Un Citroëniste passionné à Saint Estèphe

Les Citroën du Château La Rose Brana

Christian Ollier et sa fille Coralie / Château La Rose Brana

Dés sa jeunesse, ce vigneron  du cru a attrapé le virus de la marque aux chevrons, fasciné par la technologie révolutionnaire de la Traction et de la DS lors de leur sortie, à 23 ans d’intervalle.

« Les voitures , c’est comme le vin, ça bonifie en vieillissant ! » rigole Christian Ollier au volant de la Citroën DS de 1974 que son père lui avait achetée d‘occasion à ses débuts. Non seulement il l’a gardé, mais en 1994 il a sauté sur une occase d’enfer. 40 ans d’âge et seulement 120 000 km d’origine au compteur : une Traction 11 BL de 1955 en parfait état avec, option rare, une horloge Bayard toujours

Un look de réveil de grand-mère qui n'en est pas un !
Un look de réveil de grand-mère qui n’en est pas un !

en marche dans le moyeu du volant. Mais pas plus de huit jours selon l’indication « 8 day » sur le cadran : comme les réveils de l’époque, il fallait la dévisser du volant pour remonter la clé derrière  ! « Ca faisait longtemps qu’elle me faisait rêver cette auto, révolutionnaire à son lancement en 1934 avec toutes ces innovations techniques» explique le vigneron de Saint Estèphe. Pour la première fois, une française sortait avec carrosserie monocoque en acier autoporteuse (et non plus fixée sur un châssis),

En 1952 la planche de bord métallique bicolore était plus élégante que les premières.
En 1955  la planche de bord métallique bicolore était plus élégante que sur les premières Traction. Mais le parebrise s’entre baillait toujours avec la molette centrale pour faire « clim » !

moteur flottant, suspension à 4 roues indépendantes et non plus à lames, freins hydrauliques, et surtout, motorisation par les roues avant, d’où son nom de Traction en opposition à la propulsion par l’arrière. Une innovation qui permettait d’abaisser la hauteur de la voiture grâce à la suppression de l’arbre de transmission sous le plancher vers les roues arrières. Le tout lui procurait une tenue de route exceptionnelle qui en fit la voiture préférée des gangsters avec sa vitesse de pointe de 135 km/h sur la 15 Six au 6 cylindres de 2,8 l de 77ch en 1938.sdr

Hélas, lancée trop vite pour sortir la firme de ses difficultés financières après la crise de 1929, la Traction souffrant de trop de défauts précipita au contraire la faillite de Citroën qui fut rachetée fin 1934 par son plus gros créancier et fournisseur : Michelin. Les ingénieurs de Clermont-Ferrand remédièrent alors à 600 anomalies répertoriées sur la voiture.

André Citroën est mort ruiné un an après la sortie de sa Traction

Mais André Citroën, décédé l’année suivante, n’assistera pas au succès de sa relance par de nouvelles versions 7 cv, 9 cv, puis 11 cv, avec des augmentations de cylindrées du poussif 1303 cm3 de 32 ch au 1911 cm3 de 60 ch en passant par un 1628 cm3. Au fil des années la voiture s’élargit de 1, 62 m à 1,79 m, s’allongea de 4,45 m à 4,96 m, prit de la hauteur de 1,52 m à 1,58 m, se déclina en familiale rallongée avec strapontins entre les sièges avant et la banquette arrière, et passa de la malle plate à la malle bombée plus volumineuse en 1952. sdr

Au total, 760 000 Traction seront produites jusqu’en 1957, deux ans après l’éclatement d’une deuxième révolution Citroën. Celle qui allait marquer l’Histoire de l’automobile lors du lancement en 1955 d’une voiture d’avant garde ressemblant à aucune autre : la DS avec sa suspension hydropneumatique qui lui permettait même de rouler sur trois roues ! Une invention qui sauva le général de Gaulle lors de l’attentat du Petit Clamart en 1962. Criblée de balles avec un pneu crevé, la voiture put échapper aux tireurs et poursuivre sa route jusqu’à l’aérodrome de Villacoublay. Entrée dans la légende, la DS sera fabriquée pendant 20 ans à 1,4 million exemplaires. Deux fois plus que la Traction. cofMais ce que l’on sait moins, est que derrière ces deux voitures françaises emblématiques lancées à 23 ans d’intervalle se cachait un même génie : le sculpteur-styliste maison, Flaminio Bertoni à qui l’on doit aussi la 2CV ! Citroëniste bien connu à Saint Estèphe, Christian Ollier adore sillonner ses vignes au volant de sa 11 BL ou de sa DS. Et faire partager ce plaisir : « Je les prête souvent pour les mariages. » Et pour sa fille Coralie qui a repris le vignoble, « elles font partie du domaine : j’ai été élevé dedans et pas question de s’en séparer. Même si j’ai des souvenirs d’avoir été malade à l’arrière de la DS à cause des oscillations de sa fameuse suspension ! »

contact@rosebrana.com

                                                                                                                                                                            INSOLITE

 

RECONNAISSEZ VOUS CETTE ANGLAISE  ?

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D’un raffinement très britannique avec sa planche de bord, en teck ciré, rehaussée de beaux compteurs ronds chromés, ses entourages de portières en bois et ses sièges en cuir connoly à bourrelets, c’est une « made in Slough ». Du nom de l’usine de la banlieue de Londres d’où sortait cette limousine. Commercialisée, entre autres, sous l’appellation de « Super Modern Sports twelve », elle était en fait la version anglaise… de notre Traction 11 Légère ! Mais dotée ici d’une finition plus luxueuse, de couleurs de carrosserie rouge, bleu, ou vert plus originales que le noir standard en France, sans oublier les différences sur les phares, les  poignées de portes, les feux de position torpille sur les ailes, les essuie glace en bas et non en haut du parebrise, les jantes, les pare chocs et un toit ouvrant en série.

Une "Light Twelve" 1952 à toit ouvrant dans sa couleur d'origine d'origine "rouge royal".
Sur cette « Light fifteen » de 1951 dans sa couleur d’origine « rouge royal », les chevrons n’étaient pas devant, mais cachés derrière la calandre ! Les phares chromés sont les mêmes que sur les MG.

Une histoire méconnue commencée en 1923, lorsqu’ André Citroën, mécontent des performances de son importateur britannique crée à Londres une filiale commerciale pour y vendre lui même ses voitures fabriquées à Paris dans l’usine du quai de Javel. Et selon son habitude, le patron français, un brin mégalo avec sa pub lumineuse sur la Tour Eiffel, voit d’emblée les choses en grand comme le racontent Jean-François Ruchaud et Gilles Colboc dans Les Citroën du monde : « André Citroën installe dans un immense bâtiment au sud de Londres le siège social, un luxueux hall d’exposition, un grand atelier d’entretien et de réparation sur trois niveaux réputé pour être alors le plus vaste d’Angleterre, avec même une piste d’essai sur le toit !

Dans la version anglaise, les Tractions avaient une flèche en guise de clignotant.
Les Tractions anglaises de 1951 avaient encore une flèche en guise de clignotant.

Ce bâtiment est desservi par un embranchement de chemin de fer, et les véhicules arrivant de France sont déchargés directement par une grue sur un quai d’où ils peuvent rejoindre , grâce à un monte charge, le premier étage. Celui-ci comporte toutes les dernières innovations techniques : éclairage direct et abondant, chauffage, réseau téléphonique reliant tous les services, ventilation forcée évacuant les gaz d’échappement. Conforme à l’esprit d’André Citroën, ce complexe faisait la fierté des employés anglais de la Citroën Cars Limited, et l’envie des autres constructeurs automobiles. » Et du coup les importations bondissent de 889 voitures en 1922 à 3080 en 1924 et même à 6655 en 1925. Mais l’embellie va être de courte durée.

L’usine de Slough a fonctionné de 1926 à 1966

Afin de contourner l’instauration de taxes douanières à l’importation par le gouvernement britannique en 1926, André Citroën installe à Slough sa première usine ultra moderne à l’étranger. Et en ouvre d’autres pour les mêmes raisons d’anti-protectionnisme, en Allemagne à Cologne, en banlieue bruxelloise à Forest, au Danemark, en Pologne, en Italie, dans le but de conquérir l’Europe.

Hélas, avec la crise économique, les ventes ne suivent pas. Il y aura en 1928 jusqu’à 1400 voitures neuves invendues stockées à Slough ! Et plutôt chauvins, les Anglais ne se montrent guère sensibles aux progrès techniques apportés en 1934 par cette auto tricolore qui allait à l’encontre de la campagne patriotique dans la presse « Buy british » (Achetez britannique)  pour relancer l’emploi.

Une planche de bord en bois à compteurs carrés a aussi équipé les Tractions "made in Slough".
Une planche de bord en bois à compteurs carrés a aussi équipé les Tractions « made in Slough ».

Malgré les efforts de Citroën pour se donner une image de constructeur national en débaptisant sa Traction 11 cv française en Light ou Big fifteen (en référence à la puissance fiscale anglaise). Allant même jusqu’à placer les grands chevrons chromés non pas sur la calandre comme en France, mais derrière ! Avant de les enlever complètement en 1939 ! Et pourtant, les Tractions avaient toujours du mal à convaincre la clientèle. La production qui avait atteint 2037 voitures en 1933 s’effondrait à 679

En 1939 les chevrons disparaissent complètement de la calandre !
En 1939 les chevrons disparaissent complètement de la calandre !

exemplaires en 1936 pour remonter à 1221 en 1938 avec des versions moins équipées à prix attractifs. En 1940, le gouvernement britannique interdit à la direction de Slough toute communication avec l’usine parisienne réquisitionnée par les allemands. Et la fabrication des Citroën doit faire place au montage de camions militaires. En 1946, les Traction ressortent à nouveau à seulement 1050 exemplaires dont 498 à l’exportation dans les pays du commonwealth . Puis en 1953 démarre la production de la 2CV qui fera un flop Outre-Manche, et en 1956 celle de la DS jusqu’à la fermeture de l’usine en 1966. En 40 ans, 58 282 Citroën « made in Slough » seront sorties, dont 24 970 Tractions; moins que la Belgique avec 31 750 exemplaires. Et André Citroën n’aura jamais atteint la production annuelle prévue pour son usine anglaise surdimensionnée à la hauteur de ses rêves de grandeur.

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Citroën C4 Cactus Pure tech 110

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“Dans la vie, y a des cactus !” chantait Jacques Dutronc. Et le moins qu’on puisse dire, est que Citroën s’était mis une sacrée épine dans le pied en gâchant par une grosse lacune le lancement de sa Cactus au design très original ”. Elle revient au top avec un sans faute…lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                                Mon vin préféré

 

 

SAINT ESTEPHEChâteau La Rose Brana 2010, un excellent rapport qualité-prix pour ce vin souple et bien charpenté. Une bouche ample aux arômes de fruits rouges avec des tanins soyeux et longs en bouche soutenus par un bel apport de merlot à 45 % après un élevage en barriques d’au moins 12 mois.  (20 €)

 

 

                                                                         Profitez en pour visiter

* Blaye et sa citadelle construite par Vauban en surplomb de la Gironde pour bloquer l’accès de Bordeaux à la flotte anglaise avec, sur la rive opposée à Cussac, Fort Médoc où l’on rentre par la majestueuse porte Royale. La traversée en bac sur 6 km entre Blaye et le port de Lamarque est d’un dépaysement total.

* Le Rigalet, charmant hameau aux petites maisons du XVIII ème au sud de Blaye.

*Bayon-sur -Gironde, son église romane, son abside à 7 pans, et sur un impressionnant promontoire rocheux dominant la Gironde, les châteaux de Tayac et d’Eyquem.

La citadelle de Blaye construite au bord de la Gironde par Vauban pour bloquer l'accès à Bordeaux.
La citadelle de Blaye construite au bord de la Gironde par Vauban pour bloquer l’accès à Bordeaux (Alpha-Images)

*Château Loudenne, ravissante chartreuse XVII ème à St Yzans-de-Médoc avec jardins à l’anglaise descendant vers la Gironde, et musée dans les chais victoriens autour du travail de la vigne sur ce cru bourgeois.

*Soulac, petite ville balnéaire aux charmantes maisons basses en briques et bois du XIX ème, et sa basilique romane dans laquelle on n’entre pas, mais on descend ! Ce qui lui a valu d’être complètement ensablée avant d’être dégagée à la fin du XIX ème. Un petit train touristique mène jusqu’à la Pointe de Grave.

*Phare de Cordouan, en vedette au départ de la pointe de Grave à Port-Bloc, la visite du plus beau phare de France avec ses étages Renaissance, son portail monumental, l’ appartement du Roi et la chapelle. www.phare-de-cordouan.fr

Cordouan, le "Versailles des mers"
Cordouan, le « Versailles des mers »

*Château Cos-d’Estournel, en venant de Pauillac sur la D2, ne manquez pas, au détour d’un virage en côte, l’apparition surréaliste des pagodes indiennes du toit de cette batisse construite ainsi au XIX ème par son fondateur en souvenir de ses clients en Inde où il exportait ce grand cru aujourd’hui propriété de Michel Reybier. Cet ex créateur de la marque Charcuteries d’Aoste y a fait édifié un splendide chais par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

*Vertheuil , ancienne abbatiale du XI ème et son magnifique portail aux voussures ornées de statues.

*Port de Goulée, Saint Christoly-Medoc, charmants ports où accostaient les bateaux pour charger les barriques de vins au debouché des canaux construits par les Hollandais au XVIII ème pour assainir les terrains avec des vannes bloquant les remontées d’eau de mer.

*La Tour Carnet, cette forteresse du XII ème à St Laurent-du-Médoc abrite un des 4 grands crus de Bernard Magrez. Il y a aussi installé un musée de ses voitures anciennes et de ses Rolls avec lesquelles il fait visiter ses châteaux dans un circuit oenotouristique.

*Château la tour de By, à Bégadan, au milieu des vignes de ce grand cru, montez en haut de cette ancienne tour de guêt qui offre un somptueux panorama sur l’estuaire.

*Bourg, on entre dans la ville basse par la rampe Cahoreau qui passe sous la porte de la Mer creusée dans le rocher, pour grimper par les ruelles jusqu’au château de la citadelle qui abrite un musée de calèches. Terrasse avec très belle vue à la fois sur la Dordogne, la Garonne et la Gironde. Un réseau de salles souterraines surplombe l’estuaire.

* Château du Bouilh, construit sur les plans de Victor Louis (architecte du Grand théâtre de Bordeaux). Il est resté inachevé avec ses curieux communs en hémicycle.

Les Rolls de la Tour CArnet
Le musée des Rolls à la Tour Carnet

*Château Margaux , majestueux avec son escalier et ses colonnades, la plus belle façade de château du Médoc construit en 1802 par l’architecte Combes, élève de Victor Louis. Visite des chais et de la cuverie de ce fameux Premier grand Cru.

*Moulis-en-Médoc, son église romane aux fresques XII ème-XV ème et ses sarcophages mérovingiens.

*Saint Ciers-sur-Gironde et sa réserve ornithologique de 120 ha avec tours d’observation pour suivre les oiseaux sauvages et les migrateurs qui y font halte.

* Promenades en kayak sur la Gironde depuis St Vivien de Médoc : Kayak et découvertes (06 88 77 53 29) ou Médoc Explorer Canoë (06 88 77 53 29)

Consulter www.smiddest.fr

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POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

Bannière LGM PG

MEMBRE DES RELAIS &CHÂTEAUX

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire La Grande Maison Bordeaux 2016 par Artiste-Associé Photographes

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire, les ambassadeurs de l’excellence.
Bernard Magrez, vous offre l’exclusivité d’une émotion pure à « La Grande Maison », restaurant gastronomique deux étoiles au guide Michelin et hôtel cinq étoiles.
Pour faire battre le cœur d’une maison bordelaise traditionnelle, la passion est impérieuse. Il faut savoir écouter l’aspiration des voyageurs, déceler la part de folie qui bouleverse un concept hôtelier, comprendre ce que chaque hôte vient y chercher pour savoir le lui offrir.
L’ambassadeur Mondial du goût, Pierre Gagnaire et le compositeur de vins rares, Bernard Magrez, unis pour le meilleur de la table française, vous invitent à vivre une expérience exceptionnelle dans cette magnifique demeure où le savoir-faire français et le raffinement sont les maîtres mots.
Bernard Magrez, propriétaire de quatre Grands Crus Classés dans le Bordelais, Château Pape Clément (Graves), Château La Tour Carnet (Haut Médoc), Château Fombrauge (Saint-Emilion) et Clos Haut Peyraguey (Sauternes), poursuit son intarissable désir d’excellence à travers les vins, les arts, la gastronomie et l’hôtellerie de prestige.

La Grande Maison de Bernard Magrez
10 rue Labottière, 33000 Bordeaux
T.+33(0)5 35 38 16 16
info@lgmbordeaux.com

Nouveau départ pour la Citroën C4 Cactus

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A son lancement en 2014, il manquait quelques éléments indispensables sur l’original suv de Citroën. C’est chose faite maintenant avec entre autres une boite automatique. Une voiture au top !

“Dans la vie, y a des cactus !” chantait Jacques Dutronc. Et le moins qu’on puisse dire, est que Citroën s’était mis une sacrée épine dans le pied en gâchant par un énorme lacune le lancement de sa Cactus au design anti conformiste très original avec ses portières anti choc aux protections coussins d’air en tablettes de chocolat, les “Air bump”. Une auto qui avait valu à Citroën de recevoir en 2015 à New York le prix World car of design. Deux ans après, enfin, le bon sens a repris le dessus et l’erreur est réparée : cette voiture est maintenant équipée d’une banquette arrière au dossier repliable en 2/3- 1/3 pour transporter 1 ou 2 passagers tout en augmentant la capacité du coffre déjà spacieux de 358 l, ce qui n’était malheureusement pas le cas jusqu’ici avec un dossier rabattable d’un seul tenant.

Un habitacle au style sobre et de bon goût avec ses éléments de décoration rappelant les bagages de voyage en cuir.
Un habitacle sobre et de bon goût avec sa planche de bord stylisée façon maroquinerie de voyage.

Une aberration, alors qu’aujourd’hui cette astuce pratique est un acquis sur toutes les voitures. La faute aux ingénieurs « chevronnés » qui avaient imposé ce choix rétrograde au nom d’une impitoyable chasse au poids qui a fait gagner 200 kg de moins qu’une C4 sur cette voiture, dont la légèreté (1020 kg) à la conduite, et donc à la consommation, est effectivement une qualité indéniable. Tout a été passé au crible : de la suppression de doubles charnières de banquette arrière fractionnée (-6kg), aux portières arrières sans mécanisme de vitres coulissantes (-11 kg) remplacées par un entre bailleur comme sur les coupés, en passant par la carrosserie en acier allégé, l’aluminium pour le capot, les poutres du chassis. Même les essuie glace y sont passés, avec gicleurs d’eau inclus dans le balai, ce qui réduit ainsi de moitié la consommation d’eau, et donc la taille du réservoir de liquide… cl_14_081_038_jpg - copiePreuve que l’erreur de la banquette arrière a coûté cher en clients perdus , obligeant Citroën à corriger sa copie, les ventes de Cactus sont, depuis, reparties en flèche ! Et tant mieux. Car cette auto au style de SUV sans équivalent est un régal à double titre. Son moteur essence 1,2 l Pure tech 110 ch, un trois cylindres au léger vrombissement onctueux de V6, est souple et nerveux avec un couple maxi à 1500 tours qui permet des reprises en quatrième ou cinquième sans avoir besoin de rétrograder. Et cet agrément de conduite a été récemment renforcé par l’adoption d’une boite automatique nouvelle génération à 6 rapports qui passent, cette fois-ci sans à-coups. Au volant, la direction est à la fois légère et d’une précision remarquable, la suspension assure confort et tenue de route en virage impeccable, digne de la réputation de Citroën même si le légendaire système hydropneumatique apparu sur la DS n’est plus du tout utilisé. cl_13_116_003_jpg - copieLa dotation en équipements de série est aussi un plus : régulateur et limiteur de vitesse bien visibles sur le Volant, détecteur de sous gonflage et de franchissement de lignes, prise USB, jack et 12 V, Bluetooth, camera de recul, park assist. Côté aménagements intérieur, la Cactus allie originalité, bon goût, finition et confort dans ses sièges cosy aux tissus moelleux. Le design très sobre de la planche de bord façon bagage ancien en maroquinerie havane gaufré garni de picots et de sangles à boucle, comme sur une malle de voyage, se retrouve aussi dans les poignées de portes stylisées. Le tout est rehaussé de deux écrans, l’un pour l’affichage digital de la vitesse, l’autre central pour le GPS et les commandes tactiles en remplacement des boutons qui ont été supprimés pour contribuer à la simplicité élégante de l’habitacle. Enfin, retour sur la banquette arrière, et avec un autre bon point : la Cactus est la seule voiture où le passager du milieu n’est plus le sacrifié de service, car l’assise plate est confortable pour tout le monde. Plus de jaloux !

Cylindrée : 3 cyl 1,2 l turbo

Puissance : 110 ch/5cv

0 à 100 km/h : 9,3 s

Vitesse maxi : 188 km/h

Consommation : 4,7 l à 6 l/100 km

C02 : 105 g/km

Malus : 0 €

Prix : à partir de 20 400 €

LES PLUS : Confort de la suspension, tenue de route, moteur silencieux, souple et nerveux, consommation faible, vraie roue de secours, toit en verre thermique isolant de la chaleur

LES MOINS : vitres arrières qui ne se baissent pas et détails mesquins : absence de miroir dans le pare soleil passage pour que madame se recoiffe, et de bouton, côté conducteur, pour baisser ou remonter automatiquement la vitre aux péages !

 

Une auto taille XXL à Margaux, la Jaguar MK X

Jaguar MKX de Denis Lurton à chateau Desmirail

Château Desmirail, Denis Lurton

Dans la dynastie des Lurton, le patriarche Lucien a légué ses dix châteaux à ses dix enfants ! Son fils Denis a hérité du grand cru classé Château Desmirail et de sa Jaguar, la plus longue jamais fabriquée.

“Il y en a des chevaux sous le capot !” Vous pensez sans doute que Denis Lurton vous parle de sa Jaguar MK X garée dans la cour de Château Desmiral, vu son 6 cylindres en ligne 3,8 l de 265 ch. Le même que dans les fameuses Type E, mais qui propulsait ici cette énorme limousine à la ligne très aristocratique de 1,9 tonne à près de 200 km/h en 1963. Jaguar MKX de Denis Lurton à chateau DesmirailMais non. Passionné des deux, c’est son puissant Grand Cru de Margaux 2008 qu’il évoque ainsi, en vantant sa densité tannique amenée par 3% de petit verdot, et la forte proportion de merlot (40%) pour lui donner une rondeur élégante et longue en bouche. “Comme une accélération grisante qui n’en finit pas…” Ce goût pour les métaphores, Denis Lurton le tient sans doute de sa vie antérieure d’avocat et d’acteur de théâtre. Jaguar MKX de Denis Lurton à chateau DesmirailMais en fait, un même lien patrimonial explique cet attachement au Margaux et à la Jaguar. Car ce n’est pas rien d’être un des fils de Lucien Lurton, l’homme aux dix châteaux qui en légua un à chacun de ses enfants en 1992 à l’age de 67 ans. En leur intimant de tous rentrer au bercail. “Pour moi, c’était les 36 ha de Desmirail, et ça tombait plutôt bien, plaisante -t- il. Les initiales “DL” (Desmirail-Lurton) gravées sur le fronton du domaine sont les mêmes que les miennes ! » P1030796 - copie 3Quant à la Jaguar , Lucien Lurton n’avait rien trouvé de mieux pour transporter sa nombreuse famille que d’acheter d’occasion cette limousine de 1963 démesurée avec 5,10 m de long et presque 2 m de large ! Et qui transportait 140 litres d’essence dans deux réservoirs séparés, s’ouvrant de chaque coté de la lunette arrière, pour satisfaire sa voracité ! Avec interrupteur au tableau de bord pour passer de l’un à l’autre.

Cette Jaguar ultra longue était conçue pour le marché américain

Cette Jaguar la plus longue jamais fabriquée pour conquérir le marché américain, a été commercialisée à 24 282 exemplaires entre 1961 et 1970, dont 10 900 à partir de 1964 en version 4,2 l. Le patron, William Lyons, l’avait équipée des techniques dernier cri pour en faire une limousine de prestige : freins à disque, direction à assistance variable, boite automatique Borg Warner, et  la première de la marque avec suspension à quatre roues indépendantes,. Jaguar MKX de Denis Lurton à chateau DesmirailAussi silencieuse et confortable qu’une Rolls, mais pour trois fois moins cher à l’époque, elle était richement dotée de tout le luxe britannique à bord : canapé de salon moelleux et contreportes en cuir, ronce de noyer à profusion sur la planche de bord, les portières, les tablettes avec miroir pour les passagers arrières… “Mais en 1970, mon père a fait une bonne affaire en l’achetant au prix d’une 2 CV Citroën neuve ! sourit Denis Lurton. P1030775 - copieCette Jaguar a été une voiture affective, dit-il car on a ensuite beaucoup bricolé dessus pendant les vacances avec mes cousins. Et dans les années 90 elle a été la voiture de tous les mariage de la famille avant de finir délaissée dans le fond d’un garage.”Mais en 2016, histoire de poursuivre la tradition, Denis Lurton l’a récupérée pour la restaurer et la faire revivre. A 56 ans, dernier de la fratrie à y passer : il s’est marié avec !

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www.desmirail.com

 

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Le Jaguar F-Pace 3.0 V6 S

Jaguar F-Pace

Histoire de ne pas laisser le champ libre à ses concurrents Porsche, Audi ou BMW sur le créneau en plein boom des SUV, Jaguar a fini par sortir aussi le sien, le F-Pace. Plus puissant avec son V6 3l à compresseur de 380 ch, le félin britannique part donc à la chasse au Macan, son rival direct chez Porsche, avec un avantage …lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                                    Mon vin préféré

Etiquette château Desmirail

Denis Lurton met un point d’honneur à ne vendre à la  propriété que des vins difficilement trouvables dans le commerce de par leur vieillisemment effectué chez lui.

Desmirail 2008, ses 60% de cabernet sauvignon amènent puissance et distinction à ce Margaux Grand Cru de longue garde qui s’arrondit avec une belle allonge soyeuse par ses 40% de merlot. Son nez ouvert en finesse légèrement vanillé et minéral lui donne toute son élégance. (38€)

Initial 2011, ce deuxième vin du domaine à partir de vignes plus jeunes bénéficie du même élevage en barriques. Il est explosif au nez avec une belle complexité aromatique et une touche de boisé. (20€)

 

                                                                            Profitez en pour visiter

* Blaye et sa citadelle construite par Vauban en surplomb de la Gironde pour bloquer l’accès de Bordeaux à la flotte anglaise avec, sur la rive opposée à Cussac, Fort Medoc où l’on rentre par la majestueuse porte Royale. La traversée en bac sur 6 km entre Blaye et le port de Lamarque est d’un dépaysement total.

* Le Rigalet, charmant hameau aux petites maisons du XVIII ème au sud de Blaye.

*La Tour Carnet, cette forteresse du XII ème à St Laurent-du-Médoc abrite un des 4 grands crus de Bernard Magrez. Il y a aussi installé un musée de ses voitures anciennes et de ses Rolls avec lesquelles il fait visiter ses châteaux dans un circuit oenotouristique.

Les Rolls de la Tour CArnet
Le musée des Rolls à la Tour Carnet.

 

 

 

 

*Château Loudenne, ravissante chartreuse XVII ème à St Yzans-de-Médoc avec jardins à l’anglaise descendant vers la Gironde, et musée dans les chais victoriens autour du travail de la vigne sur ce cru bourgeois.

*Soulac, petite ville balnéaire aux charmantes maisons basses en briques et bois du XIX ème, et sa basilique romane dans laquelle on n’entre pas, mais on descend ! Ce qui lui a valu d’être complètement ensablée avant d’être dégagée à la fin du XIX ème. Un petit train touristique mène jusqu’à la Pointe de Grave.

*Château Cos-d’Estournel, en venant de Pauillac sur la D2, ne manquez pas, au détour d’un virage en côte, l’apparition surréaliste des pagodes indiennes du toit de cette bâtisse construite ainsi au XIX ème par son fondateur en souvenir de ses clients en Inde où il exportait ce grand cru aujourd’hui propriété de Michel Reybier. Cet ex créateur de la marque Charcuteries d’Aoste y a fait édifié un splendide chais par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Les curieuses tourelles en pagode du château Cos d'Estournel
Les curieuses tourelles en pagode du château Cos-d’Estournel.

 

*Vertheuil , ancienne abbatiale du XI ème et son magnifique portail aux voussures ornées de statues.

*Port de Goulée, Saint Christoly-Medoc, charmants ports où accostaient les bateaux pour charger les barriques de vins au debouché des canaux construits par les Hollandais au XVIII ème pour assainir les terrains avec des vannes bloquant les remontées d’eau de mer.

*Château la tour de By, à Bégadan, au milieu des vignes de ce grand cru, montez en haut de cette ancienne tour de guet qui offre un somptueux panorama sur l’estuaire.

*Bourg, on entre dans la ville basse par la rampe Cahoreau qui passe sous la porte de la Mer creusée dans le rocher, pour grimper par les ruelles jusqu’au château de la citadelle qui abrîte un musée de calèches. Terrasse avec très belle vue à la fois sur la Dordogne, la Garonne et la Gironde. Un réseau de salles souterraines surplombe l’estuaire.

En haut de l'ancienne tour de guet du domaine la tour de By, le panorama est super be sur la Gironde.
Du haut de l’ancienne tour de guet du domaine La tour de By, la vue est superbe sur la Gironde.

* Château du Bouilh, construit sur les plans de Victor Louis (architecte du Grand theâtre de Bordeaux). Il est resté inachevé avec ses curieux communs en hémicycle.

*Château Margaux , majestueux avec son escalier et ses colonnades, la plus belle façade de château du Médoc construit en 1802 par l’architecte Combes, élève de Victor Louis. Visite des chais et de la cuverie de ce fameux Premier grand Cru.

*Bayon-sur -Gironde, son église romane, son abside à 7 pans, et sur un impressionnant promontoire rocheux dominant la Gironde, les châteaux de Tayac et d’Eyquem.

*Phare de Cordouan, en vedette au départ de la pointe de Grave à Port-Bloc, la visite du plus beau phare de France avec ses étages Renaissance, son portail monumental, l’ appartement du Roi et la chapelle. www.phare-de-cordouan.fr

Les carrelets de pêche sur pilotis sont nombreux le long de la Gironde.
Les carrelets de pêche sur pilotis sont nombreux le long de la Gironde.

*Moulis-en-Médoc, son église romane aux fresques XII ème-XV ème et ses sarcophages mérovingiens.

*Saint Ciers-sur-Gironde et sa réserve ornithologique de 120 ha avec tours d’observation pour suivre les oiseaux sauvages et les migrateurs qui y font halte.

* Promenades en kayak sur la Gironde depuis St Vivien de Médoc : Kayak et découvertes (06 88 77 53 29) ou Médoc Explorer Canoë (06 88 77 53 29)

Consulter www.smiddest.fr

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POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

logo hotel - restaurant

MEMBRE DES RELAIS & CHÂTEAUX

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire La Grande Maison Bordeaux 2016 par Artiste-Associé Photographes

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire, les ambassadeurs de l’excellence.
Bernard Magrez, vous offre l’exclusivité d’une émotion pure à « La Grande Maison », restaurant gastronomique deux étoiles au guide Michelin et hôtel cinq étoiles.
Pour faire battre le cœur d’une maison bordelaise traditionnelle, la passion est impérieuse. Il faut savoir écouter l’aspiration des voyageurs, déceler la part de folie qui bouleverse un concept hôtelier, comprendre ce que chaque hôte vient y chercher pour savoir le lui offrir.
L’ambassadeur Mondial du goût, Pierre Gagnaire et le compositeur de vins rares, Bernard Magrez, unis pour le meilleur de la table française, vous invitent à vivre une expérience exceptionnelle dans cette magnifique demeure où le savoir-faire français et le raffinement sont les maîtres mots.
Bernard Magrez, propriétaire de quatre Grands Crus Classés dans le Bordelais, Château Pape Clément (Graves), Château La Tour Carnet (Haut Médoc), Château Fombrauge (Saint-Emilion) et Clos Haut Peyraguey (Sauternes), poursuit son intarissable désir d’excellence à travers les vins, les arts, la gastronomie et l’hôtellerie de prestige.

La Grande Maison de Bernard Magrez
10 rue Labottière, 33000 Bordeaux
T.+33(0)5 35 38 16 16
info@lgmbordeaux.com
http://www.lagrandemaison-bordeaux.com/fr/hotel-luxe-bordeaux

Jaguar F-Pace, le félin british part en chasse

Jaguar F-Pace

Face aux suv de BMW, Porsche, ou Audi, la marque britannique rattrape son retard en lachant son Jaguar à leurs trousses. Et avec quelques atouts supplémentaires comme son puissant V6 3l de 380 ch.

C’est une première dans l’histoire de la marque : le célèbre félin, change de sexe ! Ne dîtes plus une Jaguar pour le dernier modèle. Mais un Jaguar ! LE Jaguar F-Pace, en l’occurrence. Puisque c’est ainsi, qu’on dénomme au masculin les suv différents des autres voitures par leur hauteur et gueule de baroudeurs. Et pour son premier du genre, sur ce créneau porteur en plein boom des Porsche Macan, Audi Q5 ou BMW X3, Jaguar a fait l’an dernier une irruption remarquée. Si bien que les ventes de la marque ont bondi de 77 % avec un total historique de 148 730 véhicules.

Le modèle le plus vendu en France chez Jaguar

Et rien qu’en France, le F-Pace est devenu le modèle le plus vendu chez Jaguar avec, à lui tout seul, 1587 immatriculations sur 3796 ! La chasse a donc été bonne pour le félin britannique qui visait en priorité le Porsche Macan en se démarquant par un caractère plus sportif, un volume intérieur plus vaste pour les passagers avec un coffre énorme de 650 l (500 pour le Porsche), le tout pour un prix inférieur en moyenne de 10 000 euros. Jaguar F-PacePlus long (+ 5cm), plus large (2,17 m rétroviseurs compris) et plus haut (+ 4 cm), sa carrure imposante et son regard agressif avec une énorme calandre qui rappelle celle des coupés F-Type, dégagent une impression de puissance. Celle-ci se retrouve effectivement sous le capot. Mais le V6 3 l de 380 ch qu’on avait découvert rugissant et nerveux sur le coupé T-Type se montre ici plus discret dans le concert de décibels, et plus mesuré dans sa fougue vu les 300 kg supplémentaires à propulser.

Une jaguar à 80% en aluminium

Car ce colosse pèse 1,8 tonne malgré sa structure à 80% en aluminium. S’il n’a pas l’efficacité de franchissement d’un tout terrain, sa garde au sol de 21 cm et sa transmission intégrale variable selon l’adhérence (héritée du Range Rover qui fait partie du même groupe indien Tata que Jaguar) lui permettent de s’aventurer sur des terrains un peu risqués. Même si son excellente tenue de route lui confère avant tout une vocation de grande routière surélevée.Jaguar F-Pace

Plus musclé que les autres versions essence ou diesel, le F-Pace V6 S Première Edition se montre en revanche moins confortable. Avec une suspension hydraulique raidie par les grandes jantes de 22 pouces montées en pneus ultra taille basse. Une aberration qui réduit sérieusement l’ effet coussin d’air amortisseur par rapport à un pneu classique. D’où des tressautements désagréables sur chaussée irrégulière et des remontées saccadées dans le volant. Alors qu’avec des jantes plus petites en 18 pouces et des pneus “normaux”, le F-Pace joue sur du velours avec sa suspension pilotée à double triangulation. Cette “option d’office” est donc à proscrire. ammonitegrey125(1)Car il ne faut pas non plus compter sur le moelleux habituel de la sellerie en cuir, plutôt très ferme ici, pour gommer ces désagréments. Pour le reste, l’intérieur du F-Pace affiche un raffinement très Jaguar, et une sobriété presque excessive par rapport à son cousin le Range Rover plus luxueux et plus chaud d’ambiance. En revanche rien ne manque à bord entre l’affichage tête haute, le tableau de bord virtuel à 4 versions au choix, les assistances sécurité anti collision, freinage d’urgence ou franchissement de ligne, la reconnaissance des panneaux en liaison avec le régulateur adaptatif, l’éclairage d’ambiance jusque dans les portières, la borne wifi connectable à 8 appareils en simultané et le grand écran central où l’on peut même regarder la TV !

Cylindrée : V6 3L compresseur

Puissance : 380 ch à 6500 tr/min/28 CV

0 à 100 km/h : 5,5 sec

Vitesse max : 250 km/h

Consommation : de 9 à 11 l/100 km

Co2 : 209 g/km

Malus : 8000 €

Prix : 82 650 €, et 89 600 € en version luxe Première Edition

LES PLUS : élégance du style, moteur puissant et silencieux, tenue de route, direction à assistance variable, phares full-LED, affichage tête haute, finitions, la fameuse mollette qui remplace le levier de vitesse

LES MOINS : trépidations de la suspension trop sèche en pneus taille basse, autonomie limitée par le réservoir de 63 l, ergonomie de l’ordinateur perfectible, pas de sièges repliables dans le coffre

 

 

 

 

 

 

Une étoile allemande en Bourgogne à Givry

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry

Catherine et Vincent Lumpp

Domaine Vincent Lumpp

A Givry, qui était le vin préféré d’Henri IV, ce vigneron bourguignon a une préférence, lui, pour les vieilles Citroën, et son coupé Mercedes CE 280 de 1973 : un vrai régal pour des longs cruising sur le bitume…

« Le vin ça vit, la mécanique aussi ! » Passionné des deux depuis sa jeunesse, Vincent Lumpp est aussi intarissable sur les futs en chêne des Vosges, dont le grain plus fin que ceux de l’Allier donne un tannin plus rond et davantage d’ampleur à ses Givry 1er cru, que sur les caractéristiques techniques de ses voitures : deux 2 CV, deux Traction, et un coupé Mercedes 280 CE de 1973. « C’est le même plaisir de préserver un patrimoine , l’Histoire, celle du Givry vin préféré d’Henri IV comme celle de l’automobile. »

Sa 1ère voiture de collection à 18 ans : une Traction de 1952

Sa première auto à 18 ans fut une 2 cv : « A partir de quatre en ruine j’en avais reconstruit une ! Et avec des copains, on est parti avec au Jeux olympiques de Munich en 1972 ! » La même année il dénichait sa première voiture de collection, une Traction 11 légère de 1952.

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry
Une vraie 4 places avec vitres avant-arrière coulissantes et un coffre démesuré pour un coupé.

Son grand père et son oncle qui en avait eu une lui avait communiqué le virus aux chevrons : « J’étais fasciné par son look unique et ses trente ans d’avance technique quand elle était sortie en 1934. Si bien qu’elle se fond encore sans problème dans la circulation d’aujourd’hui, ce qui n’est pas le cas des voitures d’avant guerre. D’ailleurs, je m’en servais tous les jours pour aller à l’école ! »En 1976 à 23 ans il se lançait en replantant des vignes à Givry dans la propriété du grand père industriel à Lyon.

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry
La sobriété des intérieurs Mercedes des années 70 avec le volant au klaxon en anneau chromé .

Puis, peu à peu au gré de quelques rachat de parcelles, il a fini par exploiter 9 hectares, dont 2 en monopole sur le lieu dit clos St Paul, un terroir à part sur Givry, sous un cône de déjection constitué d’éboulis et d’assemblages de différents cailloux où des vignes de 30 ans y donnent un rouge charnu très minéral fumé.

Un terroir d’exception très minéral sur Givry

Plus encore que dans le clos du Cras Long, issu d’une faille calcaire protégée des vents du nord dont le micro climat donne des vins plus chauds. Et dans les blancs, le 1er cru Le Vigron 2013, long en bouche, a une allonge finale où les parfums très complexes éclatent littéralement sous le palais. Un joli domaine, donc, où travaille aussi son fils Baptiste qui se prépare à assurer la relève.

Vincent Lumpp et son coupé Mercedes 280 CE à Givry
Ne cherchez pas la trappe à essence : elle est invisible à droite de la plaque d’immatriculation !

L’assurance, pour Vincent Lumpp, de pouvoir partir tranquillement un jour dans des randonnées au volant de la plus confortable de ses voitures, une dévoreuse d’autoroute roulant aisément à 200 km/h à l’époque avec son 6 cylindres 2,8 l injection double arbres à cames en tête de 185 ch (55 ch de plus que la première version carburateur à un seul arbre à cames) : la Mercedes 280 CE de 1973 racheté en 1996 à un oncle. Un coupé à la ligne très caractéristique avec ses blocs-phares en verre verticaux. Et sa teinte assez curieuse, très années 70, qui fait un peu « Afrika Korps » !

Son rêve : la voiture du capitaine Haddock !

«Cette Mercedes est un vrai régal ! Entre le ronronnement ouaté du moteur, et la suspension moelleuse, on se croirait à bord d’un bateau » reconnaît son épouse Catherine qui garde le souvenir d’un mémorable tour de Suisse. A moins que ce soit un jour à bord d’une nouvelle acquisition : « Mon rêve, confie Vincent Lumpp, serait une Traction cabriolet. Ou alors, encore mieux, une Lincoln Zéphyr décapotable : celle du capitaine Haddock dans les Sept boules de cristal ! »

EPSON MFP image

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

 Coupé Mercedes Classe S 500

Coupé Mercedes Classe S 500

Son coupé vaisseau amiral aux 455 chevaux aussi puissants que discrets, la marque allemande en a fait à la fois une véritable vitrine technologique et un salon roulant d’un confort qui tutoie celui d’une Rolls…

Au volant, on se croirait dans une belle américaine des sixties au parebrise panoramique devant une vaste planche de bord galbée gainée de cuir et rehaussée de chromes. Le tout dans un confort moelleux où cette voiture de 5,03 m de long à la silhouette époustouflante oscille gentiment sur les routes bosselées comme un yacht sur l’eau…Stop ! Vous êtes à bord de la plus américaine des voitures européennes propulsée par un V8 4,6 l bi-turbo…lire la suite

OENOTOURISME

                                                                          Mon vin préféré

Clos-du-CrasLong (1) - copie

 

Clos du Cras long 2012, un rouge charnu, fumé, très minéral, et aux arômes plus chauds que le Clos St Paul, compte tenu de son terroir caillouteux très particulier  dans une faille protégée des vents du Nord (17€). Dans les blancs 1er cru, Le Vigron s’impose royalement au palais avec son allonge finale où sa palette de parfums se transforme en feu d’artifice ! (15€)

 

                                                                   Profitez en pour visiter

*Russily, joli village perché au fond d’un vallon d’où l’on a un panorama superbe sur Givry, et par beau temps, le Mont Blanc !

*Couches et le château médiéval de Marguerite de Bourgogne, l’épouse répudiée de Louis X le Hutin qui aurait fini ses jours ici comme « prisonnière libre » après sa disparition de Château-Gaillard en Normandie où elle était incarcérée pour adultère. Site intéressant avec son donjon carré, ses tours, ses prisons, son pont levis, sa chapelle et son réseau de galeries souterraines.

Jour de marché à Chalon sur Saône sur la vieille place de la cathédrale St Vincent
Jour de marché à Chalon-sur-Saône sur la vieille place de la cathédrale St Vincent

*Chalon-sur-Saône, ancien port gallo-romain, ses vieilles rues charmantes aux maisons à colombages autour de la cathédrale Saint Vincent, son hôpital XVIII ème, son musée sur l’inventeur de la photo Nicéphore Niepce enfant du pays

*Le village de Nolay et ses vieilles halles à la superbe charpente couverte en dalles de pierre (800 kg au m2!)

*Sully et son château Renaissance entouré d’eau où naquit le maréchal Mac Mahon. Avec son grand parc aux essences rares, et ses dépendances harmonieusement alignées de chaque côté de la grande allée du château, madame de Sévigné surnommait l’endroit « Le Fontainebleau de Bourgogne » !

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Le château de Sully-sur-Loire surnommé le « Fontainebleau de Bourgogne »

*Le Creusot et son ancienne manufacture, son célèbre marteau pilon géant qu’on entendait à 10 km

* Saint Gengoux-le-National, charmant village médieval et son église romane construite par les moines de Cluny

*Le château de La Rochepot, spectaculairement dressé sur le piton de la Roche Nolay : ses toits en tuiles vernissées multicolores, sa cour Renaissance et le puits en fer forgé profond de 72 m, son armurerie et sa cuisine monumentale

Le château de Rully et son vignoble.
Le château de Rully et son vignoble.

*Le Mont Saint Vincent et sa vue panoramique époustouflante jusqu’au Mont Blanc

*Le chateau de Cormatin, ses fastueux salons Louis XIII, ses tapisseries, ses plafonds à caissons peints, son parc

*Rully pour son vin et sa forteresse médiévale au grand donjon carré à l’énorme cheminée intérieure

 

Coupé Mercedes 500 Classe S, comme Summum

Coupé Mercedes Classe S 500

Son coupé vaisseau amiral aux 455 chevaux aussi puissants que discrets, la marque allemande en a fait à la fois une véritable vitrine technologique et un salon roulant d’un confort qui tutoie celui d’une Rolls…

Au volant, on se croirait dans une belle américaine des sixties au parebrise panoramique devant une vaste planche de bord galbée gainée de cuir et rehaussée de chromes. Le tout dans un confort moelleux où cette voiture de 5,03 m de long à la silhouette époustouflante oscille gentiment sur les routes bosselées comme un yacht sur l’eau…Stop ! Vous êtes à bord de la plus américaine des voitures européennes, et bien d’aujourd’hui comme en témoigne son immense dalle digitale qui fait office de tableau de bord sur ce coupé Mercedes Classe S 500.20161004_101142 - copie

 

Quelle classe, en effet, quand un “bras automatique” vous tend depuis l’arrière la ceinture à boucler ! Super contre les torticolis. Bienvenue à bord de ce très haut de gamme, véritable salon roulant avec 7 éclairages d’ambiance au choix, et une sellerie bien rembourrée en cuir Nappa aussi finement surpiquée que confortable avec ventilation et massage dans les dossiers !

Une suspension hydraulique pilotée qui supprime les bosses

Son comportement routier qui absorbe en douceur les chaussées les moins accueillantes tient à son étonnante suspension hydraulique pilotée. Ce système Mercedes appelé “magic body control” relève effectivement de la magie lorsque dans les virages la voiture s’incline jusqu’à 2,65 ° vers l’intérieur de la courbe et non vers l’extérieur comme tous les véhicules soumis à la force centrifuge.

Coupé Mercedes Classe S 500

Le secret du confort de ce coupé Classe S tient aussi au “Road surface control” qui adapte la suspension aux irrégularités de la chaussée… avant de les franchir ! Une caméra stéréo derrière le rétroviseur intérieur enregistre l’état de la route pour régler ensuite au mieux l’amortissement de chaque roue en prévision des obstacles à venir. Et pour bénéficier d’un maximum de sécurité sur sol glissant, reste l’option de choisir la version S 500 4 Matic à transmission sur les 4 roues et à suspension pneumatique.

 

Mercedes-Benz S-Klasse, S 500 Coupé 4MATIC, Lack: Smaragdgrün metallic, Ausstattung: designo Leder Exklusiv sattelbraun/schwarz, Zierteil Wurzelnuss braun ; Mercedes-Benz S-Class, S 500 Coupé 4MATIC, interior;

Quant aux équipements, le client en a aussi pour son argent avec les systèmes anti-tout : somnolence, collision piétons ou voitures avec freinage d’urgence, franchisseur de ligne ou angle mort qui remet la voiture dans le bon alignement, etc… . Plus la caméra panoramique à 360° autour de la voiture, l’affichage couleur tête haute des données GPS et vitesse (limite et effective). Sans oublier une ambiance musicale digne d’une salle de concert avec 24 haut-parleurs délivrant 1520 watts sous un toit panoramique en verre “actif” sous tension électrique pouvant s’éclaircir ou s’obscurcir en quelques secondes…Un dispositif qui évite un échauffement trop important de l’habitacle en réduisant ainsi la température jusqu’à 10° de moins. Coupé Mercedes Classe S 500

Puissant mais discret dans les décibels, le gros V8 4,6 l bi-turbo de 455 ch au feulement suave bénéficie d’une boite automatique qui passe les 7 vitesses en un clin d’oeil. Et ses réglages entre “Economy”, “Sport” et “Manual” permettent d’opter pour une conduite axée sur le dynamisme ou les économies avec une consommation étonnamment basse pour une voiture sportive de 2 tonnes : durant cet essai, pas franchement mou sur l’accélérateur, elle n’a pas dépassé les 9,8 l au 100 ! Quand le luxe devient économique !

Cylindrée : V8 de 4,6 l bi-turbo

Puissance : 455 ch/35 CV

0 à 100 km/h : 4,6 sec

Vitesse maxi : 250 km/h

Consommation : 9,8 l/100km

CO 2: 197 g/km

Malus : 6500 €

Prix : 253 800 €

LES PLUS : Confort, finitions, suspension, tenue de route, reservoir de 80 l donnant une grande autonomie

LES MOINS : places arrières pas faciles d’accès, ergonomie de l’ordinateur, prix des options,

 

Une Alfa Romeo Montreal en Provence + le nouveau Stelvio

Alfa Romeo Montreal

Château La Lieue    Jean Louis et Michèle Vial

Ce vigneron est un fou de voitures de sport italiennes. Ferrari, Lancia, Alfa Romeo Montreal..son garage en est plein. Mais pour courir avec au Rallye de Monte Carlo.

 

“Oui, c’est vrai, j’ai un faible pour les italiennes !” reconnait Jean-Louis Vial avec la surprenante approbation de son épouse Michèle. Et le moins qu’on puisse dire est qu’il les collectionne ! Ferrari 348, 308 GT4, Dino, Lancia Delta HF, Alfa Romeo Montreal…” Des rêves de jeunesse que j’ai realisés depuis une dizaine d’années” confie celui qui faisait déjà des course de kart à 8 ans. Une passion de famille, en plus de celle du vin sur le domaine de La Lieue près de Brignoles, en Côteaux varois de

Panhard Dyna Z
Sa Panhard Dyna X  de 1952 roulait à 130 km/h

Provence : son père lui a inoculé le virus en lui offrant en 1971 sa première voiture à 24 ans, une Lancia Zagato 1300 S d’occase ! Pas surprenant de la part d’un fondu de vitesse ayant participé à 12 rallyes de Monte Carlo.  Sur Hotchkiss en 1934, et dans les années 50 sur 4 CV Renault 1063 cm3 allégée pour la course. Et il a aussi couru d’autres épreuves sur une bien plus performante Panhard Dyna X (1947-1954). “Deux voitures que je me suis offert en souvenir des course de mon père. Avec cette 4CV, j’ai couru le Monte Carlo historique , entre autres lors d’ une année mémorable où il faisait – 7° dans l’habitacle !” Sur sa Panhard X Sprint de 1952, aussi craquante par ses formes galbées, à l’origine de son surnom la “Louis XV”, que surprenante par sa nervosité. Le petit flatwin  740 cm3 de 39 ch, refroidi par air , et gavé par un carburateur double corps, suffisait pour que cette caisse en alu de seulement 550 kg monte à 130 km/h dans une pétarade bien caractéristique des Panhard.

LA MONTREAL N’A ETE FABRIQUEE QU’A 3917 EXEMPLAIRES

Et elle passait plus vite en virage que des voitures plus puissantes grace à sa traction avant. Ce sacro saint principe “La vitesse par la légèreté et non par la puissance”, Colin Chapman le reprit dix ans plus tard pour faire triompher ses Lotus poids plume. Néanmoins, la passion ne faisant pas oublier pour autant le business, Jean Louis Vial a été pendant dix le fournisseur officiel de la cuvée Monte Carlo sur le vrai rallye WRC qu’il a aussi couru en 1990 sur Lancia Delta HF 16 V, une terreur du bitume, à l’époque, avec ses 200 chevaux quatre roues motrices. “Et lorsque Carlo Sainz a gagné l’épreuve en 1997 sur Subaru, les Japonais m’ont demandé 10 000 bouteilles avec leur marque sur l’étiquette. On ne savait plus comment fournir !”

P1020702 - copiecompteurs Alfa Romeo montreal de 1975

Mais toujours subjugué néanmoins par la beauté des italiennes, Jean –Louis Vial a eu un de ses derniers coups de foudre en 2009 pour un coupé Alfa Romeo Montreal de 1975, initialement présenté à l’exposition universelle de Montréal d’où son nom. Fabriqué à seulement 3917 exemplaires de 1971 à 1977, ce chef d’oeuvre a été  dessiné chez le carrossier italien Bertone par le talentueux MarcelloAlfa Romeo Montreal de 1975 Gandini, auteur également de la célébrissime Lamborghini Miura à moteur central arrière. Toutefois, malgré cette parenté, la Montreal, avec ses prises d’air arrières, est propulsée par un moteur avant.“J’adore sa ligne unique de prototype ainsi que la poussée et le son rocailleux de ce V8 de 2,6 l injection de 200 chevaux qui montait à 220 km/h après un 0 à 100 en 7,1 secondes. Un moteur mythique de 270 ch sur les Alfa 33/2 de course qui atteignaient 300 km/h. Mais il était dégonflé sur la Montreal, avec laquelle on s’éclate tout de même au volant en toute sécurité.”

DES BOUTEILLES DANS LE COFFRE POUR LA FIN DES RALLYES

Et ses vignes dans tout ça ? Même en rallyes elles ne sont jamais loin. Car il y a toujours des bouteilles   dans le coffre pour arroser les fins d’étapes. “Ces deux passions, du vin et des voitures anciennes vont de pair car c’est la même convivialité où les barrières tombent, surtout quand on met les mains dans le cambouis !”Et le pro du cep retrouve très vite ses réflexes pour expliquerAlfa Romeo Montreal de 1975 qu’il s’est mis au bio dès 1998 sur les 70 hectares du domaine où dans cette vallée les importantes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit assurent une maturation reposante pour le raisin, gage d’aromes fruités délicats sur les syrah, cinsault, Grenache, mourvèdre. Et un cépage local oublié pour les rouges, le carignan que lui, et son fils Julien à la cinquième génération, remettent au goût du jour. A partir de vieilles vignes qui donnent à la fois profondeur et finesse . Merci au grand père qui les avaient plantées en 1936 !

 

Chateau.la.lieue@orange.fr

Route de Cabasse-83 170 Brignoles

04 94 69 00 12

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

 ALFA ROMEO STELVIO

170222_Alfa-Romeo_Stelvio_04Après la Giulia l’an dernier, Alfa Romeo lance sa deuxième fusée de la reconquête avec un SUV aux lignes élégantes comme sa berline élue « plus belle voiture de l’année ». D’emblée, le Stelvio dame le pion à ses rivaux  BMW, Porsche ou Audi par ses  prestations, son agilité et sa vélocité sur le 2 l turbo de 280 ch. Le tout pour 4000 euros de moins en moyenne. Lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                              MON VIN PREFERE

La cuvée Batilde Philomène

ETIQUETTE BATILDE ROUGE - copie-page-001bCe vin rouge, du nom de l’arrière grand mère qui créa le domaine en 1876, est sublime dans son intensité, la complexité de ses aromes fruités, et ses tanins soyeux avec des notes épicées. Tel est résultat de l’association entre les cépages syrah à 40%, vieux carignan à 20%, mourvèdre, cabernet sauvignon et ETIQUETTE BATILDE ROUGE - copie-page-001Grenache élevés séparément avant les assemblages jusqu’à deux ans en fûts de 400 l pour boiser légèrement ce vin.

(10,30 €)

 

 

 

                                                                PROFITEZ EN POUR VISITER

 

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Le vieux Brignoles et ses fontaines

 

-L’ancien Brignoles et son dédales de ruelles médiévales qui grimpent jusqu’au splendide palais comtal, l’actuel musée

-Le vieux village colline de Barjols où l’eau coule à flot dans les rues escarpés jalonnées de 28 fontaines et 14 lavoirs, splendide place en pente ombragée sous les platanes , vue splendide sur le vallon depuis le haut

Cotignac, village escarpé, aussi charmant que Barjols, au pied d’une falaise creusée d’habitations troglodytes et surmonté de deux tours de guêt médiévales

-La célèbre abbaye  du Thoronet au pur style roman très dépouillé

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La vieille place ombragée de Barjols

-L’imposante Chartreuse de La Verne à Collobrières fondée en 1170 sur un éperon rocheux au Coeur de la forêt des Maures

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La chartreuse de La Verne (Carrerot)

Saint Maximin la sainte Baume et la plus belle basilique en gothique provençal, ses rues en arcades, ses vieilles maisons à colombages, son beffroi, le couvent royal et son cloître

Collobrières, pittoresque village ombragé dont la spécialité est le marron glacé et l’exploitation du liège des forêts environnantes

 

 

 

 

 

L’Alfa Romeo Stelvio déboule en tête

Alfa Romeo Stelvio

Alfa Romeo is back ! Après la Giulia, la marque italienne lance sa deuxième fusée de la reconquête. Avec un SUV qui s’impose d’emblée dans le peloton de tête par rapport à ses concurrents Porsche ou BMW.

Vous aviez adoré en 2016 la nouvelle, et sculpturale Alfa Giulia qui a décroché le prix de la plus belle voiture de l’année. Alors, vous aimerez son frère jumeau le Stelvio. La même voiture, aussi bien réussie esthétiquement, en plus haut (24 cm), plus long (5 cm), plus large (4 cm), avec plus d’espace, un plus grand coffre (525 l contre 480), et une garde au sol de 20 cm. Bref, en trois lettres : un SUV. Le premier de la marque italienne qui , comme les autres, se lance sur ce créneau davantage porteur aujourd’hui que les berlines.

Le moins cher des SUV de sa catégorie

Avec deux autres en préparation, en dessous et au dessus de la taille du Stelvio. Mais avec Alfa Romeo, l’adage “les derniers sont les premiers” se confirme. Arrivé après tout le monde sur ce marché en plein boom, la marque italienne dame le pion aux Porsche Macan, Audi Q5, BMW X3 ou autre Jaguar F-Pace. Plus léger, plus nerveux, plus économe en carburant, et, cerise sur le gâteau, moins cher avec plus d’équipements en série et une garantie de 3 ans !

Alfa Romeo Stelvio
Son intérieur cossu en cuir sur la version Lusso rivalise avec ceux des marques allemandes.

Autant d’arguments qui tiennent au départ à sa conception. Comme la Giulia, le Stelvio utilise la même plateforme allégée très équilibrée (développée avec Ferrari et Maserati) et dotée de suspensions à double triangulation, et d’ouvrants en aluminium, et d’un arbre de transmission en carbone. Gain : jusqu’ à 250 kilos de moins par rapport à la concurrence. Ce qui se ressent automatiquement sur la consommation et un rejet de CO2 record de seulement 124 gr sur la version diesel de 180 ch au malus de 50 €. D’où un gain supplémentaire à l’achat de 2000 à 7000 euros grâce aux plus bas malus des SUV de leur catégorie selon les modèles.

Alfa Romeo Stelvio
Les stylistes ont réussi à donner à ce SUV l’élégance et les galbes de la berline Giulia.

Si sur le papier le Stelvio parait donc séduisant, il en est de même sur la route avec un réel plaisir de conduite. Mis à part le niveau sonore élevé du diesel, les moteurs turbo se montrent nerveux et très réactifs à bas régime. Les plus agréables étant le 200 ch essence, et surtout le 280 ch qui offre des accélérations impressionnantes, aussi bien en souplesse, en puissance, et en sonorité discrète, voire trop. Car les yeux fermés, on ne se sent pas dans les Alfa Romeo d’antan au ronflement si caractéristique que les ingénieurs acousticiens avaient un peu retrouvé il y a deux ans sur la dernière version de la Giulietta en retravaillant la musique de l’échappement.

Un grand coffre de 525 litres avec la batterie sous le plancher au lieu d'une roue de secours !
Un grand coffre de 525 litres avec la batterie sous le plancher au lieu d’une roue de secours !

Les bienfaits de la plateforme et de la suspension confortable de la Giulia se retrouvent ici sur le Stelvio qui évite malgré tout les effets de roulis dus à sa hauteur supérieure. La direction très précise se joue des enchainements de virages où le Stelvio vire bien à plat. Grâce à une excellente répartition des masses à 50-50 entre les deux essieux, et une transmission sur les quatre roues avec un couple variable de 100 % sur les roues arrières à 50% vers l’avant sur sol glissant, plus le système de freinage maison IBS très efficace avec une distance d’arrêt réduite de 37,5 mètres de 100 km/h à zéro.

Alfa Romeo Stelvio
Un tableau de bord qui rappelle ceux des fameux coupés sport Alfa Romeo des années 70.

Extérieurement les stylistes d’ Alfa Romeo ont réussi à faire un SUV à la ligne massive mais affinée comme la Giulia. Une beauté à la fois dynamique et aérodynamique avec un CX record, pour un SUV, de 0,30.   L’intérieur ne déçoit pas non plus avec une planche de bord bicolore à double casquette au dessus des deux gros cadrans, (un clin d’oeil aux coupés Bertone du passé) et des inserts metallisés ou en bois sur la version luxe . Et si l’écran parait petit par rapport à la mode actuelle des grandes tablettes, il a l’avantage de s’intégrer discrètement sans casser l’esthétisme de cette planche de bord. Et de compenser sa taille par un rappel des données GPS devant le conducteur, entre les deux compteurs. Dommage, en revanche, qu’Alfa ait fait l’impasse sur l’affichage tête haute sur le parebrise qui représente un plus en sécurité tout en conduisant. Alors que des aides à la conduite sont pourtant à bord comme, le radar anti collision avec détecteur de piétons, le freinage d’urgence ou l’alerte au franchissement de ligne. Mais au final, ce Stelvio offre une belle équation entre son style, son plaisir de conduite, son confort et son rapport qualité-prix. Un tir réussi pour la deuxième fusée “Alfa is back” !

Cylindrée : 4 cylindres 2 litres turbo

Puissance : 280 ch/ 17 CV

Couple maxi : 400 Nm à 2250 tours (450 pour 2,2 l diesel de 180 ch)

Poids : 1660 kg

0 à 100 km/h : 5,7 sec

Vitesse maxi : 230 km/h

Consommation : entre 5,9 et 11 l /100 km

CO 2 : 161 g/km

Malus : 2940 €

Prix : à partir de 51 300 € (43 300 € pour le 200 ch)

LES PLUS : style, accélérations,agilité,confort,équipements, finition intérieure

LES MOINS : diesel sonore, visibilité arrière, pas de roue de secours

 

 

 

Une Peugeot 172 BC « Taittinger » millésime 1924

Pierre-Emmanuel Taittinger et sa vieille Peugeot 172 BC de 1924

Pierre-Emmanuel Taittinger

Le patron des champagnes Taittinger pétille de plaisir quand il parle de sa Peugeot fétiche. Il en est tombé par hasard amoureux sur un coup de foudre. Quitte à en faire un curieux usage

“On commence par la petite ou la grande ?” Quand le patron des champagnes Taittinger vous offre ce choix, il ne s’agit pas de bouteilles à déguster. Mais des deux voitures de collection qu’abrite la prestigieuse maison champenoise de la place Saint Nicaise à Reims. Chacune a un passé pas banal ou des raisons fort différentes de se trouver là. Et l’histoire la plus cocasse revient à la Peugeot 172 BC de 1924. Devinez où ce petit cabriolet a longtemps été garé ? Dans le salon de Pierre-Emmanuel Taittinger! “Pour moi, cette voiture était comme une belle sculpture que j’avais envie d’exposer pour la contempler”, explique –t- il. Et son épouse, un brin perplexe, se résolut à cette insolite cohabitation qui était le résultat d’un coup de foudre.Pierre-Emmanuel Taittinger et sa vieille Peugeot 172 BC de 1924

“A l’époque, mes bureaux étaient à Paris dans le palais des congrès de la porte Maillot où se tenaient alors régulièrement les ventes aux enchères de voitures anciennes d’Artcurial, raconte –t- il. En y passant sur mon chemin, je suis tombé dessus par hasard alors que je n’avais aucune intention d’acheter quoique ce soit. Au milieu de superbes Jaguar, Ferrari et autres Mercedes, c’était la plus petite et la plus mignonne. Elle m’a fait craquer !” Personne, à part lui, n’a levé la main pour cette Baby Peugeot. Adjugé, vendu : 8000 euros ! Pas ruineux. “Je n’y connais rien en mécanique, mais le côté humain de l’aventure automobile me touche”, confesse -t- il.

La Peugeot 172 BC rivalisait avec la célèbre Trèfle Citroën

Or, au lendemain de la guerre de 14, cette petite voiture populaire incarnait la lutte féroce que le lion Peugeot devait mener contre un nouveau venu dans l’automobile, André Citroën. Si Armand Peugeot était historiquement le premier constructeur depuis 1891, il allait se faire distancer par la marque aux chevrons avec ses voitures fabriquées en grande série comme chez l’américain Ford. En particulier la petite C5 HP, une 5CV à deux places devenue célèbre en 1921 avec son arrière en cul de poule où l’on accédait au coffre en soulevant un couvercle circulaire.

Elle s’appellera ensuite la “Trèfle” lorsqu’une troisième place centrale à l’arrière sera rajoutée. Face au succès colossal de cette première voiture populaire bon marché qui démocratisait l’automobile, Peugeot répliqua donc lui aussi en 1924 avec sa 5 CV maison. La petite 172 BC était le premier cabriolet carrossé en série de la marque. Hélas, elle ne connut pas la même renommée que la “Petite Citron”, surnommée ainsi en raison de sa couleur jaune.Pierre-Emmanuel Taittinger et sa vieille Peugeot 172 BC de 1924

Mais aujourd’hui à Reims, depuis que Pierre-Emmanuel Taittinger a déménagé, sa Peugeot ne peut malheureusement plus rentrer dans son nouveau salon : “Il aurait fallu la hisser avec une grue au dessus du toit pour la faire entrer côté jardin par une porte fenêtre. Trop périlleux !” Du coup, elle peut maintenant sortir pour effectuer quelques tours de roues aux beaux jours. Histoire de se dégourdir un peu les mécaniques. Mais pas trop loin…

Car s’aventurer de nos jours sur les route avec ce “teuf teuf” à armature en frêne de seulement 370 kg, qui ne dépasse pas le 60 km/h avec son petit 667 cm3 peut s’avérer périlleux. “Pour peu qu’on se mélange les pédales, sourit Pierre-Emmanuel Taittinger : si ,comme sur votre voiture, vous voulez appuyer sur le frein, la Peugeot 172 BC, au contraire, accélère ! Car sur cette auto, la pédale de frein est à droite, à la place de l’accélérateur qui, lui, se trouve au milieu !”

La voiture du maréchal Joffre dort dans le château familial

L’autre curiosité sur cette Peugeot 172 BC consiste, pour se mettre au volant, à monter par l’unique portière de droite, car à gauche la place était prise par la roue de secours !La deuxième voiture dont dispose la maison de champagne ne risquait pas, elle, de se retrouver dans le salon de Pierre-Emmanuel Taittinger vu sa taille XXL : 5,30 m de long ! Cette imposante Renault 40 CV Type CG, au grand cornet en cuivre permettant au chauffeur de converser avec son passager à l’arrière, avait été construite spécialement en 1915 pour le maréchal Joffre qui se déplaçait dedans sur les champs de bataille de la Marne. La Renault 40 CV Type CG du maréchal JoffreUn ancêtre des tout terrains, avec six roues, dont deux jumelées à l’arrière pour ne pas s’embourber, en plus du monstrueux moteur 6 cylindres de 7,5 l qui sortait cette Renault de toutes les situations. A la fin de la guerre, le maréchal Joffre l’avait offerte à son chauffeur, le comte Suchet d’Albufera. Et c’est dans les années 70 que le patron de l’époque, Claude Taittinger l’a rachetée pour la faire “revenir” au château familial de la Marquetterie à Pierry. “Revenir, explique Pierre-Emmanuel, car le maréchal venait souvent avec au château. C’était alors le QG du général de Castelnau. Et son aide de camp n’était autre que mon grand-père !”

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Le Peugeot 5008

Nouveau Peugeot 5008

L’ex monospace familial 7 places de Peugeot se transforme en SUV plus à la mode, en rallongé et plus volumineux dans le coffre. Tout en adoptant le look baroudeur de son petit frère arrivé l’an dernier, le 3008. Et son intérieur stylisé avec la fameuse planche de bord au design d’avant garde. Plus ses qualités routières… lire la suite

 

OENOTOURISME

                                                                     MON VIN PREFERE

Comtes de champagne PNG*Comtes de Champagne

Au nez, cette cuvée Blanc de Blancs toujours millésimée vous fait humer la craie des galeries Taittinger où elle a bonifié au fil des années. En bouche, sa finesse et sa richesse aromatique se déclinent langoureusement sur une étonnante allonge sèche et minérale. Le résultat d’une élaboration à 100% à partir de jus de première presse de Chardonnay des plus grands crus de la Côte des blancs sur Avize, Oger, Vertus, autant de noms qui pétillent au coeur des 288 hectares du vignoble de Taittinger, le deuxième plus grand de Champagne représentant 50% de ses approvisionnements.

                                                           PROFITEZ EN POUR VISITER

                                                          LA VILLE DE REIMS

20170307_145606*La célèbre cathédrale Notre-Dame de Reims, chef d’oeuvre de l’art gothique du XIII ème, où ont été couronnés 25 rois de France, miraculeusement rescapée après les destructions des bombardements de 14. Le fameux « Ange au sourire » peut en effet afficher son soulagement !

*Les caves à champagne dans les anciennes carrières de craie, Pommery, Veuve Cliquot et son dédale de 20 km de galeries, Taittinger sous l’ancienne abbaye Ste Nicaise, et Lanson dont les galeries voutées servirent de logement pendant les bombardements de la guerre de 14, et même de chapelle avec un vestige qui subsiste aujourd’hui, une statue de la Vierge toujours accrochée sur la paroi.

*La basilique romane de St Remi où fut baptisé Clovis en 498, et le grand cloître XVII ème de l’ancienne abbaye bénédictine transformée en musée de l’histoire rémoise du néolithique à la Renaissance.

*Le palais épiscopal du Tau, sa grande salle à voûte de bois en carène de navire renversée où se tenait le festin des rois après leur sacre, et ses salles d’exposition des pièces du trésor de la cathédrale.

*La somptueuse demeure XIIIème des comtes de Champagne, haut lieu de l’histoire rémoise.

*L’Hotel musée Le Vergeur XIII éme et Renaissance construit par un riche marchand grainetier. Patiemment restauré après guerre par le mécène rémois Hugues Kraft qui y a légué ses collections de meubles, de peintures ,d’estampes et de gravures originales sur bois de Dürer.

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Le palais du Tau et la grande salle où se tenaient le banquet des rois de France après leurs sacres.

*L’hôtel de La Salle édifié à partir de 1545, avec sa très belle cour Renaissance et  son élégante tourelle avec escalier à vis.

*La Porte de Mars et ses trois arcades à colonnes corinthiennes de 33 m de long, le seul vestige romain des quatre arcs monumentaux construits vers 200.

*Les façades Art déco symboles de la reconstruction de la ville détruite à 80 % pendant la guerre de 14

*Les halles du Boulingrin édifiées en 1927, et leur grande voute en béton élancée de 19,85 m de hauteur mais seulement 7 cm d’épaisseur !

La villa Demoiselle en Art Déco (photo Cecil Mathieu)
La villa Demoiselle  (photo Cecil Mathieu)

*Musée du fort de la Pompelle, construit en 1883 pour assurer la défense de Reims,il renferme les collections d’armes, de canons et d’uniformes.

*La villa Demoiselle, splendide témoin de l’Art Nouveau construit entre 1904 et 1908 sur la butte Ste Nicaise par Louis Majorelle pour le directeur des Caves Pommery.

*Le musée automobile de Reims-Champagne, 230 autos et motos de 1908 à nos jours, un festival de Delahaye, Delage, Panhard, et de voitures à pedales ! (84 Avue Georges Clemenceau/ 03 26 82 83 84/musee-automobile-reims-champagne.com)

Le musée automobile de Reims
Le musée automobile de Reims-Champagne, un des plus grands de France.

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                         POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

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                          MEMBRE DES RELAIS & CHATEAUX

Le Domaine Les Crayères, un lieu né sous le signe pétillant du champagne :

notre établissement est mythique au cœur de Reims, discrètement lové dans un parc de sept hectares à la végétation verdoyante. Cette ancienne demeure de la famille de Polignac recompose et modernise à chaque instant le style « château » dans une atmosphère d’élégance et de raffinement qui vous enveloppe. Chambres et suites vous attendent, décorées avec le souci du détail propre au plus pur style classique français. L’accueil chaleureux, le service impeccable et la table gastronomique doublement étoilée du Chef Philippe Mille, Meilleur Ouvrier de France, et la carte des vins qui propose plus de 600 références de champagne font de ce lieu l’endroit idéal pour découvrir ce que la région a de meilleur.

Domaine Les Crayères
64, boulevard Henry Vasnier – 51100 Reims – France
Tél. : +33 (0)3 26 24 90 00 – Fax : +33 (0)3 26 24 90 01

E-mail : contact@lescrayeres.com – www.lescrayeres.com

 

Le Peugeot 5008 devient frère jumeau du 3008

Nouveau Peugeot 5008

L’ex monospace familial 7 places de Peugeot change de look en adoptant celui des SUV plus à la mode. Tout en s’agrandissant pour offrir plus de place aux passagers, et un coffre plus volumineux.

Des frères jumeaux chez Peugeot ! Dans la précédente génération, les deux 3008 et 5008 n’avaient aucun air de famille. Cette fois ci, vus de face avec leur look stylisé baroudeur, ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mis à part que le petit dernier, le 5008, est le plus grand ! Enfin, le plus long : de 19 cm, avec un coffre contenant 189 dm3 supplémentaires (soit au total 780 dm3, 101 de plus que l’ancien 5008 plus court de 11 cm ), et deux sièges supplémentaires repliables sous le plancher dans cette version 7 places.

Une planche de bord stylisée et très ergonomique

Pour le reste, on retrouve les qualités du 3008 qui lui ont valu le titre envié de « Voiture de l’année ». Le même intérieur cossu et de bon gout avec la planche de bord d’avant garde au design très fonctionnel : les touches piano permettent d’actionner directement des fonctions sans être obligé de naviguer en deux ou trois étapes sur la l’écran central au risque de quitter la route des yeux comme c’est le cas aujourd’hui dans les voitures où le “tout tablette” remplace les boutons.Le tableau de bord digital offre aussi 8 affichages différents, dont un avec le GPS au centre des compteurs, qui permet, là encore, de garder le regard braqué sur vers l’avant. Nouveau Peugeot 5008

Si l’on n’est pas au courant, cette version diesel 1,6 l, par son silence ,vous donne l’impression de rouler dans une voiture essence avec des reprises franches, surtout en tournant la mollette “sport”. Le confort, ressenti au niveau des sièges au moelleux agréable est néanmoins contrarié sur chaussée irrégulière par une fermeté de la suspension moins souple que sur le 3008, surtout si l’on est seul au volant. Deux raisons à cela : les tarages de suspension du 5008 sont réglés pour supporter le poids de davantage de passagers.

Les grandes jantes pour faire SUV surélevé nuisent au confort

Et pour ne rien arranger, les pneus taille basse diminuent aussi l’amortissement “coussin d’air” des roues. Pour éviter ce handicap du à l’ effet de mode esthétique des grandes roues qui surélèvent les SUV, exigez des jantes de 17 pouces, et non de 18 ou 19, pour bénéficier d’une hauteur de pneu plus généreuse, et donc plus confortable. Sinon, la tenue de route, précise en cap et sans roulis est digne d’une Peugeot. En particulier pour les passagers arrières bien installés sur les trois sièges indépendants qui coulissent et se replient à plat pour moduler le volume du coffre.Nouveau Peugeot 5008

En revanche, la manoeuvre consistant à actionner une tirette en tissu, au fond du coffre, au bas de chaque siège pour les replier, est acrobatique et d’un autre age par rapport au système automatique du clavier avec une touche par siège à l’entré de la malle des Espace ou des Scenic ! Néanmoins, le 5008 offre des côtés pratiques comme l’ouverture main libre du coffre, un grand vide poche central ouvrable par le passager en deux parties, permettant au conducteur de garder le coude dessus, un système recharge de smartphone sans fil par induction, la reconnaissance vocale pour dicter ou lire des mails, la duplication de son écran de smartphone sur la tablette central, la navi 3D, la vision à 360 ° autour de la voiture dans les manoeuvres de stationnement, avec ou sans park assist, le TomTom traffic.

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Huit versions du tableau de bord numérique…
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…dont une avec le GPS au centre.

 

 

 

 

 

 

Et sur le plan sécurité, le 5008 est bardé d’aides à la conduite et alertes anti-tout : somnolence, franchissement de ligne, collision avec freinage d’urgence, angle mort, etc…, reconnaissance des panneaux et adaptation du régulateur, commutation automatique phares-codes…Si le nouveau 5008 a abandonné le look monospace pour celui plus à la mode des SUV devenu le troisième type de véhicule le plus vendu en Europe, il n’existe pas pour autant en 4 roues motrices. Mais avec son ralentisseur en descente, et sa molette du grip control des roues avant sur terrain sableux, boueux ou neigeux, le 5008 peut sortir des sentiers battus. Tout en jouant les grandes routières familiales confortables.

Cylindrée : 4 cyl 1,6 l turbo diesel

Puissance : 120 ch/6 CV

0 à 100 km/h : 11,4 sec

Vitesse maxi : 188 km/h

Consommation : 3,9 l/100 km à 7, 2 réel

CO 2 : 108 gr/km

Malus : 0 euros

Prix: à partir de 32 900 €

LES PLUS : Confort, silence, tenue de route, design, planche de bord, son de la chaine Focal

LES MOINS : commande de limiteur-régulateur invisible et mal placée, repli des sièges arrières,