

La Dino a longtemps été surnommée « la Ferrari du pauvre »

Puis ont suivi MG A, TR 3, Mercedes 190 SL, Jaguar Type E, et une Dino 246 GT de 1970 motorisée par un petit V6 de 2,4 l de cylindrée. Celle qui fut longtemps surnommée la “Ferrari du pauvre” par les puristes bégueules ne jurant que par les gros V 12 de 4 l. “Et alors ? N’empêche qu’elle a une superbe esthétique, unique en son genre. Et elle permettait, il y a encore 6 ans, de rentrer à bon prix dans le mythe Ferrari qui m’a toujours fait rêver, réagit Georges Antoun. Je l’adore, car on a des sensations de conduite qui sortent de l’ordinaire, entre la musique envoutante du moteur, sa tenue de route très joueuse et son odeur à l’intérieur.” De plus, dans l’univers Ferrari, cette Dino a eu une destinée

Ferrari Dino
Cette sculpture, sublime par ses galbes, est un des chefs d’oeuvres du grand styliste Pininfarina.

particulière. Très liée au caractère rugueux d’Enzo Ferrari plutôt rigide sur ses principes. “Mes voitures ne fumeront jamais !” clamait il sur les circuits où il n’était pas question que ses Formule 1 arbore comme d’autres la marque de cigarettes du célèbre cow boy américain pour se financer. Même intransigeance pour ses voitures de sport grand public : elles ne pouvaient s’appeler Ferrari que si leurs chevaux rugissant sortaient, noblesse oblige, d’un V 12. Et encore, le Commendatore resta longtemps hostile à l’idée d’un moteur central arrière. Alors, que s’est il donc passé en 1967 pour qu’une auto sorte pour la première fois de l’usine de Maranello avec un moteur à l’arrière, et en plus, de seulement 6 cylindres ?

Ferrari Dino
Elle ne s’appelait pas Ferrari mais la fameuse grille de levier de vitesses trahissait ses origines !

Pour être homologué aussi en Formule 2 comme il le souhaitait, Enzo Ferrari devait équiper sa monoplace d’un moteur ayant été vendu sur 500 voitures en 12 mois consécutifs. D’où l’idée de faire du volume en descendant en gamme sur des autos plus accessibles. Et c’est un peu contraint et forcé pour des raisons financières qu’il avait conclu un accord avec son actionnaire Fiat pour que ce V6 de 2 litres propulse un coupé et un cabriolet Fiat. En plus d’un joli bolide, aux lignes galbées et intemporelles, conçu par Pininfarina pour Ferrari.

Enzo Ferrari avait donné à ce bolide le nom de son fils

Mais hors de question de l’appeler Ferrari avec son petit V6 ! D’où son nom de Dino utilisé aussi par Fiat : un hommage rendu à son fils, l’ingénieur Dino Ferrari, decédé à 24 ans d’une maladie, après avoir participé à la mise au point de ce V6 quatre arbres avec lequel la Scuderia avait remporté le championnat du monde de Formule 1 en 1961. Si bien que la première Dino, la 206 GT était en fait propulsée par un dérivé de moteur de course en aluminium, mais “dégonflé” à 165 ch. Une sorte de Ferrarri low cost ! En 1969 sortait donc une version au moteur en fonte, plus musclé et plus souple, de 195 ch, d’où l’appellation Dino 246 GT pour 2,4 l et 6 pour le nombre de cylindres. “Une vraie boule de nerfs avec un 0 à 100 km/h en 7,4 secondes décoiffant à l’époque, et un 235 km/h maxi. Le tout dans un rugissement d’enfer !” savoure Georges Antoun. Son moteur central lui donnait un excellent équilibre et une tenue de route étonnante, permettant à la Dino, vive et agile, d’aller titiller les Porsche 911 au porte à faux arrière périlleux. Jusqu’à la fin de sa carrière en 1974, 3761 exemplaires furent vendus. “La télévision allait aussi la rendre célèbre”, se souvient nostalgiquement Georges Antoun.

Voiture vedette dans la série « Amicalement votre »

Dans la fameuse série “Amicalement votre”, Tony Curtiss, alias le fantaisiste Danny Wilde, se pavanait dans une Dino 246 GT jaune alors que son comparse Roger Moore, alias Brett Sinclair, roulait aux couleurs de sa Royale Majesté au volant d’une très chic Aston Martin DB 5. Mais les Ferraristes inconditionels considérèrent longtemps ce “bas de gamme” comme étranger à la famille. Sauf qu’aujourd’hui, les collectionneurs ont redécouvert ses vertus, et la Dino a pris sa revanche avec une côte qui a presque triplé en 5 ans pour atteindre les 350 000 €…plus chère que certaines Ferrari V12 ! De quoi faire hésiter la femme de Georges Antoun de prendre le Volant.

Ferrari Dino
Cet audacieux profil arrière, unique en son genre, combinait esthétique et aérodynamisme.

“Déjà qu’on ne sait jamais ce qui peut arriver avec une ancienne… là, je préfère ne pas prendre de risque ! Mais j’adore quand on se balade ensemble, avec ce plaisir d’être dans un autre monde privilégié.” Ancienne journaliste gastronomie et vin, directrice du guide Gault et Millau, c’est elle qui s’implique au quotidien dans la bonne marche du domaine des Peyre (pierres en Occitan) pendant que son mari s’occupe des dix établissements de sa chaine New Hotel. Mais à 73 ans, il délègue un peu à ses deux filles car la vie de vigneron l’apaise, et retrouver ses autos est un plaisir : “Le vin, c’est comme les voitures anciennes. Entre les caprices de la nature ou ceux de la mécanique, on ne maitrise pas tout. Et ça vous forme à la patience.”

13 cépages différents sur les 25 hectares du vignoble

Et il en a fallu pour remonter ce vignoble de 25 hectares déniché en 2011 entre Gordes et l’Isle-sur-la Sorgue dans le Luberon. Deux ans de travaux entre la restauration de la ferme transformée en chambres d’hôtes et salle de dégustation, la construction d’un chai de vinification avec 17 cuves inox thermo régulées, et la replantation de certaines parcelles en suivant les avis du conseiller du domaine, Philippe Cambie sacré “Meilleur oenologue de l’année 2010” par Robert Parker. Au total, 13 cépages sont cultivés sur le domaine des Peyre : pour les vins rouges et rosés, syrah, cinsault, mourvèdre,  carigan (avec certaines vignes plantées depuis plus de 100 ans), merlot, grenache noir, et l’espagnol tempranillo qui enrichit la palette arômatique avec des nôtes de myrtille, cerise et tabac . Pour les blancs, viognier, clairette, Grenache blanc, sauvignon blanc, roussane et vermentino.

Ferrari Dino
Un régal dans ce cockpit quand les accélérations vous enfoncent dans ces sièges baquets en cuir.

Ici, pas de désherbants ou de pesticides, et un enherbement permanent afin que l’herbe absorbe l’eau et oblige les racines de la vigne à chercher l’humidité plus en profondeur. Quant aux vendanges, elle s’effectuent la nuit pour les rosés ou les blancs afin de préserver au maximum leur fraicheur et empêcher l’oxydation des grappes. Si la culture, et l’élevage en barriques sont respectueux des traditions locales, ce n’est pas le cas en revanche des étiquettes de bouteilles. Elles ressemblent davantage à des unes de journaux aux titres allant de l’Equipe au Méridional en passant par La Gazette, Scoop et même Paparazzi ! C’est qu’après trente ans dans le métier, le naturel reprend parfois le dessus sous forme d’un clin d’oeil, confesse l’ex journaliste : “Je suis passé du “wine-writing” au “wine-making” !

www.domainedespeyre.com

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Ferrari 488 GTB Spider, la diva qui décoiffe

Ferrari 488 GTB

Un moteur plus petit mais avec 100 ch de plus ! Les sorciers de Maranello ont fait très fort sur cette nouvelle Ferrari qui réussit à tenir ses 670 chevaux sur la route grâce à une incroyable aérodynamique qui la plaque au bitume. Même à 330 km/h…lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                            Mon vin préféré

 

Etiquette du domaine des Peyre-La Gazette 2014 : Ce côtes du Ventoux rouge, gourmand, au nez légèrement poivré par la syrah, dégage des saveurs de fruits rouges, de cerise et de réglisse sur des tanins fondus donnant une allonge soyeuse, après une partie en élevage de 4 à 6 mois en barriques neuves (12,50 €)

 

-L’Apostrophe 2015 : Un blanc onctueux 100% viognier d’une surprenante rondeur fruitée aux notes de miel et de fruits secs (13 €)

 

                                                                 Profitez en pour visiter….

*L’isle-sur-la-Sorgue : Ce bourg riant, capitale des brocanteurs, est entouré comme une île par les bras de la Sorgue qui fait tourner des roues à aubes autrefois utilisées pour les usines de soie et les moulins à huile. L’église du XVIIème très richement décorée donne un petit air italien à la place principale sur laquelle débouchent toutes les ruelles.

*Gordes, et son site extraordinaire avec le château Renaissance qui domine le village en haut de ce piton rocheux d’où l’on a une vue splendide sur la Montagne du Luberon. Devenu célèbre aussi pour son musée Vasarely.

Gordes en haut de son éperon rocheux dominé par le château.

Gordes en haut de son éperon rocheux dominé par le château.

*Ménerbes, accrochée sur un promontoire du versant nord de la Montagne du Luberon, ce fut la dernière place forte des calvinistes de la région qui tomba pendant les guerres de religion après un siège de 15 mois. Mais la citadelle est toujours là, avec sa vue imprenable sur Gordes, les falaises de Roussillon et le mont Ventoux.

*Oppède le vieux Cette ville fantôme pittoresque revit dans ses ruines restaurées le long d’une rue pavée qui tournicote au milieu de la verdure jusqu’à la terrasse de l’église du XI ème et les vestiges du château.

*Cucuron, allez sirotez un pastis sous les platanes centenaires qui bordent le grand bassin de la plus charmante place du Luberon toujours baignée d’une douce fraicheur.

A Cucuron sous la fraicheur des platanes autour du grand bassin.
A Cucuron sous la fraicheur des platanes autour du grand bassin.

*L’abbaye romane de Sénanque fondée en 1148 au milieu des champs de lavande. Une des trois cisterciennes de Provence avec celle du Thoronet et de Silvacane, et qui, rarissime, possède encore toutes ses pièces monastiques d’origine. Outre les moines, elle abrite un centre culturel où se déroule un festival de musique renommé.

* Bonnieux Charmant village perché avec son dédale de vieilles maisons dont la vue est splendide depuis le promontoire en face, sur la terrasse de l’hôtel-restaurant du domaine de Capelongue.

* Saignon, village spectaculaire sur sa crête quand il est vu du dessus depuis la route panoramique D 232 rejoignant Bonnieux.

Dans le choeur de l'abbaye de Silvacane, une des trois merveilles de l'art roman en Provence.
Dans le choeur de l’abbaye de Silvacane, une des trois merveilles de l’art roman en Provence.

*Ansouis et la façade Louis XIII de son château, les armures de sa salle des gardes, ses cuisines provencales aux cuivres étincelants et ses jardins suspendus.

*Lacoste, son petit beffroi du XVII ème et sa ruelle moyennageuse qui grimpe jusqu’au massif château du marquis de Sade restauré par Pierre Cardin.

*Les Baux-de-Provence Sur un éperon dénudé de 900 m de long sur 200 de large avec vue panoramique sur Arles et la Camargue se dresse l’impressionnante silhouette des ruines du château fort et de “la ville morte”. A voir, la rue du Trencat creusée dans la roche, la place ombragée St Vincent et l’église du même nom avec son campanile appelé la “lanterne des morts”, l’ancien Hôtel de ville et ses salles voutée en ogives, l’Hôtel des Porcelets du XVI ème et son musée d’art contemporain. A ne pas manquer : le son et lumière dans les immenses carrières souterraines au décor colossal à l’égyptienne.

Le grand étang de la Bonde (Photo Luberon-Côté sud)
Le grand étang de la Bonde (Photo Luberon-Côté sud)

*Les mines d’ocre de Bruoux près de Gargas, un spectacle sous terre extraordinaire avec 40 km de galeries exploitées jusque dans les années 50 puis transformées en champignonnières.

*Lourmarin, ses ruelles, son château et le souvenir d’Albert Camus qui vécut ici.

*L’étang de la Bonde, à l’est de Cucuron, immense retenue d’eau construite au XVII ème pour alimenter les douves du gigantesque château renaissance de la Tour-d’Aigues dont il reste des ruines impressionnantes .

*Le Colorado de Rustrel et ses cheminées de fées, formé par une succession de carrières d’ocre en canyons.

Vue aérienne d'Avignon avec le pont, le ....... et le palais des Pâpes (Photo JP Campomar)
Vue aérienne d’Avignon avec le pont Benezet et le palais des Papes (Photo JP Campomar)

*Avignon, entourée de ses remparts, et surplombée par le Rocher des Doms et sa cathédrale du XII ème à côté du gigantesque Palais des Papes fortifié du XIV ème, témoin de l’exil provencal de la cour pontificale romaine durant un siècle, le petit palais épiscopal du XV ème, la place de l’Horloge et son beffroi , seul vestige de l’époque gothique, l’extraordinaire musée Calvet et ses toiles de Corot , Manet, Toulouse-Lautrec, Mignard, Daumier, David, Géricault,… dans un hotel particulier du XVIII ème, la très pittoresque rue des Teinturiers pavée de galets le long de la Sorgue avec ses grandes roues à aubes qui faisaient fonctionner les usines textiles jusqu’ à la fin du XIX ème, le couvent des Celestins et son cloître, les belles façades à l’entrée de la rue du Roi René, le pont Benezet et sa chapelle, édifié en 8 ans, qui menait à Villeneuve-lès-Avignon, l’ancienne ville des cardinaux, au pied de la tour Philippe le Bel et des tours rondes du fort St André d’où la vue sur Avignon au soleil couchant est fabuleuse.

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   POUR  UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

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PARTENAIRE DES RELAIS & CHATEAUX

vinsVintage-2A Bonnieux, au coeur du triangle d’or du Luberon, cette bastide provençale élégante et raffinée vous invite à découvrir la cuisine aromatique et gourmande du Chef Edouard Loubet. Sérénité et art de vivre sont les maîtres mots de cette prestigieuse maison où l’on vient goûter des moments simples et magiques : apprécier le confort des chambres raffinées, prendre un petit déjeuner au bord de la fontaine, siroter une tisane glacée près de la piscine entourée de lavande, partir pour une cueillette matinale et suivre un cours de cuisine avec le Chef, ou tout simplement profiter du coucher du soleil face au panorama exceptionnel sur le village de Bonnieux.

A partir de 140 € (selon la saison)

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Ferrari 488 GTB Spider, la diva qui décoiffe

Ferrari 488 GTB

Un moteur plus petit, mais avec 100 chevaux de plus ! Les sorciers de Maranello ont fait très fort sur cette Ferrari à la tenue de route qui défie les lois de la physique grâce à son incroyable aérodynamique.

ENGINE START ! Appuyez sur ce gros bouton rouge au centre du volant. Et soudain, un grondement de tonnerre éclate : en un éclair vous voila à 80 km/h…en première ! Deuxième : 110 km/h ! Troisième : 140 Km/h ! A 200 km/h, seulement 8,3 secondes se sont écoulées ! Et ainsi de suite jusqu’à la 7 ème, et sa vitesse maxi de 330 km/h à 8000 tours ! Ecrasé par ces accélérations foudroyantes au fond de votre siège baquet, la Ferrari 488 GTB Spider vous donne en supplément un concert de diva hallucinant dans les montées en régime. Mama miaaa…Qui a dit qu’avec un moteur turbo, à la place d’un V8 atmosphérique, cette nouvelle Ferrari avait perdu son âme ? Ferrari 488 GTBLes sorciers de Maranello ont réussi un tour de magie. Se pliant aux impératifs des normes anti-pollution de Bruxelles, ils sont passés du V8 4,5 l de la 458 Italia à un V8 de 3,9 l pour réduire la consommation et donc les emissions de CO2. Résultat : allez comprendre, la 488 GTB Spider gagne 100 chevaux de plus ! Et se transforme en catapulte. Grâce à l’adjonction de 2 turbos aux ailettes ultra légères en alliage titane-alumium montées sur roulements à bille pour réduire les frictions et maximiser le temps de réponse. D’où des accélérations quasi instantanées, tout en variant la pression des turbos en première et seconde pour éviter les risques de patinage. Et avec la nouvelle boite robotisée à double embrayage, les 7 rapports passent sans qu’on s’en rende compte à chaque fois en 30 milliseconde !

Ferrari 488 GTB
Sans lâcher le volant, les commandes de klaxon, phares, clignotants, tombent sous les doigts.

Un gain en rapidité d’exécution de 30% en accélération et de 40% en rétrogradage. Heureusement à ces vitesses sidérantes où le moindre faux mouvement vous enverrait dans le décor vu la précision de la direction très réactive, tout est conçu pour clignoter, klaxonner, faire des appels de phares, actionner les essuies glace ou passer les vitesses aux palettes, sans jamais lâcher le volant grâce des commandes qui tombent judicieusement sous les doigts. Et si vous n’avez pas le temps de quitter la route des yeux pour suivre la montée de l’aiguille dans le grand compte tour central, l’ allumage progressif de leds rouges au sommet du volant vous prévient contre les surrégimes !Ferrari 488 GTB

En revanche l’ergonomie du fonctionnement de l’ordinateur de bord reste compliquée par rapport à d’autres voitures. Et même si un progrès a été effectué dans la meilleure visibilité de la vitesse en digital au compteur, un affichage tête haute serait plus sécurisant pour “lire” la route en même temps. Malgré 670 chevaux très remuants rien que sur les pneus arrières (de 30 cm de large !), cette Ferrari réussit, en tout cas, à rester scotchée à la route, même dans les virages pris à des vitesses défiant les lois de la physique.

50 % d’appui au sol en plus par l’aérodynamique

Elle le doit, certes à ses assistances électroniques trajectoire et anti patinage, mais surtout à un incroyable travail d’aérodynamique où les flux d’air savamment étudiés plaquent la voiture au sol avec 50% d’appui supplémentaire. Pour comprendre, il suffit de mettre côte à côte une 458 Italia et une 488 GTB, et de s’apercevoir que contrairement à l’impression au premier coup d’oeil elles ne se ressemblent pas (avec 85 % de composants différents et un chassis aluminium). La calandre à la gueule béante avale l’air qui ressort par une ouïe au dessus de l’avant du capot pour y rajouter de l’appui, puis s’écoule par les nervurages de la carrosserie de chaque côté du parebrise et s’engouffre derrière les

Ferrari 488 GTB
Avec ses galbes très étudiés en soufflerie, les ouïes d’aération ou d’évacuation, et le double aileron arrière, tout est conçu pour accélérer les écoulements d’air et plaquer la voiture au sol.

portières dans les énormes grilles d’aérations latérales qui élargissent considérablement les flancs arrières galbés de la 488 GTB Spider. Il fallait bien cela pour l’alimentation et le refroidissement des chevaux supplémentaires du V8 turbo. Puis l’air ressort par deux ouïes d’évacuation jumelées aux feux arrières pour réduire les turbulences de la trainée. Ajoutez y, le double spoiler à l’avant, les ailerons le long des bas de caisse concaves, le double becquet arrière intégré à la carrosserie, le fond plat nervuré facilitant l’écoulement d’air, et “aspirant” vers le sol le dessous de la voiture qui se termine à l’arrière par l’extracteur à volets actifs avec ouverture au freinage, et en virage : vous avez percé le secret du coefficient de pénétration dans l’air du dernier missile Ferrari qui se résume par un CX de 0,32, et 325 kg d’appui à 250 km/h.

Ferrari 488 GTB
Le toit rigide se replie en 14 secondes au dessus du moteur puis le capot se referme.

Mais cette brute du bitume peut se transformer en sage randonneuse respectant les limitations de vitesse tout en ré-accélérant sans problème en 6 ème à 3000 tours grâce à son couple maxi de 760 Nm obtenu à ce régime, au lieu de 540 Nm à 6000 tours sur la 458. Et pour goûter aux vocalises, moins hurlantes du V8 turbo (le rupteur agit à 8000 tours au lieu de 9000 sur la 458 atmo), vous avez le choix entre deux options : baisser la petite vitre arrière qui laisse alors entrer un joli filet de décibels, ou alors actionner en 14 secondes le repli automatique du toit rigide au dessus du moteur pour vous offrir la quadriphonie intégrale. Grandiose ! Le spider se révèle alors d’un agrément hors du commun. Tout en jouant aussi la voiture de ville, au maniement très doux et au sens pratique avec un coffre à l’avant de 230 litres. Plus grand que sur une Twingo : une voiture de course idéale pour faire ses courses, quoaaa !

Ferrari 488 GTB

Cylindrée : 3,9 l bi-turbo

Puissance : 670 ch/62 cv

0 à 100 km/h : 3 sec

Vitesse maxi : 330 km/h

Consommation : entre 11,4 l et 14 l/ 100 km

CO 2 : 260 g/km

Malus : 8000 €

Prix : 232 399 €

LES PLUS : style, accélérations, tenue de route, facilité de repli du toit rigide, agrément , sensations

LES MOINS : pas d’affichage tête haute des vitesses, ordinateur de bord compliqué, confort

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Un grand cru BMW 30 CSI à Margaux

Edouard miailhe de chateau siran avec sa BMW 30CSI

Millésimé 1975, cet élégant coupé BMW 30 CSI  est un des joyaux de Château Siran. Un domaine rare dans le Médoc : ce vignoble, qui rivalise avec les grands crus, appartient à la même famille depuis 1859 !

Château Siran    Edouard Miailhe

On sous estime trop combien les souvenirs d’enfance conditionnent le destin…Pour Edouard Miailhe, c’est clair. Tout jeune, il a baigné dedans, savourant le bonheur de vivre au milieu des vignes familiales de château Siran, et à bord de voitures de rêve. “Celles de mon grand-père passionné de belles américaines, dont une Cadillac DeVille cabriolet de 1949 que l’on a précieusement conservée, et celles de mon père qui adorait les Mercedes.”Etonnez vous qu’en 2007 le sort l’ait désigné au sein de la famille pour reprendre, à la cinquième génération, ce beau domaine sur la prestigieuse appellation Margaux. Et qu’il soit toujours amoureux de superbes autos. Mais les siennes, maintenant.Edouard miailhe de chateau siran avec sa BMW 30CSI

Comme ce superbe coupé BMW 30 CSI de 1975 acheté d’occasion en 1992 alors qu’il n’avait que 25 ans. “J’aime les autos allemandes des années 60-70 car elles étaient techniquement en avance, très fiables, et leur finitions luxueuses étaient très au dessus de ce qui se faisait à l’époque. Quant à cette BMW, je l’ai toujours trouvé belle avec sa silhouette unique en son genre par son esthétique et sa finesse due à une ligne de ceinture basse et l’absence de montant central de portière qui dégage une grande partie vitrée.”

Il y a un peu d’Italie dans la ligne de cette belle allemande

Une élégance liée aussi à ses gênes italiens. Car cette “Béhème” est l’extrapolation du coupé BMW 3200 CS de 1962 dessiné par le carrossier Bertone. Mais sur le 30 CSI carrossé par Karmann, et fabriqué de 1968 à 1977, la beauté stylistique atteignait son sommet. Tout comme sa puissance : le 6 cylindres en ligne injection de 3 litres dégageait 200 ch et atteignait 220 km/h après un 0 à 100 km/h en 7,7 secondes. Impressionnant pour l’époque. Le tout dans le silence et le confort d’un écrin tapissé de cuir, de bois, de moquette et de chromes qui faisait de cette voiture à la suspension souple une dévoreuse d’autoroutes.Edouard miailhe de chateau siran avec sa BMW 30CSI

Plus grande routière que sportive, la BMW 30 CSI s’est ensuite métamorphosée en bête de course dans la version 30 CSL (L pour leicht, léger). Affichant 200 kg de moins avec des ouvrants en aluminium, un intérieur dépouillé, et dopée par un moteur 3,5 l à 4 soupapes par cylindres de 360 ch ( voire 750 ch dans une version turbo!) elle remporta le championnat d’Europe des voitures de tourisme et des courses prestigieuses comme les 24 Heures de Spa, du Nürburgring et de Daytona. Oubliée la sombre période où BMW, au bord de la faillite dans les années 50,et convoité par Mercedes, n’avait du sa survie qu’à ses motos et à la fabrication sous licence des petites Isetta italiennes. Souvenez vous : ces mini citadines à deux places en forme d’oeuf, se garant face au trottoir avec accès par une portière frontale sur laquelle était articulée la colonne de direction et le volant !Edouard miailhe de chateau siran avec sa BMW 30CSI

On était loin du rebond en 1962 grâce à la sortie d’une belle berline dessinée par l’Italien Michelotti : la “Neue Klasse” 1500, à la fois sportive et cossue, qui a sauvé l’entreprise. Et donné, avec sa calandre originale, et sa découpe relevée de portière arrière, les fondamentaux stylistiques BMW toujours en cours. “C’est aussi l’expression de toute cette belle histoire de la renaissance de la marque qu’exprime ma BMW 30 CSI” explique Edouard Miailhe. Et mon vrai plaisir, c’est de rouler avec tous les jours. Car ce type de voiture, belle au regard, au toucher et à l’oreille, sort de la banalisation des autos d’aujourd’hui.”

Le vignoble appartenait au grand-père de Toulouse-Lautrec

En revanche, il se serait bien passé d’un autre héritage de l’histoire concernant la propriété familiale. Un vignoble de 36 ha entouré de grands crus comme Dauzac, Palmer, Brane-Cantenac… sauf que Château Siran n’en est pas un. Alors que géologiquement, son superbe plateau de graves siliceuses le vaut. Tout cela parce qu’avant le rachat en 1859 par ses aïeux courtiers en vins, le vignoble appartenait au Comte de Toulouse-Lautrec, le grand-père du peintre. Et que ce noble légitimiste anti bonapartiste avait refusé de se plier à la procédure décidée par Napoléon III pour le fameux classement de 1855. Celui qui, hélas, fait toujours référence aujourd’hui !P1030686 - copie 2

Voila comment Siran a tout d’un grand cru sans en être un. Et depuis qu’il a repris les rênes du cru bourgeois familial, Edouard Miailhe ne ménage pas sa peine pour hisser Siran au plus haut de l’appellation Margaux. Replantations, construction d’une nouvelle cuverie, d’un nouveau chai, vinifications supervisées par le consultant de renom, Hubert de Boüard de Château Angélus, ouverture d’un original musée sur le vin, d’un restaurant…Rien n’est trop beau pour redonner tout son lustre à Siran et son Margaux charmeur aux arômes d’épices et de sous bois. Et pourtant, allez comprendre…Cet atavisme enthousiaste laisse parfois percer une petite pointe d’amertume, lorsqu’au détour d’une phrase, Edouard Miailhe vous lâche sur le ton de la confidence : “Mon grand regret est de ne pas avoir travaillé chez un constructeur automobile…”Satané destin !         www.chateausiran.com

Edouard miailhe de chateau siran avec sa BMW 30CSI
Les nouveaux chais du château

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

La nouvelle BMW 530 d

Nouvelle BMW 530 TD de 265 ch

Pour sa septième génération depuis 1972, ce modèle à succès bat des records de puissance et d’économie avec 4,5 l/100 dans cette version diesel 3 litres de 265 ch qui réussit en plus l’exploit d’un zéro malus ! Le résultat d’une combinaison efficace entre allègement et aérodynamisme…(lire la suite)

 

 

OENOTOURISME

                                                                                Mon vin préféré

Etiquette de chateau siranChâteau Siran 2012, ce “Margaux appellation contrôlée” se la joue modeste sur l’étiquette, faute d’avoir été classé grand cru en 1855 par négligence du propriétaire de l’époque. Mais il exprime toute sa majesté une fois ouvert : onctueux sur le fruit et légèrement poivré avec une allonge d’arômes de sous bois.  La dominante en merlot arrondit harmonieusement, avec le temps, la puissance de ce Margaux qui devient soyeux et très gourmand lorsqu’on goûte un 2009. Et la proportion élevée de petit verdot, jusqu’à 15%, apporte ce rubis profond et cette finale épicée typiques de ce grand vin (29 €)

S de Siran 2012, ce deuxième vin en appellation Margaux provient de vignes plus jeunes de 5 à 15 ans tout en bénéficiant du même soin à l’élevage en barriques de 12 mois que le Château Siran. Plus vif, et légèrement épicé, c’est un bon vin de garde jusqu’à 7 ans. (18 €)

St Jacques de Siran, cet AOC Bordeaux Supérieur de l’extrémité du terroir sur des graves recouvertes d’argile par les alluvions de la Garonne est un vin complexe intéressant, très minéral, et au nez très poivré. (8,90 €)

                                                                          Profitez en pour visiter

*Le musée du vin de Château Siran ouvert en 2014. Plus de 7000 visiteurs par an découvrent dans les anciens chais des collections de vieux pichets avec des têtes de personnages célèbres comme Napoléon, de vieilles assiettes en faïence évoquant le vin, des pièces de l’antiquité vinicole. Ne manquez pas l’abri anti-atomique et sa porte blindée d’une tonne et 30 cm d’épaisseur, véritable bunker coffre-fort qui renferme maintenant tous les millésimes du château de 1912 à 2012 !

Edouard miailhe de chateau siran avec sa BMW 30CSI et son musée
L’impressionnante collection de vieux pots à vin est une des curiosités du musée de Château Siran.

 

 

*Bayon-sur -Gironde, son église romane, son abside à 7 pans, et sur un impressionnant promontoire rocheux dominant la Gironde, les châteaux de Tayac et d’Eyquem.

*Château Loudenne, ravissante chartreuse XVII ème à St Yzans-de-Médoc avec jardins à l’anglaise descendant vers la Gironde, et musée dans les chais victoriens autour du travail de la vigne sur ce cru bourgeois.

* Blaye et sa citadelle construite par Vauban en surplomb de la Gironde pour bloquer l’accès de Bordeaux à la flotte anglaise avec, sur la rive opposée à Cussac, Fort Medoc où l’on rentre par la majestueuse porte Royale. La traversée en bac sur 6 km entre Blaye et le port de Lamarque est d’un dépaysement total.

La citadelle de Blaye construite au bord de la Gironde par Vauban pour bloquer l'accès à Bordeaux.
La citadelle Vauban de Blaye bloquait l’accès à Bordeaux par la Gironde (Alpha-Images)

*Soulac, petite ville balnéaire aux charmantes maisons basses en briques et bois du XIX ème, et sa basilique romane dans laquelle on n’entre pas, mais on descend ! Ce qui lui a valu d’être complètement ensablée avant d’être dégagée à la fin du XIX ème. Un petit train touristique mène jusqu’à la Pointe de Grave.

* Château du Bouilh, construit sur les plans de Victor Louis (architecte du Grand theâtre de Bordeaux). Il est resté inachevé avec ses curieux communs en hemicycle.

*Château Cos-d’Estournel, en venant de Pauillac sur la D2, ne manquez pas, au détour d’un virage en côte, l’apparition surréaliste des pagodes indiennes du toit de cette batisse construite ainsi au XIX ème par son fondateur en souvenir de ses clients en Inde où il exportait ce grand cru aujourd’hui propriété de Michel Reybier. Cet ex créateur de la marque Charcuteries d’Aoste y a fait édifié un splendide chais par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Les pittoresques toits en pagode indienne du Château Cos d'Estournel.
Les pittoresques toits en pagode indienne du Château Cos d’Estournel surgissent des vignes.

 

*Port de Goulée, Saint Christoly-Médoc, charmants ports où accostaient les bateaux pour charger les barriques de vins au débouché des canaux construits par les Hollandais au XVIII ème pour assainir les terrains avec des vannes bloquant les remontées d’eau de mer.

*Château Margaux , majestueux avec son escalier et ses colonnades, la plus belle façade de château du Médoc construit en 1802 par l’architecte Combes, élève de Victor Louis. Visite des chais et de la cuverie de ce fameux Premier Grand Cru.

*La Tour Carnet, cette forteresse du XII ème à St Laurent-du-Médoc abrite un des 4 grands crus de Bernard Magrez. Il y a aussi installé un musée de ses voitures anciennes et de ses Rolls avec lesquelles il fait visiter ses châteaux dans un circuit oenotouristique.

Bernard Magrez et sa collection de Rolls à La Tour Carnet
Bernard Magrez et sa collection de Rolls à La Tour Carnet

*Bourg, on entre dans la ville basse par la rampe Cahoreau qui passe sous la porte de la Mer creusée dans le rocher, pour grimper par les ruelles jusqu’au château de la citadelle qui abrite un musée de calèches. Terrasse avec très belle vue à la fois sur la Dordogne, la Garonne et la Gironde. Un réseau de salles souterraines surplombe l’estuaire.

*Moulis-en-Médoc, son église romane aux fresques XII ème-XV ème et ses sarcophages mérovingiens.

Cordouan, le "Versailles des mers"
Cordouan, le « Versailles des mers »(Asa-Photos)

*Phare de Cordouan, en vedette au départ de la pointe de Grave à Port-Bloc, la visite du plus beau phare de France culminant à 67,5 m de haut, surnommé le « Versailles des mers » avec ses étages Renaissance auxquels on accède par un majestueux escalier circulaire de 311 marches, son portail monumental, l’appartement du Roi et la chapelle.www.phare-de-cordouan.fr

* Le Rigalet, charmant hameau aux petites maisons du XVIII ème au sud de Blaye.

*Château la tour de By, à Bégadan, au milieu des vignes de ce grand cru, montez en haut de cette ancienne tour de guet qui offre un somptueux panorama sur l’estuaire.

*Vertheuil , ancienne abbatiale du XI ème et son magnifique portail aux voussures ornées de statues.

*Saint Ciers-sur-Gironde et sa réserve ornithologique de 120 ha avec tours d’observation pour suivre les oiseaux sauvages et les migrateurs qui y font halte.

 

* Promenades en kayak sur la Gironde depuis St Vivien de Médoc : Kayak et découvertes (06 88 77 53 29) ou Médoc Explorer Canoë (06 88 77 53 29)

Consulter www.smiddest.fr

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POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

Bannière LGM PG

MEMBRE DES RELAIS & CHÂTEAUX

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire La Grande Maison Bordeaux 2016 par Artiste-Associé Photographes

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire, les ambassadeurs de l’excellence.
Bernard Magrez, vous offre l’exclusivité d’une émotion pure à « La Grande Maison », restaurant gastronomique deux étoiles au guide Michelin et hôtel cinq étoiles.
Pour faire battre le cœur d’une maison bordelaise traditionnelle, la passion est impérieuse. Il faut savoir écouter l’aspiration des voyageurs, déceler la part de folie qui bouleverse un concept hôtelier, comprendre ce que chaque hôte vient y chercher pour savoir le lui offrir.

L’ambassadeur Mondial du goût, Pierre Gagnaire et le compositeur de vins rares, Bernard Magrez, unis pour le meilleur de la table française, vous invitent à vivre une expérience exceptionnelle dans cette magnifique demeure où le savoir-faire français et le raffinement sont les maîtres mots.
Bernard Magrez, propriétaire de quatre Grands Crus Classés dans le Bordelais, Château Pape Clément (Graves), Château La Tour Carnet (Haut Médoc), Château Fombrauge (Saint-Emilion) et Clos Haut Peyraguey (Sauternes), poursuit son intarissable désir d’excellence à travers les vins, les arts, la gastronomie et l’hôtellerie de prestige.

La Grande Maison de Bernard Magrez
10 rue Labottière, 33000 Bordeaux
T.+33(0)5 35 38 16 16
info@lgmbordeaux.com
http://www.lagrandemaison-bordeaux.com/fr/hotel-luxe-bordeaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelle BMW 530 d, un grand cru qui bonifie

Nouvelle BMW 530 TD de 265 ch

Pour la septième génération depuis 1972, ce modèle à succès bat des records de puissance et d’économie de carburant, en attendant l’arrivée prochaine de la version hybride rechargeable.

Avec l’âge, on a toujours tendance à prendre de l’embonpoint et à perdre de l’énergie. Pas la nouvelle BMW Série 5 après avoir subi un régime minceur. Une cure de jouvence qui lui réussit fort bien. Sacré chemin parcouru pour celle qui s’est vendue à près de 8 millions d’exemplaires depuis 1972. Le deuxième modèle le plus demandé de la marque après la Série 3. Mieux valait donc ne pas décevoir les aficionados de cette berline grande routière qui sait aussi se montrer sportive. Et même en diesel sur la BMW 530 d. Car malgré le “mazout bashing” cher à la mairesse de Paris, BMW lui fait un joli pied de nez avec un nouveau six cylindres 3 litres turbo qui ne consomme que 4,5 l en moyenne, soit 12 % de moins que sur la précédente, ne dégage que 118 g de CO2 (-13%), et s’octroie, malgré une puissance en hausse à 265 ch, un bonus-malus de zéro euro !

Une BMW 530 d super aérodynamique

Un record dans sa catégorie. Mieux que des versions à essence, de puissance égale, qui polluent plus que ce diesel équipé d’un filtre à particules et d’un piège à NOx, les oxydes d’azote….allez comprendre ! La clé de ce paradoxe tient en deux chiffres : 100 et 0,22. Cent, pour les kilos en moins sur la balance grâce à des soubassements en magnésium, des ouvrants, plus un toit, en aluminium. Et un coefficient de pénétration dans l’air de 0,22 seulement qui réduit sérieusement sa résistance à l’avancement, et donc sa consommation en carburant.Nouvelle BMW 530 TD de 265 ch

D’où une autonomie théorique appréciable jusqu’à 1400 km. Les aérodynamiciens de BMW ont mis tout leur savoir faire dans cette voiture aux lignes fluides qui utilise une partie de la panoplie apparue sur la Série 7.

1/ Une grille de calandre dont les volets se ferment automatiquement en roulant pour rendre l’avant de la voiture plus aérodynamique, sauf quand le moteur a besoin d’un peu d’air frais.

2/Des petites jantes de 17 pouces de diamètre qui permettent de monter des pneus plus haut et plus étroits que les tailles basses dont la largeur accentue au contraire la résistance à l’air. Ce qui prouve bien que cette mode purement esthétique des grandes jantes de 20 pouces avec des pneus à faible hauteur de caoutchouc et d’air amortissant est un non sens, aussi bien en terme de confort que d’écologie. Car le gain en CO2 entre grandes ou petites jantes est de 10 grammes.

3/ Le système “Air curtain” : l’air entre par une bouche d’aération verticale à chaque extrémités de la calandre, et arrive sous forme d’un rideau d’air sur les bords extérieurs des roues avant pour les isoler des turbulences de la rotation de la jante (tout en refroidissant les disques de freins) avant de ressortir par une ouïe d’évacuation devant la portière avant. Gain en C0 2 : 2 grammes, toujours bons à prendre. C’est qu’ à l’heure où la nouvelle tarification du bonus-malus depuis janvier se joue non plus par tranches, mais à l’unité, chaque gramme économisé est précieux !Nouvelle BMW 530 TD de 265 ch

Une voiture étant faite avant tout pour rouler, il est temps, après toutes ces considérations, d’appuyer sur le bouton “start”. Et d’apprécier 34 ans de progrès techniques depuis la Série 5 diesel 2,4 l de 115 ch en 1983, et la première BMW 530 d en 1998 qui “sortait” 184 ch et 225 km/h après un 0 à 100 km/h en 9,4 secondes (contre 5,7) . Aujourd’hui, quand les 265 chevaux s’ébrouent sous le capot, un doux feulement discret vous caresse les oreilles et les accélérations sont aussi fougueuses qu’onctueuses grâce à un puissant couple maxi augmenté de 10% à 620 Nm dès 2-2500 tours.

Confort avec amortissement piloté pour la BMW 530 d 

Le tout dans un confort de suspension qui avale la route en absorbant en souplesse les imperfections de la chaussée avec un amortissement variable piloté et un système anti-roulis électrique instantané. En plus, le moelleux des sièges massant en cuir accentue le bien être dans le luxueux cocon de cet habitacle à l’élégante finition impeccable made in BMW. Entre le silence à bord ou la tenue de route difficile à prendre en défaut avec sa direction active intégrale, cette grande routière rend les trajets très reposants. Et sécurisants : même en la “jetant” dans les virages les plus serrés, cette BMW 530 d ne bronche pas, vire à plat, et passe à des vitesses défiant la limite du décrochage. Une agilité étonnante pour une auto de ce gabarit.

Nouvelle BMW 530 TD de 265 ch
Le dossier peut se replier en trois parties pour augmenter la capacité du coffre .

 

 

 

 

Il faut dire que la BMW 530 d est bourrée de toutes les assistances électroniques possibles aujourd’hui pour lui éviter les sorties de route : anti franchissement de ligne avec replacement de la voiture dans la bonne trajectoire, anti collision avec freinage d’urgence, détection de voitures qui doublent dans l’angle mort, aides à la conduite, dans les embouteillages avec arrêt ou démarrage automatique, et anti contre sens (la voiture pile devant un sens interdit !), régulateur adaptatif en fonction des panneaux de limitation de vitesse lus par la caméra, etc…Plus une nouveauté qui arrivera en juillet : en effleurant simplement le clignotant, l’auto changera automatiquement de voie ! Grâce aux contrôles combinés, caméra stéréo, capteurs radars et ultra sons, par l’ordinateur.

La BMW 530 d donne un avant gout de voiture autonome

Un prélude à la voiture autonome pour cette Béhème qui sait déjà faire des créneaux, sortir et entrer, sans personne à bord, d’un box ou d’une place de parking trop étroits pour ouvrir les portières, grâce à une clé intelligente à télécommande, exclusivité BMW. Plus connectée que jamais, cette BMW 530 d vous relie à votre bureau avec un système de lecture vocale des mails, un interfaçage sur l’écran central avec votre Iphone et son carnet de rendez vous afin de vous donner l’heure de départ en fonction de la circulation routière pour ne pas être en retard, etc…Et gare à vous si vous avez des gestes d’énervement dans les embouteillages ! Ne soyez pas surpris : un moulinet de la main sous le rétroviseur, et hop, selon le sens, la radio s’allume ou s’éteint toute seule ! On n’arrête pas le progrès…P90237265_highRes_the-new-bmw-5-series

Moteur : 6 cylindres 3 l turbo à géométrie variable

Puissance : 265 ch

0 à 100 km/h : 5,7 sec

Vitesse maxi : 250 km/h

Consommation moyenne : de 4,5 à 6 l/100 km

CO2 : 118 g/km

Bonus-malus : 0 euro

Prix : à partir de 58 900 €

LES PLUS : Confort, tenue de route, brio du moteur, silence, coffre agrandi à 530 l,  taille de l’affichage tête haute couleur augmentée de 70%, espace plus profond pour les genoux à l’arrière, dossiers rabattables

LES MOINS : pas de roue de secours mais runflat, pas d’affichage avec la même commande de la consommation et de l’autonomie restante, correction automatique de la direction trop forte au volant, prix des options