Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1

Sylvie et Arnaud de la Vigerie/ Domaine Olga Raffault

Ce roadster sorti en 1988 a relancé une tradition perdue chez BMW. Tout avait été fait pour frapper l’imagination. Et 30 ans plus tard, ce Z1 à la conception révolutionnaire reste unique en son genre.

Elle est la seule ! Vous en connaissez d’autres, des voitures où l’on n’ouvre pas la portière, mais où on la baisse pour s’installer au volant ? Comme un volet coulissant, disparaissant dans le bas de la carrosserie. Cette originalité a fait tout le charme de la BMW Z1 à 2 places quand elle est sortie en 1988. Pour une durée de vie très courte qui a contribué à sa légende avec seulement 8000 exemplaires produits en quatre ans. A Savigny-en Véron, près de Chinon, un vigneron en tombera tout de suite amoureux. Mais jean Raffault attendra dix ans pour réaliser son rêve en s’en offrant enfin une d’occasion de 1990.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Un profil très aérodynamique avec parebrise surbaissé et capot très plongeant.

Car à son lancement, la Z1 se vendait à un prix qui n’était pas accessible à tous. En 1991, une Z1 à strictement 2 places s’affichait l’équivalent de 57 168 € alors qu’une BMW 325 i cabriolet avec le même 6 cylindres en ligne 2,5 l de 170 ch , et 4 places au lieu de 2, valait 35 000 €… « Mais c’était le prix à payer pour renouer avec un mythe » reconnaît jean Raffault. Celui des prestigieux roadsters BMW : le 328 de 1936 qui accumula les victoires en course avant guerre, et le très élégant 507 V8 de 3,2 l 150 ch fabriqué à seulement 252 exemplaires entre 1956 et 1959.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Disparues les portières ! En coulissant comme un volet électrique dans le bas de la carrosserie.

A une époque où l’avenir du constructeur munichois était très incertain au point d’avoir failli être racheté par Mercedes, et d’en être réduit à fabriquer sous licence les petites Isetta italiennes !  Cette 2 places en forme d’œuf, avec la portière frontale qui s’ouvrait en emmenant le volant pour s’en dégager plus facilement ! Enfin sorti d’affaire grâce au succès en 1962 des belles berlines sportives 1500 joliment dessinées par l’italien Michelotti, puis du lancement en 1966 des 3 portes Série 02, et Série 3 en 1975 devenue le best seller de la marque, BMW se devait de faire sensation pour son retour dans les roadsters.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Changement de look avec la capote fermée.

Une équipe d’ingénieurs dirigée Harm Lagaay et Ulrich Bez, le futur patron d’Aston Martin, auront carte blanche pour réaliser ce prodige en 1000 jours. Nom de la voiture : Z 1, avec un Z comme Zukunft, avenir en allemand. Tout un symbole pour cette mission d’incarner l’audace et l’originalité de la marque. Opération réussie quand 50 ans après, cette auto reste encore unique en son genre par sa ligne et les solutions adoptées : une carrosserie en panneaux amovibles thermo plastiques interchangeables pour composer un patchwork de différentes couleurs à la carte si un client le souhaitait.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Un joli tableau de bord simple et stylé à la fois.

Le tout fixé sur une coque en acier galvanisé à chaud ultra rigide qui lui conférait une tenue de route exceptionnelle par rapport aux cabriolets de l’époque. Avec en plus ce côté fun et ludique des fameuses portières électriques coulissantes dans les longerons de bas de caisse très relevés qui protégeaient ainsi les passagers roulant « portes ouvertes » comme dans un buggy ! Le tout dans le feulement grisant du 6 cylindres propulsant, après un 0 à 100 km/h en 8 secondes, ce petit bolide à 220 km/h, cheveux au vent, et sous la protection d’un arceau de sécurité en acier intégré discrètement dans l’encadrement du parebrise.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Un coffre plutôt généreux pour un petit roadster.

Outre sa tenue de route sans bavure par un équilibre parfait du chassis avec répartition du poids 49% avant, 51% arrière grâce au moteur en position avant centrale en arrière de l’essieu (et même la batterie derrière le siège passager !) le Z1 fendait l’air avec son profil très aérodynamique. Le capot très plongeant et le parebrise incliné offraient peu de résistance. Et par les fentes du bouclier avant très affiné, le flux d’air était canalisé sous le fond plat caréné (comme en F1) jusqu’au silencieux d’échappement en forme d’aile d’avion pour plaquer la voiture au sol, et l’air sortait à travers la lamelle de l’extracteur sous le coffre. Autant d’innovations très en avance sur leur temps.

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Le Z1 se conduit comme un buggy, coude sur la carrosserie.

Celles d’un concept car de vitrine pour la marque qui ne devait être construit qu’à quelques exemplaires.Mais devant l’afflux de 5000 commandes à sa présentation au salon de Francfort de 1987, il sera finalement fabriqué en série l’année suivante.Au grand plaisir, en France, de notre vigneron du domaine Olga Raffault sur l’appellation Chinon. « Cette auto me faisait rêver, et j’ai fini par me l’offrir d’occasion en 1998 pour mes 60 ans » raconte Jean Raffault. Avec l’assentiment de sa femme qui avait proclamé à sa fille un peu surprise : « Ton père n’a jamais fumé de sa vie. Alors, il peut bien dépenser l’équivalent dans sa Z1, c’est mieux que de l’argent parti en fumée ! »

Un sacré millésime à Chinon, le BMW Z1
Son capot très profilé, avec phares carénés fendait l’air sans résistance.

Et si aujourd’hui, sa fille Sylvie et son mari  ont pris la relève du fameux domaine Olga Raffault, réputé pour la richesse aromatique de ses vins, la Z1 est toujours bien là. Et en de bonnes mains, depuis que Jean Raffault en confie le volant à son petit fils.  A 24 ans, Arnaud de la Vigerie, qui s’apprête lui aussi à reprendre un jour le flambeau,  ne boude pas son plaisir. « J’adore conduire ce Z 1 avec ses accélérations de velours. Et c’est une belle continuité, entre la vigne et cette auto qui me rappelleront toujours mon grand-père. »

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

BMW Z4, LE RETOUR DE LA TRADITION CHEVEUX AU VENT

Les petits roadsters deux places se font rares chez les constructeurs  généralistes. Peugeot, Renault, Volkswagen les ont arrêtés. Alors, quand BMW perpétue cet art de vivre avec la troisième génération de son Z4, les aficionados retiennent leur souffle. Et ce Z4 n’en manque pas avec les 340 chevaux qui le propulse de 0 à 100 km/h en 4,6 secondes dans l’accélération de velours de son légendaire 6 cylindres en ligne de 3 l au feulement discret mais puissant. Plus long, plus large, ce Z4 a de meilleurs appuis au sol et bénéficie d’une tenue de route en grand progrès grâce à des innovations techniques notables …lire la suite

OENOTOURISME

                                                              MON VIN PRÉFÉRÉ…

En 1996, après 15 ans dans la finance, Eric de la Vigerie a changé de cap à 33 ans et s’est formé pendant 4 ans aux côté de son beau-père jean Raffault.  Il en a retenu le respect de la pérennité du goût d’un vin en dehors des effets de modes. « Comme pour les voitures anciennes, il faut donner au vin le temps de bonifier. Je suis contre les nouvelles techniques de vinification accélérée pour produire un vin prêt à boire, mais qui ne tient pas dans la durée. » Ici, les vins sont gardés 24 à 36 mois avant de  commencer à sortir. Résultat : des 2008 encore en vente à prix raisonnable et qui atteignent la plénitude aromatique. « On a encore un siècle en cave ! » ajoute d’un œil gourmand son épouse Sylvie.

Picasses 2013, ce rouge au nez généreux sur des tanins puissants est très fruité. Sa macération qui a été poussée à 25-30 jours donne une forte extraction et un vin bien charpenté. (13,50 €)

Picasses 2008, une superbe complexité aromatique de griotte, cassis, pruneau, sur des notes épicées et un fond de minéralité calcaire. L’élevage en foudre de 4000 l donne un boisé très léger (le jus est moins en contact avec le bois que dans des fûts plus petits) et des tanins fins sur ce vin très long en bouche qui excelle dans la rondeur. (19,50 €)

La Singulière 2012, ce cabernet franc aux petits rendements provenant des plus vieilles vignes (50 ans) du domaine est affiné deux ans en petits fûts qui lui donnent de la puissance et des tanins de velours sur des notes fruits noirs, torréfiées, réglisse (18€)

                                                              PROFITEZ EN POUR VISITER…

 TOURS

*Le centre historique avec les vieilles ruelles, dont la charmante rue Briçonnet, qui gravitent autour de la pittoresque place Plumereau aux maison à pans de bois

*L’hôtel Goüin, un des rares bel édifice Renaissance à Tours

*L’ancienne basilique romane St Martin/ Il n’en reste que l’imposante tour Charlemagne et la tour de l’horloge

*Cathédrale St Gatien/ Construite du XIIIème au XVI ème elle décline toute l’évolution du style gothique et offre de magnifiques vitraux

*Le musée du compagnonnage avec ses magnifiques maquettes de charpentes ou d’escalier à vis en bois installées dans les vestiges romans de l’abbaye St Julien. L’ancien cloitre abrite aussi le musée des vins  de Touraine

*Le musée des Beaux Arts installé dans l’ancien archévêché du XVII ème et ses collections de Rembrandt, Delacroix, Degas, Boucher, Largillière…

La place Plumereau dans le vieux Tours (Photo Anaïs-Dutour)
La place Plumereau, point central de rencontre dans le vieux Tours (Photo Anaïs-Dutour)

AMBOISE

*Le château, sa grosse tour cavalière avec la rampe tournante qui permettait aux attelages de chevaux de monter de la rue à la terrasse pour approvisionner le château, son fameux balcon où furent pendus en 1560 les conjurés ralliés au protestantisme qui voulaient enlever le jeune roi catholique François II. L’épuration et ses 1500 morts marqueront le début des guerres de religion en France qui dureront 40 ans. La chapelle St Hubert, en gothique flamboyant et aux magnifiques frises sculptées, renferme la tombe de Léonard de Vinci. Au cours de son histoire, le château servira de prison d’état sous Louis XIV et de résidence surveillée en 1848 pour l’émir Abd El-Kader avec sa suite de 100 personnes.

*Le clos Lucé , demeure de Leonard de Vinci qui y vécut trois ans jusqu’à sa mort en 1519 quand François 1er l’invita à venir s’installer en France. Fascinant de découvrir les maquettes de ses machines futuristes : le premier aéroplane, l’hélicoptère, le char d’assaut, le pont tournant…

*La Pagode de Chanteloup/ Cette folie chinoise de pur style Louis XVI, se reflétant dans un grand bassin, a été construite en 1775 par le duc de Choiseul. Dernier vestige du château disparu au XIX ème, elle offre du haut de ses 44 m un panorama grandiose sur la vallées de la Loire et la forêt d’Amboise.

Vue aérienne du château de Chenonceau
Chenonceau : un ancien moulin devenu un des plus beaux châteaux de la Loire(Photo Marc Jauneaud)

CHENONCEAU Se reflétant au dessus du Cher à l’emplacement d’un ancien moulin, le plus féminin des châteaux de la Loire, bâti par Catherine Bohier puis habité par Diane de Poitiers à qui on doit les magnifiques jardins aux allées fleuries en diagonales, et Catherine de Médicis qui fit construire sur le pont la grande galerie à deux étages.

CHEVERNY Dans la même famille depuis 6 siècles, c’est un des châteaux privés le mieux meublé et décoré de France qui a été le premier à  ouvrir ses portes au public en 1922. Hergé s’en est complètement inspiré en reprenant la partie centrale devenue le château de Moulinsart du capitaine Haddock !

CHAUMONT-SUR-LOIRE  Dominant la Vallée de la Loire, il illustre à la fois avec ses tours extérieures l’architecture défensive de l’époque gothique et à l’intérieur l’architecture d’agrément de la Renaissance voulue par Catherine de Medicis qui en fut propriétaire de 1540 à 1550 avant de le céder à Diane de Poitiers. Très originales, les « Grandes écuries » du XIX ème furent considérées à l’époque comme les plus luxueuses d’Europe.

CHAMBORD 156 m de façade : la « Folie monumentale » de François 1er hérissée de 228 cheminées ouvragées, aux 440 pièces et à l’escalier en pierre à double révolution attribué à Léonard de Vinci dans lequel on se croisait jamais.

Le château de Cheverny qui a servi de modèle à Hergé pour celui de Moulinsart (photo Chicurel)
Le château de Cheverny dont s’est inspiré Hergé dans Tintin pour celui de Moulinsart (photo Chicurel)

BLOIS

*Résidence de 7 rois de France, ce château affiche les évolutions architecturales entre la tour style Louis XII, l’escalier monumental de l’aile François Ier , la façade à loggias italiennes surplombant la ville et l’aile Mansart de 1638

*Maison de la magie Robert Houdin. Une visite d’initiation dans cet hôtel particulier du 19 ème

*Tour Beauvoir Donjon carré du XI ème qui offre une belle vue sur la ville

*Hôtel de Villebresme du XV ème. Deux batiments à décor gothique reliées par une passerelle à pans  de bois au dessus de la rue.

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                        POUR UN SÉJOUR INOUBLIABLE UN CHOIX S’IMPOSE

                                                 Membre des Relais & Châteaux

Etape idéale pour des randonnées en anciennes, le château de Noizay offre l’avantage d’un parking sécurisé dans l’enceinte de son grand parc de 24 hectares, et permet ainsi de goûter un moment de vie de château en toute tranquillité. Vous tomberez sous le charme de cette demeure style Renaissance décorée avec élégance et raffinement, entre tradition et modernité, par Cécile William sa propriétaire. Situé au cœur des châteaux de la Loire, entre Amboise et Tours, Noizay invite à la sérénité le temps d’une nuit ou d’un séjour en amoureux, en famille, entre amis ou en voyages d’affaires.

Avec ses 19 chambres,  son restaurant gastronomique autour d’une belle carte des vins honorant la Loire, sa terrasse en plein air  pour déjeuner l’été, vous vivrez une expérience unique dans ce lieu empreint d’Histoire : il fut le siège en 1560 des conjurés d’Amboise qui voulaient enlever le jeune roi François II . S’ajoute à ce cadre sublime une gamme de prestations de qualité : piscine chauffée et terrain de tennis privé, location de vélos , hélicoptère et vol en montgolfière à proximité qui vous feront quitter Noizay pour la découverte des vignobles de Vouvray et de la région…pour mieux y revenir…

A 55 mn TGV de Paris et 2h 30 en voiture Promenade de Waulsort-37210 Noizay-02 47 52 11 01 /noizay@relaischateaux.com /www.chateaudenoizay.com

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SAUMUR

*Le château fortifié aux multiples tours à toit conique construit au XIVème sur un promontoire escarpé par Louis Ier duc d’Anjou, transformé en prison sous Napoleon Ier, en caserne puis en musée des Arts décoratifs.

Le musée des blindés à Saumur.

*Le musée du cheval qui illustre l’histoire de la célèbre école de cavalerie du Cadre Noir de Saumur

*Le musée des blindés et l’armada de ses 200 véhicules de combat

BRÉZÉ  Ses deux châteaux près de Saumur, l’un en surface de la Renaissance, et juste en dessous la forteresse souterraine, la plus grande d’Europe, creusée au Moyen Age pour se protéger du pillage par les Normands qui remontaient la Loire.

AZAY LE RIDEAU

* La perle romantique du Val de Loire/ Edifié sous François Ier, le célèbre château se reflète dans les deux miroirs d’eau qui l’entourent. Balzac l’a décrit comme « le diamant taillé à facettes serti par l’Indre »

*Son frère jumeau et moins connu, le château Renaissance de l’Islette à 2km d’Azay, qui abrita les amours tumultueuses de Rodin et Camille Claudel

*Musée Maurice Dufresne avec son impressionnante collection de 3000 pièces pour un étonnant retour vers le passé de l’aviation et de l’automobile.

Le musée automobile Maurice Dufresne à Azay-le-Rideau
Le musée automobile Maurice Dufresne à Azay-le-Rideau

LE COUDRAY  Le château du Coudray, forteresse du XV ème avec ses écuries animées, et ses 14 jardins de contes de fée pour les enfants

CHINON

*Les vestiges de la forteresse royale longue de 500 m sur son éperon rocheux en surplomb de la ville médiévale le long de la Vienne

* La rue Haute St Maurice, axe principal de la vieille ville jalonné par de vieilles maisons à pans de bois,  le palais du Bailliage, l’hôtel du gouverneur, le musée Le Carroi dans l’ancien hôtel des Etats généraux

*L’église St Etienne et son portail gothique flamboyant

*Le musée animé du vin et de la tonnelerie

BOURGUEIL

Ses caves déjà célébrées par Rabelais et son abbaye fortifiée St Pierre fondée au Xème par les bénédictins. Du XIIIème restent le cellier et les grands greniers. Et dans le batiment du XVIII ème, un monumental escalier suspendu à rampe en fer forgé, un grand réfectoire vouté et une salle à manger lambrissée.

Les étonnantes cuisines de l'abbaye de Fontevrault
Les étonnantes cuisines de l’abbaye de Fontevrault (Photo Darrault)

FONTEVRAUD-L’ABBAYE Fondée en 1099, l’abbaye est exceptionnelle en Anjou avec son église abbatiale abritant les tombeaux des Plantagenêt, ses deux cloitres, le réfectoire à voute gothique long de 45 m  et l’étonnante tour octogonale des cuisines, aux 8 absidioles correspondant chacune à un foyer, et surmontée, sur sa toiture byzantine conique en écailles, de clochetons qui sont en fait les sorties des 20 cheminées.

VILLANDRY. Le dernier des grands châteaux construits au bord la Loire à la Renaissance, puis réaménagé au XVIII ème. Unique en son genre par son incroyable parc floral dessiné et taillé comme une incroyable architecture qu’on peut admirer du haut de la tour.

LANGEAIS et ses alentours

*le château de Langeais, à la fois forteresse du Moyen Age et résidence princière Renaissance avec ses meubles sculptés et ses riches tentures. Animations en costumes d’époque, avec reconstitution du mariage de Charles VIII et Anne de Bretagne en son et lumière.

*Château de Gizeux, à 15 minutes de Langeais, demeure de la famille du Bellay pendant 350 ans, il est aujourd’hui la plus grande demeure habitée et meublée de Touraine . La famille ouvre à la visite pour y admirer les deux galeries de peintures murales du XVI ème et XVII ème, les salons, la salle à manger , les caves. Plus des activités et visites costumées pour les enfants.

Le château d'Ussé qui inspira Charles Perrault pour celui de la Belle au bois dormant.
Le château d’Ussé, ancienne forteresse complètement transformée à la Renaissance.

*Château d’Ussé Hérissé de tours aux allures féériques,  il inspira Charles Perrault  pour son château de la Belle au Bois Dormant.

*Château de Marcilly-sur-Maulne, imposante bâtisse de style Henri IV-Louis XIII avec une chapelle intérieure dans le pavillon central.

*Grottes pétrifiantes de Savonnières-Villandry/ Un voyage inattendu au cœur de la terre

*Château-Renault/ Son musée du cuir ouvert dans une ancienne tannerie (www.museeducuir.org)

*La Cave des Roches à Bourré, 1km de visites guidées et de dégustation dans une champignonnière en activité depuis 1893

LOCHES

*La ville fortifiée du Moyen age et son château célèbre pour ses prisons de Louis XI et Agnès Sorel, la  favorite du roi Charles VII, qui y demeura.

* L’ancienne collégiale romane

La cour du château de Blois avec son fameux escalier François Ier. (photo Leonard de Serres)

*Carrière de Vignemont /Au pied de la falaise, l’entrée de la carrière vous emmène dans un dédale saisissant de 5 km de galeries où l’on découvre la vie des carriers d’autrefois et les habitations troglodytes qui y ont été aménagées, avec un pressoir encore présent.

*Train à vapeur du lac de Rillé et le parc accrobranches. A 15 km au nord de Bourgueil, deux anciennes locomotives avec leurs wagons vous emmènent pour une balade ferroviaire de 3 km (aecfm.fr/02 47 96 42 91)

* La petite France, musée animé des trains miniatures à Savigné-sur-Larthan. Une fabuleuse collection de 1920 à nos jours sur 600 m2. Après la visite, les enfants circulent sur les trains électriques du jardin !

*Traversées sur la Loire à bord des anciens bateaux de navigation en bois depuis La Chapelle-sur-Loire (02 47 58 68 30) et visite du musée des mariniers à Chouzé-sur-Loire

 

Le petit train à vapeur du lac de Rillé.

VALLEE DU LOIR

* Poncé-sur-Le-Loir, Château avec escalier Renaissance exceptionnel, grand pigeonnier XVIIIème, jardin classé

*Vouvray-sur-Loir, le moulin Pousset, un des derniers moulins à blé industriel des années 30 ouvert au public avec sa roue monumentale

*Château du Lude, l’un des plus beaux exemples de l’architecture de la première Renaissance française magnifiquement mis en valeur par le son et lumière qui se reflète sur le Loir

*Baugé-en-Anjou, l’Hotel Dieu : considérée comme l’une des plus complètes du patrimoine hospitalier de France, l’Apothicairerie de 1675 présente dans ses étagères en bois sculptées plus de 650 pots en faïences et boites aux contenus mystérieux. A voir aussi le relais de chasse du Roi René d’Anjou édifié de 1454 à 1465 à la fin du gothique flamboyant.

L'apothicairerie de Baugé -sur- Loir et ses 650 pots de faïence (Photo L.Massilon)
L’apothicairerie de l’Hôtel Dieu à Baugé -sur- Loir, et ses 650 pots de faïence (Photo L.Massilon)

 

 

 

 

 

 

 

Une Pagode dans le vignoble de Mercurey

Mercedes Pagode 280 SL de 1969 au château de Chamirey à Mercurey

Château de Chamirey     Aurore et Amaury Devillard

Cette splendide Mercedes Pagode 280 SL de 1969 fait désormais partie du patrimoine du château de Chamirey depuis une rocambolesque histoire arrivée à ses propriétaires pendant leurs vacances !

Les pannes en voiture ont parfois du bon. Et peuvent être le démarrage de belles histoires ! Celle de la Mercedes Pagode du château de Chamirey à Mercurey en est une. En 1971, le marquis de Jouennes descend avec son épouse sur la Côte d’azur pour les vacances d’été au Volant de son énorme Buick Skylark, un collector chez ce fin connaisseur esthète qui a eu aussi des Hispano ou des Delahaye-Chapron. Tout à coup, du côté d’Avignon, la belle américaine gris métallisé refuse d’aller plus loin et part agoniser sur le bas côté. Rien à faire. Une dépanneuse est appelée à la rescousse et la Buick termine sa virée estivale chez un garagiste avignonais qui juge la situation irréparable sur le champ. Vacances à l’eau ? Pas question, pour la trépidante Odette de Jouennes, une femme qui n’avait pas froid aux yeux, elle qui passa son permis de conduire à 12 ans, (eh oui à l’époque tout était permis ! ).

Une belle allemande dessinée par le Français Paul Bracq

Et sa dernière voiture personnelle fut un nerveux coupé Simca Bertone 1200 S encore précieusement conservé à Chamirey. Soudain, luisant dans le fond du garage , elle entrevoit une issue au naufrage : une étoile scintillante au milieu de la calandre chromée d’un superbe coupé Mercedes pagode 280 SL de 1969 qu’elle trouve diablement joli. “Elle est à un client qui nous l’a laissée pour la vendre” explique le garagiste. “Parfait, elle me plait, j’achète !” Et voila comment les Jouennes reprirent le chemin des vacances au volant de cette belle allemande. Enfin, pas si allemande que ça. Car elle doit son allure folle, avec ses portières très basses, et donc ses hautes surfaces vitrées et ses montants de toit très fins, au coup de crayon génial d’un Français : Paul Bracq, designer pendant dix ans chez Mercedes, puis chez BMW et Peugeot. Il a eu l’idée originale de ce toit concave du hard top amovible (de 80 kg !), lui donnant ainsi un style de pagode qui devint le surnom de ce coupé dorénavant mythique.

planche de bord mercedes pagode 280 SL
Un luxueux intérieur en cuir, et sur le volant le curieux anneau-klaxon.

En plus de ses qualités routières où le 6 cylindres en ligne 2,8 l injection de 170 ch lui procurait de puissantes et onctueuses accélérations dans un confort de suspension moelleux. Car tout en taquinant le 200 km/h , la pagode n’était pas franchement une sportive avec un 0 à 100 km/h en 10 secondes : sa dénomination « SL »( Sport Leicht) signifiant sportive légère était contredite par la balance avec 1, 420 tonne malgré des ouvrants en aluminium pour tenter de l’alléger. A sa décharge, la Pagode jouait davantage sur la sécurité en étant la première « voiture de sport » au monde dotée d’une carrosserie avec protection rigide de l’habitacle et zones de déformation à l’avant et à l’arrière pour amortir les chocs.

40% des pagodes ont été vendues aux USA

Lors de sa présentation au salon de Genève en mars 1963, cet argument sécurité, et son élégance qui donnait une nouvelle jeunesse à la marque teutonne grâce à sa « french touch », furent les ingrédients de son succès jusqu’en 1971 avec 48 912 exemplaires vendus, dont 40% aux Etats-Unis. D’autant que la première Pagode, la 230 SL 2,3 l, de 150 ch et un couple de 20 mkg, augmenta régulièrement de puissance avec la 250 SL de 22 mkg en décembre 1966, puis en 1968  la 280 SL et ses 20 ch supplémentaires avec 170 ch 24,5 mkg, la plus aboutie et la plus demandée (23 885 modèles dont plus de 50% aux USA). Aujourd’hui, dans le garage du château à Mercurey, cette Pagode fait l’admiration du petit fils, Amaury Devillard.

Aurore Devillard (à gauche) avec sa coéquipière au départ du tour Auto.

C’est lui qui a repris le domaine en 2005 avec sa soeur Aurore, une passionnée de vitesse avec plusieurs Tour Auto Optic 2000 à son actif à bord d’une Mercedes 190 SL.  En copilote avec son amie Patricia Poelaert du château voisin de Couches qui oeuvre pour le renouveau de l’appellation méconnue du Couchois dont certains blancs valent parfois d’excellents Côtes de Beaune pour le tiers du prix. “J’ai plein de souvenirs d’enfance de cette auto où notre grand père nous emmenait tous les deux accroupis derrière, raconte Amaury Devillard. Et en plus, j’ai appris à conduire dessus à 14 ans ! Comme le vin, avec le temps elle a bonifié et son intérieur gainé de cuir brun dégage des arômes et des sensations qu’on ne trouve plus dans les voitures d’aujourd’hui, trop aseptisées.” Pour lui, c’est clair, cette auto fait partie intégrante du patrimoine du château.

Un vignoble de 37 hectares avec trois premier cru

Tout comme le tableau représentant le bâtiment au XVIII ème accroché dans une des salles. La vendre, un jour, jamais ! Et le vignoble familial, Amaury Devillard en parle avec le même attachement que pour cette Pagode lorsqu’il arpente ses 37 hectares de vignes, dont 3 premier cru. En vous expliquant les différences géologiques des couleurs de terrain, par endroits presque rouge par la teneur en oxyde de fer. Autant de nuances qui se retrouvent ensuite dans les bouteilles vinifiées par parcelles pour conserver ces particularités aromatiques de terroirs. Une démonstration fort intéressante qui vaut la peine d’être corroborée en dégustation sur le Mercurey rouge. Vous commencez par l’argilo calcaire légèrement caillouteux Clos l’évêque tout en finesse sur le fruit et ses notes de sous sous bois, le Champs Martin plus calcaire dégageant des arômes plus pierreux mais une allonge souple.

Le Château de Chamirey à Mercurey
Le Château de Chamirey à Mercurey et son « premier cru » Mercedes millésimé 1969.

Viennent ensuite le “En Sazenay”, un milieu de coteau calcaire sur argile à la belle profondeur, le Clos du roi plus soyeux et légèrement poivré,  et enfin, le fleuron de l’appellation en monopole, “Les Ruelles”, la fameuse parcelle rougeâtre qui donne un vin épicé puissant. Puis, cerise sur le gâteau, terminez par un exercice de style créé en 2010 : l’assemblage de tous ces terroirs dans une cuvée étiquetée fort logiquement “Les Cinq” où, après une attaque boisée vigoureuse, on retrouve au nez et en bouche toutes ces nuances au fil d’une allonge très riche. Un cheminement passionnant qui illustre la philosophie des Devillard pour perpétuer à la cinquième génération l’excellence et l’amour des grands vins : “Faire les choses parce qu’on a envie de les faire, et non parce qu’on doit les faire.”

www.domaines-devillard.com

03 85 45 21 61

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Coupé Mercedes AMG-GTS

Coupé Mercedes AMG GTSUne montagne de muscles dans un écrin luxueux et confortable. Avec ce coupé racé et longiligne, façon Jaguar Type E à l’allemande,  Mercedes déclare la guerre à la Porsche 911 : cet AMG-GTS est un missile catapulté par un V8 de 510 chevaux ! (lire la suite)

 

 

OENOTOURISME

                                                                 MON VIN  PRÉFÉRÉ

Etiquette château de Chamirey les Ruelles monopolePas un seul, mais deux pour le même prix ! Issu d’un coteau calcaire plein sud, le Premier cru Champs Saint Martin, dégage au nez une note typiquement bourguignonne de pierre à fusil et des arômes tout en rondeur et en finesse. (31 €)

Les Ruelles, Premier cru Monopole sur un terroir riche en oxydes de fer est puissant et chaud avec une trame impressionnante sur le fruit et des notes épicées. (31 €)

 

                                                               PROFITEZ EN POUR VISITER …

* Après une nuit dans les chambres d’hôtes du domaine avec vue plongeante sur les vignes…

*Le village de Nolay et ses vieilles halles de 600 ans à la superbe charpente couverte en dalles de pierre (800 kg au m2!)

*Couches et le château médiéval de Marguerite de Bourgogne, l’épouse répudiée de Louis X le Hutin qui aurait fini ses jours ici comme « prisonnière libre » après sa disparition de Château-Gaillard en Normandie où elle était incarcérée pour adultère. Site intéressant avec son donjon carré, ses tours, ses prisons, son pont levis, sa chapelle et son réseau de galeries souterraines.

Le château de Couches
Le château XVème de Marguerite de Bourgogne à Couches

 

*Chalon sur Saône , ancien port gallo-romain, ses vieilles rues charmantes aux maisons à colombages autour de la cathédrale Saint Vincent, son hopital XVIII éme et sa pharmacie aux rayons remplis de pots de faïence pour les potions, son musée sur l’inventeur de la photo Nicéphore Niepce enfant du pays.

*Sully et son château renaissance entouré d’eau où naquit le maréchal Mac Mahon. Avec son grand parc aux essences rares, et ses dépendances harmonieusement alignées de chaque côté de la grande allée du château, madame de Sévigné surnommait l’endroit « Le Fontainebleau de Bourgogne » !

*Le Creusot et son ancienne manufacture, son célèbre marteau pilon géant qu’on entendait à 10 km.

* Saint Gengoux-le-National, charmant village médiéval et son église romane construite par les moines de Cluny

Jour de marché sur la vieille grand place de Chalon sur Saône
Jour de marché sur la vieille grand place St Vincent de Chalon-sur-Saône

 

 

*Le château de Cormatin, ses fastueux salons Louis XIII, ses tapisseries, ses plafonds à caissons peints, son parc

*Le château XV ème de La Rochepot, spectaculairement dressé sur le piton de la Roche Nolay : ses toits en tuiles vernissées multicolores, sa cour Renaissance et le puits en fer forgé profond de 72 m, son armurerie et sa cuisine monumentale

*Le Mont Saint Vincent et sa vue panoramique époustouflante jusqu’au Mont Blanc

*Rully pour son vin et sa forteresse médiévale

*Russily, joli village perché au fond d’un vallon d’où l’on a un panorama superbe sur le vignoble de Givry, le vin préféré d’Henri IV, et par beau temps, le Mont Blanc !

Le fameux marteau pilon des anciennes aciéries du Creusot
Le fameux marteau pilon des anciennes aciéries du Creusot

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                                         POUR UNE ÉTAPE UN CHOIX S’IMPOSE

Situé en Côte d’Or, Le Château de Cîteaux – La Cueillette se dresse au cœur de Meursault, l’un des plus beaux villages vignerons de la Côte de Beaune, cerné par les prestigieux vignobles de Bourgogne à la renommée internationale, dont une parcelle d’un hectare s’étend jusqu’aux pieds du Château. Construit au 19ème siècle par un négociant en vin, le château s’élève au-dessus de caves cisterciennes du 11ème siècle, propriété de la célèbre Abbaye de Cîteaux, qui a donné son nom au château…

Ses deux atouts majeurs : un spa unique et des caves millénaires 

L’actuel propriétaire, Jean Garnier, médecin spécialisé dans le bien-être, propose avec La Cueillette bien plus qu’un luxueux hôtel restaurant. Il a en effet bousculé les codes avec son concept très novateur du Spa de Fruitithérapie®. ‘’Unique en France, le vaste espace de 500 m² propose jacuzzi, sauna, hammam, solarium et salle de détente… mais surtout des soins, massages, enveloppements, gommages ou masques à base des petits fruits rouges de Bourgogne dont le cassis, aux multiples vertus pour la santé, vitamines, agents anti-âge, oligoéléments et antioxydants, précise Karine Opasinski, Responsable des Séjours Groupes. ‘’L’autre ‘’plus’’ du château, poursuit-elle, ce sont ses magnifiques caves voutées privatisables, de quoi surprendre vos convives avec des cocktails, dégustations et soirées œnologiques…ou sur demande, présentations des grands crus de Bourgogne par leurs producteurs, dans un cadre d’exception’’ !

Un hôtel**** pour des séjours détente et / ou professionnels

Les 19 chambres déclinées en 4 catégories, Classique, Supérieure, Deluxe avec terrasse privative et 2 junior Suites, ont été entièrement rénovées dans un style épuré très contemporain : spacieuses, entre 25 et 40 m², claires et lumineuses, elles offrent les prestations d’un 4 étoiles et tranchent avec le côté très 19ème siècle des autres parties du château. Le restaurant gastronomique, jusqu’à 30 couverts, accueille vos diners dans la belle salle restaurée avec dorures, boiseries, lustres et tapisseries, et propose une cuisine traditionnelle française de haut vol, élaborée à base de produits frais locaux et évolutive au fil des saisons. Au ‘’Potager’’, bistrot également privatisable pour une vingtaine de personnes et installé dans les anciennes cuisines du château avec cheminée d’époque, est servie une excellente cuisine bistronomique à base de produits du terroir, dans une ambiance cosy et feutrée.

Partez à la découverte des vignobles alentours et des prestigieux villages de Volnay, Puligny-Montrachet ou Pommard en vélo, en quad, en 2 CV, en trottinette électrique, ou même en montgolfière et en ULM. Les célèbres Hospices de Beaune sont à 8 km à peine, Dijon à moins d’une heure…et bien sûr les incontournables caves de la Route des Vins !

Pour plus d’informations :

www.lacueillette.com

contact@lacueillette.com

+33 3 80 20 62 80

 

 

La belle percée de la Jeep Renegade

JEEP RENEGADE

Cette « Baby Jeep » fait un tabac : depuis son lancement, elle représente 70% des ventes de la marque US en France !

La mode neo retro a du bon, mais aussi ses limites. Prenez la nouvelle Jeep Renegade, la seule Jeep made in Italy depuis que Fiat a racheté Chrysler-Jeep. Une fois à bord, appuyez sur le bouton start engine et là , nostalgie, un crépitement de diesel d’un autre age se fait entendre bruyamment dans l’habitacle soumis par ailleurs à d’intenses vibrations. Avant de subir ensuite celles de la route qui se fait ressentir rugueusement dans le volant et sous les fesses ! Comme dans une bonne vieille Jeep, certes. Sauf qu’aujourd’hui, les 4X4 sont tout de même devenus plus confortables.

UN MOTEUR DIESEL DE 170 CH PAS GOURMAND

Et sous le capot, le 2 litres diesel Fiat 170 ch, malgré ses bonnes aptitudes mécaniques, n’est hélas pas connu pour sa discrétion. Quant à sa consommation, elle peut paraitre déroutante au premier abord. Car l’affichage de l’ordinateur de bord vous donne l’autonomie restante en km comme sur toute les voitures, et un autre chiffre “moyenne” qui affiche un 14, 2. Quatorze litres deux au cent ??? Démentiel sur un petit 4X4 plutôt léger avec 1600 kg ! La perplexité incitant à une réflexion plus profonde,JEEP RENEGADE voila qu’à y regarder de plus près le 14 est suivi de Kml et non de l/100. Autrement dit, le nombre de km parcourus avec 1 litre de diesel. Ce qui nous fait une belle jambe ! Quelle peut donc être l’utilité d’une telle donnée ? Car à la pompe, c’est avec des litres qu’on remplit ce réservoir de seulement 48 l, et non avec des kilomètres ! Mais cette lacune peut être comblée, à condition d’avoir sous la main un technicien initié de chez Fiat pour s’enfoncer dans les dédales de l’ordinateur de bord et y dénicher une case paramètre qui permet ensuite de choisir entre l’affichage en km ou en miles, et les consommation en km/l ou L/100. Manoeuvre compliquée qui n’est même pas expliquée sur la notice ! Une fois rassuré avec un 7l /100 alors affiché au compteur , l’angoisse de la panne sèche retombe.

MEME UN VOLANT CHAUFFANT A BORD

Et l’on se prend alors à mieux apprécier les bons côtés de cette Renegade dans sa version Trailhawk qui en fait une vraie jeep de tout terrain, et non un 4X4 de trottoir, avec verrouillage des quatres roues, vitesse lente pour du franchissement, selecteur de terrain entre neige, boue, sable ou caillouteux, ralentisseur dans les pentes…Sur route, un détecteur par camera frontale de franchissement de ligne et d’obstacle avec signal sonore et freinage limité anti collision enrichit la panoplie bien pourvue en camera de recul, capteursde stationnement dans les pare choc, start and stop, limiteur de vitesse, détecteur de véhicules dans les angles morts latéraux , témoin d’alerte de perte de pression des pneus, rétroviseurs dégivrants et même un volant chauffant ! Tout sauf la vieille de Jeep de papa ! Et qui explique son succes : la Renegade a représenté l’an dernier en France 70% des ventes de Jeep qui ont ainsi augmenté de 156 % !

Cylindrée : 2 l diesel turbo

Puissance : 170 ch/10 CV

0 à 100 km/h : 8,9 sec

Vitesse maxi : 201 km/h

Consommation : entre 5 et 7 l/100

Co2 : 151 g /km

Malus : 1600 €

Prix : 33 300 € (23 550 € pour le 1,6 l 120 ch)

 

LES PLUS : rapport prix-prestations, garde au sol de 21 cm, angles d’attaque en côte et descente grâce à un porte à faux très court,

LES MOINS : finitions intérieures très plastiques creux , niveau sonore, confort moyen, pas de roue de secours