La Jaguar i-Pace joue l’anti Tesla

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla

Couronnée voiture de l’année 2019, la première Jaguar électrique n’est pas passée inaperçue en grillant la politesse aux marques allemandes pour concurrencer dans le haut de gamme l’américain Tesla.

Le célèbre félin sur la calandre ne rugit plus. Mais il ne perd pas pour autant de sa vélocité en bondissant de 0 à 100 km/h en 4,8 secondes sur cette nouvelle Jaguar I-Pace 100 % électrique. Mieux que le coupé Jaguar F-Type V6 3 litres de 380 ch ! Impressionnant pour une volumineuse auto de 2,2 tonnes, alourdie par les 605 kg de ses batteries lithium-ion de 90 kWh. Mais ses deux moteurs électriques sur chaque essieu dégagent une puissance de 400 ch et un couple maxi  de 696 Nm disponible immédiatement sur les 4 roues motrices.

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
Une ligne originale entre la berline et le SUV.

Avec des accélérations et des reprises foudroyantes, d’autant plus surprenantes qu’elles sont lisses, sans passages de rapports, et sans l’accompagnement d’un bruit de moteur qui monte dans les régimes en taquinant la zone rouge du compte tours. Seule indication dans le silence du très confortable habitacle hyperinsonorisé d’où un aucun bruit extérieur ne vient vous agresser : l’écrasement dans les sièges, un défilement plus rapide de la route, un compteur de vitesse qui s’affole dans un léger sifflement de l’auto comme un vent qui se lève, et… une baisse de l’autonomie indiquée au tableau de bord à côté d’un témoin de rechargement représenté par… une pompe à essence !

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
Confort, esthétique et luminosité en font un salon très cosy en plus du silence de l’électrique.

Mais le pistolet à l’extrémité du tuyau est remplacé par… une prise de courant ! Sauf qu’on trouve aujourd’hui plus facilement des pompes à essence que des bornes de rechargement, et libres de préférence. Mais en lançant sa I-Pace (à ne pas confondre dans la même marque avec le SUV E-pace qui pourrait faire penser à Electrique) Jaguar a voulu couper court aux critiques sur l’autonomie des voitures électriques. En étant le premier, avant les Allemands à rivaliser, en moins cher, avec la championne de la catégorie, la Tesla Model S. Sur le papier la I-Pace à charge maxi est donnée pour 470 km d’autonomie. Mais très vite en sortant de chez Jaguar la mienne affichait 400 km.

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
La malle s’ouvre sur un très grand coffre de 656 l.

Et comme cet essai a eu lieu en pleine canicule, la mise en route de la climatisation a d’emblée pompé 40 km en moins. Plus contraignant encore sur longs trajets : à 130 km/h sur autoroute, l’autonomie descend à 250 km. Prudence donc sur l’accélérateur… Même si, on n’achète pas une Jaguar I-pace pour conduire tranquillement comme au volant d’une Renault Zoé. Sur une puissante borne de 100 kW DC (inexistante en France pour l’instant), la recharge à 80% peut être atteinte en 40 minutes. A domicile, une wallbox de 7 kW permet d’atteindre 100% de capacité après une recharge en 12heures. Et sur une simple prise de courant murale une heure a donné… 10 km de gagné. Faites le calcul : 40 heures pour recharger complètement !

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
Un vaste espace intérieur à l’avant et à l’arrière grâce au gain de place par l’électrique.

L’absence de l’encombrement d’un moteur thermique sous le capot a permis un design original avec poste de conduite avancé qui donne davantage d’espace intérieur que le grand SUV F-Pace plus long (4,73 m contre 4,68 m) avec un coffre de 656 l à 1453 l banquettes rabattues. Et l’absence d’un tunnel de transmission a permis l’intégration d’un espace de rangement central de 10,5 litres. Bref, à l’intérieur, un I-pace donne tout de suite l’impression de ne pas se sentir à l’étroit. Que ce soit le conducteur ou le passager avant, tous deux bénéficient d’une vue panoramique sur le vaste poste de pilotage. Son design relève presque de l’aéronautique moderne par ses affichages numériques et sa console centrale flottante à double arche sans levier de vitesse : à la place, des touches D, R et P !

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
Une planche de bord à la fois high tech digital et classique.

Avec ses trois grands écrans sur la planche de bord la I-pace s’est mise à la pointe de l’intelligence artificielle, des aides à la conduite et de l’interconnectivité ordinateur de bord-smartphone-internet pour utiliser ses applications favorites avec le service InControl Apps de Jaguar Land Rover. Quant aux cinq passagers de la Jaguar I-PACE, ils disposent d’une borne d’accès WiFi 4G et de prises USB pour recharger leurs accessoires mobiles.En roulant, même sur route bosselée, l’amortissement de base déjà assez confortable peut être encore augmenté avec l’option (à 2700 €) d’une suspension pneumatique pilotée. A mi chemin par son look entre SUV et berline avec une garde au sol plus basse qu’un F-pace, un élégant design très galbé, des poignées de portes affleurantes qui ne sortent qu’en appuyant sur la télécommande d’ouverture, la Jaguar I-Pace bénéficie d’un excellent  aérodynamisme au CX de 0,29.

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
Esthétique et fonctionnelle, la console centrale suspendue.

Et pour le préserver, des volets actifs dans la grille de calandre ne s’ouvrent qu’en cas de nécessité de refroidissement des batteries. Par temps froid, une pompe à chaleur permet de maintenir des conditions optimales de fonctionnement pour les cellules, et se charge aussi la chaleur de l’habitacle. Le système offre un bien meilleur rendement qu’un radiateur électrique classique, puisqu’il se sert des calories de l’air extérieur et de la chaleur récupérée auprès des onduleurs et de l’électronique de puissance pour réchauffer l’habitacle. Le fait de ne pas recourir uniquement à l’énergie de la batterie permet d’augmenter l’autonomie de près de 50 km – même dans les pires conditions hivernales.

La jaguar I Pace joue l'anti Tesla
Les batteries sont inclues dans le plancher.

Son centre de gravité abaissé avec les batteries dans le plancher, son aérodynamisme et sa suspension à la fois ferme, souple et précise donnent à la voiture une tenue de cap sans problème et sans roulis malgré son poids dans les virages enchainés. Et au freinage, la Jaguar I-pace est impressionnante, même sans toucher la pédale de frein ! Car le conducteur peut choisir une mode de rechargement plus ou moins fort en décélération. Tout en tournant en roues libres, les moteurs électriques n’utilisent alors plus d’énergie pour avancer, mais se transforment en alternateurs pour en stocker dans les batteries. La puissance du frein moteur est alors telle que la voiture s’arrête très vite d’elle toute seule. Même en descente ! Gare aux conducteurs distraits derrière vous…

Puissance : 400 ch/4CV avec 2 moteurs électriques de 200 ch
Couple : 696 Nm
Transmission : aux quatre roues
Batterie: lithium-ion/90 kWh (84,7 kW utiles)
Temps de charge
39 h de 0 à 100 % sur prise standard
12 h de 0 à 100 % sur prise 7 kW
106 min 1 h 30 de 0 à 100 % sur borne publique 50 kW

0 à 100 km/h : 4,8 s
Vitesse maxi : 200 km/h

Consommation : jusqu’à 21,2 kWh/100 km*
Autonomie : 470 km*
(*) Valeurs d’homologation WLTP.

BONUS : 6000 €

PRIX : DE 78 7770 € À 102 570 €

 LES PLUS : ligne atypique, silence, confort, accélérations, tenue de route, frein moteur, places arrières et coffre spacieux, raffinement intérieur

LES MOINS : visibilité arrière,écran à navigation compliquée, affichage tête haute en option, pas de roue de secours, temps de recharge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey

Château de Chamirey     Aurore et Amaury Devillard

Cette splendide Mercedes Pagode 280 SL de 1969 fait désormais partie du patrimoine du château de Chamirey depuis une rocambolesque histoire arrivée à ses propriétaires pendant leurs vacances !

Les pannes en voiture ont parfois du bon. Et peuvent être le démarrage de belles histoires ! Celle de la Mercedes Pagode du château de Chamirey à Mercurey en est une. En 1971, le marquis de Jouennes descend avec son épouse sur la Côte d’azur pour les vacances d’été au Volant de son énorme Buick Skylark, un collector chez ce fin connaisseur esthète qui a eu aussi des Hispano ou des Delahaye-Chapron. Tout à coup, du côté d’Avignon, la belle américaine gris métallisé refuse d’aller plus loin et part agoniser sur le bas côté. Rien à faire.

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey
Large calandre et phares verticaux, une belle façade épurée de « l’architecte » Paul Bracq.

Une dépanneuse est appelée à la rescousse et la Buick termine sa virée estivale chez un garagiste avignonais qui juge la situation irréparable sur le champ. Vacances à l’eau ? Pas question, pour la trépidante Odette de Jouennes, une femme qui n’avait pas froid aux yeux, elle qui passa son permis de conduire à 12 ans, (eh oui à l’époque tout était permis ! ).Et sa dernière voiture personnelle fut un nerveux coupé Simca Bertone 1200 S encore précieusement conservé à Chamirey. Soudain, luisant dans le fond du garage , elle entrevoit une issue au naufrage : une étoile scintillante au milieu de la calandre chromée d’un superbe coupé Mercedes pagode 280 SL de 1969 qu’elle trouve diablement joli.

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey
Avec une ceinture de caisse très basse et une surface vitrée très haute, la Pagode sortait du lot.

“Elle est à un client qui nous l’a laissée pour la vendre” explique le garagiste. “Parfait, elle me plait, j’achète !” Et voila comment les Jouennes reprirent le chemin des vacances au volant de cette belle allemande. Enfin, pas si allemande que ça. Car elle doit son allure folle, avec ses portières très basses, et donc ses hautes surfaces vitrées et ses montants de toit très fins, au coup de crayon génial d’un Français : Paul Bracq, designer pendant dix ans chez Mercedes, puis chez BMW et Peugeot. Il a eu l’idée originale de ce toit concave du hard top amovible (de 80 kg !), lui donnant ainsi un style de pagode qui devint le surnom de ce coupé dorénavant mythique.

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey
Le toit incurvé comme celui d’une pagode a donné ce surnom à ce cabriolet Mercedes.

En plus de ses qualités routières où le 6 cylindres en ligne 2,8 l injection de 170 ch lui procurait de puissantes et onctueuses accélérations dans un confort de suspension moelleux. Car tout en taquinant le 200 km/h , la pagode n’était pas franchement une sportive avec un 0 à 100 km/h en 10 secondes : sa dénomination « SL »( Sport Leicht) signifiant sportive légère était contredite par la balance avec 1, 420 tonne malgré des ouvrants en aluminium pour tenter de l’alléger. A sa décharge, la Pagode jouait davantage sur la sécurité en étant la première « voiture de sport » au monde dotée d’une carrosserie avec protection rigide de l’habitacle et zones de déformation à l’avant et à l’arrière pour amortir les chocs.

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey
Le château de Chamirey à Mercurey et son « premier cru » Mercedes millésimé 1969.

Lors de sa présentation au salon de Genève en mars 1963, cet argument sécurité, et son élégance qui donnait une nouvelle jeunesse à la marque teutonne grâce à sa « french touch », furent les ingrédients de son succès avec 48 912 exemplaires vendus jusqu’en 1971, dont 40% aux Etats-Unis. D’autant que la première Pagode, la 230 SL 2,3 l, de 150 ch et un couple de 20 mkg, augmenta régulièrement de puissance avec la 250 SL de 22 mkg en décembre 1966, puis en 1968  la 280 SL et ses 20 ch supplémentaires avec 170 ch 24,5 mkg, la plus aboutie et la plus demandée (23 885 modèles dont plus de 50% aux USA).

Aurore Devillard (à gauche) avec sa coéquipière au départ du tour Auto.

Aujourd’hui, dans le garage du château à Mercurey, cette Pagode fait l’admiration du petit fils, Amaury Devillard. C’est lui qui a repris le domaine en 2005 avec sa soeur Aurore, une passionnée de vitesse avec plusieurs Tour Auto Optic 2000 à son actif à bord d’une Mercedes 190 SL.  En copilote avec son amie Patricia Poelaert du château voisin de Couches qui oeuvre pour le renouveau de l’appellation méconnue du Couchois dont certains blancs valent parfois d’excellents Côtes de Beaune pour le tiers du prix. planche de bord mercedes pagode 280 SL“J’ai plein de souvenirs d’enfance de cette auto où notre grand père nous emmenait tous les deux accroupis derrière, raconte Amaury Devillard. Et en plus, j’ai appris à conduire dessus à 14 ans ! Comme le vin, avec le temps elle a bonifié et son intérieur gainé de cuir brun dégage des arômes et des sensations qu’on ne trouve plus dans les voitures d’aujourd’hui, trop aseptisées.” Pour lui, c’est clair, cette auto fait partie intégrante du patrimoine du château. Tout comme le tableau représentant le bâtiment au XVIII ème accroché dans une des salles. « La vendre un jour, jamais ! »

www.domaines-devillard.com

03 85 45 21 61

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Coupé Mercedes AMG-GTS

Coupé Mercedes AMG GTSUne montagne de muscles dans un écrin luxueux et confortable. Avec ce coupé racé et longiligne, façon Jaguar Type E à l’allemande,  Mercedes déclare la guerre à la Porsche 911 : cet AMG-GTS est un missile catapulté par un V8 de 510 chevaux ! (lire la suite)

 

 

OENOTOURISME

                                                                 MON VIN  PRÉFÉRÉ

Le vignoble familial, Amaury Devillard en parle avec le même attachement que pour sa Pagode lorsqu’il arpente ses 37 hectares de vignes, dont 3 premier cru. En vous expliquant les différences géologiques des couleurs de terrain, par endroits presque rouge par la teneur en oxyde de fer. Autant de nuances qui se retrouvent ensuite dans les bouteilles vinifiées par parcelles pour conserver ces particularités aromatiques de terroirs. Une démonstration fort intéressante qui vaut la peine d’être corroborée en dégustation sur le Mercurey rouge. Vous commencez par l’argilo calcaire légèrement caillouteux Clos l’évêque tout en finesse sur le fruit et ses notes de sous sous bois, le Champs Martin plus calcaire dégageant des arômes plus pierreux mais une allonge souple. Viennent ensuite le “En Sazenay”, un milieu de coteau calcaire sur argile à la belle profondeur, le Clos du roi plus soyeux et légèrement poivré,  et enfin, le fleuron de l’appellation en monopole, “Les Ruelles”, la fameuse parcelle rougeâtre qui donne un vin épicé puissant. Puis, cerise sur le gâteau, terminez par un exercice de style créé en 2010 : l’assemblage de tous ces terroirs dans une cuvée étiquetée fort logiquement “Les Cinq” où, après une attaque boisée vigoureuse, on retrouve au nez et en bouche toutes ces nuances au fil d’une allonge très riche. Un cheminement passionnant qui illustre la philosophie des Devillard pour perpétuer à la cinquième génération l’excellence et l’amour des grands vins : “Faire les choses parce qu’on a envie de les faire, et non parce qu’on doit les faire.”

Etiquette château de Chamirey les Ruelles monopolePas un seul, mais deux pour le même prix ! Issu d’un coteau calcaire plein sud, le Premier cru Champs Saint Martin, dégage au nez une note typiquement bourguignonne de pierre à fusil et des arômes tout en rondeur et en finesse. (31 €)

Les Ruelles, Premier cru Monopole sur un terroir riche en oxydes de fer est puissant et chaud avec une trame impressionnante sur le fruit et des notes épicées. (31 €)

 

                                                               PROFITEZ EN POUR VISITER …

* Après une nuit dans les chambres d’hôtes du domaine avec vue plongeante sur les vignes…

*Le village de Nolay et ses vieilles halles de 600 ans à la superbe charpente couverte en dalles de pierre (800 kg au m2!)

*Couches et le château médiéval de Marguerite de Bourgogne, l’épouse répudiée de Louis X le Hutin qui aurait fini ses jours ici comme « prisonnière libre » après sa disparition de Château-Gaillard en Normandie où elle était incarcérée pour adultère. Site intéressant avec son donjon carré, ses tours, ses prisons, son pont levis, sa chapelle et son réseau de galeries souterraines.

Le château de Couches
Le château XVème de Marguerite de Bourgogne à Couches

 

*Chalon sur Saône , ancien port gallo-romain, ses vieilles rues charmantes aux maisons à colombages autour de la cathédrale Saint Vincent, son hopital XVIII éme et sa pharmacie aux rayons remplis de pots de faïence pour les potions, son musée sur l’inventeur de la photo Nicéphore Niepce enfant du pays.

*Sully et son château renaissance entouré d’eau où naquit le maréchal Mac Mahon. Avec son grand parc aux essences rares, et ses dépendances harmonieusement alignées de chaque côté de la grande allée du château, madame de Sévigné surnommait l’endroit « Le Fontainebleau de Bourgogne » !

*Le Creusot et son ancienne manufacture, son célèbre marteau pilon géant qu’on entendait à 10 km.

* Saint Gengoux-le-National, charmant village médiéval et son église romane construite par les moines de Cluny

Jour de marché sur la vieille grand place de Chalon sur Saône
Jour de marché sur la vieille grand place St Vincent de Chalon-sur-Saône

 

 

*Le château de Cormatin, ses fastueux salons Louis XIII, ses tapisseries, ses plafonds à caissons peints, son parc

*Le château XV ème de La Rochepot, spectaculairement dressé sur le piton de la Roche Nolay : ses toits en tuiles vernissées multicolores, sa cour Renaissance et le puits en fer forgé profond de 72 m, son armurerie et sa cuisine monumentale

*Le Mont Saint Vincent et sa vue panoramique époustouflante jusqu’au Mont Blanc

*Rully pour son vin et sa forteresse médiévale

*Russily, joli village perché au fond d’un vallon d’où l’on a un panorama superbe sur le vignoble de Givry, le vin préféré d’Henri IV, et par beau temps, le Mont Blanc !

Le fameux marteau pilon des anciennes aciéries du Creusot
Le fameux marteau pilon des anciennes aciéries du Creusot

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                                         POUR UNE ÉTAPE UN CHOIX S’IMPOSE

Situé en Côte d’Or, Le Château de Cîteaux – La Cueillette se dresse au cœur de Meursault, l’un des plus beaux villages vignerons de la Côte de Beaune, cerné par les prestigieux vignobles de Bourgogne à la renommée internationale, dont une parcelle d’un hectare s’étend jusqu’aux pieds du Château. Construit au 19ème siècle par un négociant en vin, le château s’élève au-dessus de caves cisterciennes du 11ème siècle, propriété de la célèbre Abbaye de Cîteaux, qui a donné son nom au château…

Ses deux atouts majeurs : un spa unique et des caves millénaires 

L’actuel propriétaire, Jean Garnier, médecin spécialisé dans le bien-être, propose avec La Cueillette bien plus qu’un luxueux hôtel restaurant. Il a en effet bousculé les codes avec son concept très novateur du Spa de Fruitithérapie®. ‘’Unique en France, le vaste espace de 500 m² propose jacuzzi, sauna, hammam, solarium et salle de détente… mais surtout des soins, massages, enveloppements, gommages ou masques à base des petits fruits rouges de Bourgogne dont le cassis, aux multiples vertus pour la santé, vitamines, agents anti-âge, oligoéléments et antioxydants, précise Karine Opasinski, Responsable des Séjours Groupes. ‘’L’autre ‘’plus’’ du château, poursuit-elle, ce sont ses magnifiques caves voutées privatisables, de quoi surprendre vos convives avec des cocktails, dégustations et soirées œnologiques…ou sur demande, présentations des grands crus de Bourgogne par leurs producteurs, dans un cadre d’exception’’ !

Un hôtel**** pour des séjours détente et / ou professionnels

Les 19 chambres déclinées en 4 catégories, Classique, Supérieure, Deluxe avec terrasse privative et 2 junior Suites, ont été entièrement rénovées dans un style épuré très contemporain : spacieuses, entre 25 et 40 m², claires et lumineuses, elles offrent les prestations d’un 4 étoiles et tranchent avec le côté très 19ème siècle des autres parties du château. Le restaurant gastronomique, jusqu’à 30 couverts, accueille vos diners dans la belle salle restaurée avec dorures, boiseries, lustres et tapisseries, et propose une cuisine traditionnelle française de haut vol, élaborée à base de produits frais locaux et évolutive au fil des saisons. Au ‘’Potager’’, bistrot également privatisable pour une vingtaine de personnes et installé dans les anciennes cuisines du château avec cheminée d’époque, est servie une excellente cuisine bistronomique à base de produits du terroir, dans une ambiance cosy et feutrée.

Partez à la découverte des vignobles alentours et des prestigieux villages de Volnay, Puligny-Montrachet ou Pommard en vélo, en quad, en 2 CV, en trottinette électrique, ou même en montgolfière et en ULM. Les célèbres Hospices de Beaune sont à 8 km à peine, Dijon à moins d’une heure…et bien sûr les incontournables caves de la Route des Vins !

Pour plus d’informations :

www.lacueillette.com

contact@lacueillette.com

+33 3 80 20 62 80