La classe de la DS dans un grand cru classé

La classe de la DS dans un grand cru classé

Tristan et Loïc Kressmann/ Château Latour-Martillac

Dans le bordelais, ce vignoble des Graves abrite des vins  sublimes et un grand millésime sorti en 1955 : la mythique DS Citroën qui a révolutionné l’automobile. Par son style et sa suspension de tapis volant.

Quand elle est sortie en 1955 au salon de l’auto sous la splendide verrière du Grand Palais à Paris, Tristan Kressmann avait 7 ans.  Et déjà un intérêt certain pour les voitures avec un père qui travaillait chez Peugeot tout en veillant au vignoble familial de Latour-Martillac  dans les Graves près de Bordeaux. Mais forcément, cette étrange DS Citroën sortie de nulle part qui montait toute seule sur ses roues au démarrage, avec sa suspension révolutionnaire, ne pouvait que le frapper dans sa mémoire.

Pour alléger l’immense capot et son ouverture, la tôle était en aluminium.

Tel un ovni, cet étrange objet démodait d’un coup toutes les voitures de l’époque, 203 ou 403 Peugeot, Traction Citroën et Renault 4CV ou Frégate. La DS affichait une incroyable silhouette profilée encore jamais vue, sans calandre, une surface vitrée sans pareil, un immense capot en aluminium, un toit en fibre de verre, des clignotants dans le prolongement du toit, une direction assistée avec un curieux volant mono branche donnant l’impression de tourner dans le vide !

La classe de la DS dans un grand cru classé
La 3ème et dernière version du tableau de bord était plus conventionnelle.

Ce volant dégageait du coup la vue sur une planche de bord au design d’avant garde avec un petit joystick vertical devant le compteur servant à la fois de démarreur et de levier de vitesses pour la boite semi-automatique. Et ultime détail à ne pas négliger : la pédale des freins très puissants était remplacée par un champignon  sur lequel il fallait avoir le pied léger sous peine de partir dans le parebrise…Après la Traction en 1934 Citroën atomisait la concurrence en  provoquant une deuxième révolution automobile avec cette auto au look futuriste.

La classe de la DS dans un grand cru classé
Un enchainement de galbes et du jamais vu: les clignotants dans le prolongement du toit !

Et derrière ces deux voitures françaises emblématiques lancées à 23 ans d’intervalle se cachait en fait un même génie : le sculpteur-styliste maison, Flaminio Bertoni à qui l’on doit aussi la 2 CV ! La Traction avait innové avec l’adoption de la traction avant qui supprimait l’arbre de transmission vers l’arrière et permettait ainsi de baisser la hauteur du plancher pour une meilleure tenue de route. La DS chamboulait, elle, la conduite traditionnelle avec une nouvelle technologie assurant à la fois un confort et une tenue de route inégalée : la suspension hydropneumatique qui permettait même de rouler que sur trois roues !

La classe de la DS dans un grand cru classé
Un vaste salon pour les passagers arrières sur une banquette canapé moelleuse.

Un atout qui sauvera le général de Gaulle en 1962 lors de l’attentat du Petit Clamart où sa DS criblée de balle poursuivra sa route avec deux pneus crevés…Et contribuera à créer la légende de la DS entre ses victoire au rallye de Monte Carlo ou dans les raids africains durant ses 20 années d’existence. Avec des motorisations qui augmenteront régulièrement. Du 1911 cm3 75ch 140 km/h provenant de la Traction, au 2347 cm3  injection electronique de 141 ch sur la dernière DS 23 la plus puissante (188 km/h) et la plus aboutie en 1972.

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Un tunnel depuis le dessous du parechoc amenait l’air frais au radiateur derrière la roue de secours !

Au total, 1,455 746 million exemplaires de la DS seront produits (deux fois plus que les  Traction en 23 ans) avant son remplacement par la CX. Tout un pan de l’Histoire de France automobile vécu par Tristan Kressmann. Et qu’il a voulu préserver de la ruine quand son parrain lui a proposé en 2006 de récupérer sa DS 21 de 125 ch qui croupissait depuis 20 ans dans un hangar en Charentes. Ce modèle de 1973 était un bon millésime, car la DS fabriquée depuis 1955 arrivait en fin de carrière (1975), et sa fiabilité était au au summum comme l’a montré sa remise en route.

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Nouvelle révolution apparue en 1967 : les phares pivotent avec les roues !

« Depuis le temps qu’elle n’avait pas tourné, son réservoir et la tuyauterie s’étaient encrassés. Mais en mettant sur le toit un bidon d’essence relié par un tuyau au carburateur, elle a démarré sans problème ! Et la fantastique suspension hydraulique a monté normalement la voiture en position route. Incroyable ! Depuis sa restauration, elle a servi à plein de mariages dans la famille. Et mes petits enfants adorent que je les emmène quand je pars en balade avec. »

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Aucune voiture au monde n’a osé afficher un tel profil aussi audacieux.
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OENOTOURISME

                                                                 MON VIN  PRÉFÉRÉ

Sur les 40 hectares du domaine de ce Grand cru classé de Graves en AOC Pessac-Léognan, les sols pauvres et drainants de la croupe dominant la propriété sur le plateau de Martillac constituent un terrain idéal pour la vigne, en particulier pour les cépages rouges Cabernet Sauvignon, Merlot et Petit-Verdot. Cet assemblage se retrouve dans le  Château Latour-Martillac rouge 2014  équilibré, fin, souple, élégant et envoutant par la rondeur de son nez épicé agréablement fruité qui vous emmène sur une bouche légère aux arômes soyeux avec une finale légèrement boisée après 18 à 20 mois d’élevage en barrique. (37,50 €) Mais le meilleur est à venir avec un cru 2018 exceptionnel. Et la construction d’un nouveau cuvier va permettre de réaliser des vinifications parcellaires encore plus affinées.

                                                         PROFITEZ EN POUR VISITER

Le château de la Brède. C’est dans cette austère forteresse gothique entourée de douves que se ressourçait Montesquieu après ses voyages pour écrire les « Lettres persanes » et « De l’esprit des lois ». Dans le vestibule sont toujours alignées ses malles de voyage, et dans sa chambre restée meublée très simplement, la cheminée garde la trace de ses souliers quand il écrivait sur ses genoux devant le feu.

Le château de La Brède où vécut Montesquieu
Le château de La Brède où vécut Montesquieu

LE BORDEAUX ANCIEN

-vieilles portes Cailhau et de la Grosse Cloche

-la place de la Bourse emblème de l’essor de la ville au XVIII éme, autour de deux bâtiments à l’architecture en fer à cheval d’après les plans de l’architecte Gabriel   qui créa aussi la place de la Concorde à Paris

-le musée du vin et du négoce à Bordeaux installé dans de belles caves voutées du quartier des Chartrons, du nom d’un ancien couvent de chartreux transformé au 15 ème siècle en entrepôt de vins

*L’Hotel de Lalande, 1779, un des plus beaux exemples de bâtiments anciens construits par la noblesse parlementaire bordelaise. Par son superbe escalier d’honneur en fer forgé, on accède aux pièces du musée des Arts décoratifs

La place de la Bourse (Photo Thomas Samson)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-la tour Pey-Berland et sa vue panoramique sur la ville et ses clochers

-le Palais Rohan, ancien palais épiscopal du XVIIIème devenu l’Hotel de ville, avec, dans les jardins,  le musée des Beaux-Arts sur l’art en Europe du 15 ème  au 20ème siècle

-la place du Parlement et ses façades Louis XV autour d’une cour pavée

-l’Hotel particulier Frugès chef-d’oeuvre de l’art nouveau

-l’Abbatiale Ste Croix et sa façade de style roman saintongeais

La nouvelle Cité du vin (Anaka)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-la perspective XVIII ème du quai des Chartrons où les négociants en vin s’édifièrent de somptueuses demeures, et les anciens hangars portuaires devenus des commerces et des restaurants

-l’esplanade des Quinconces face à la Garonne

-l’ancienne base sous marine allemande devenue centre d’expositions

*La Cité du vin, le nouveau musée de verre qui vient de s’ouvrir 135-150 quai de Bacalan à Bordeaux. Un voyage étonnant  sur l’Histoire de nos ceps de vigne à travers le monde et l’élaboration de nos nectars avec dégustations sensorielles sous forme de devinettes.

Le musée de voitures à Château Carbonieux

*Château Carbonnieux pour son grand cru, et son étonnant musée de voitures anciennes dont des teuf teuf rarissimes comme des Donnet Zedel torpedo, Doriot-Flandrin-Parant, ou Wacheux Phaeton

*Chateau de Portets, arrivez dans ce château-jardin par bateau depuis Bordeaux 2 fois par semaine /05 56 67 12 30 www.chateaudeportets.fr

*Cave Leognan Magnum, un endroit à Leognan où l’on peut déguster presque tous les vins de Pessac-Leognan sans faire la tournée des châteaux qui sont parfois fermés

05 56 64 74 08www.leognanmagnum.com

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Bernard Magrez & Pierre Gagnaire La Grande Maison Bordeaux 2016 par Artiste-Associé Photographes

Bernard Magrez & Pierre Gagnaire, les ambassadeurs de l’excellence.
Bernard Magrez, vous offre l’exclusivité d’une émotion pure à « La Grande Maison », restaurant gastronomique deux étoiles au guide Michelin et hôtel cinq étoiles.
Pour faire battre le cœur d’une maison bordelaise traditionnelle, la passion est impérieuse. Il faut savoir écouter l’aspiration des voyageurs, déceler la part de folie qui bouleverse un concept hôtelier, comprendre ce que chaque hôte vient y chercher pour savoir le lui offrir.
L’ambassadeur Mondial du goût, Pierre Gagnaire et le compositeur de vins rares, Bernard Magrez, unis pour le meilleur de la table française, vous invitent à vivre une expérience exceptionnelle dans cette magnifique demeure où le savoir-faire français et le raffinement sont les maîtres mots.
Bernard Magrez, propriétaire de quatre Grands Crus Classés dans le Bordelais, Château Pape Clément (Graves), Château La Tour Carnet (Haut Médoc), Château Fombrauge (Saint-Emilion) et Clos Haut Peyraguey (Sauternes), poursuit son intarissable désir d’excellence à travers les vins, les arts, la gastronomie et l’hôtellerie de prestige.

La Grande Maison de Bernard Magrez
10 rue Labottière, 33000 Bordeaux
T.+33(0)5 35 38 16 16
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