LA CAVE DES BONNES ADRESSES

Cave

Mes trouvailles et mes préférences au fil de mes reportages…*

 

BORDEAUX

  • CADILLAC, Château La Bertrande, et sa cuvée Summum 2006, un liquoreux qui mérite bien son nom par sa richesse, son élégance et sa concentration époustouflante. Quatre fois moins cher qu’un Château Yquem et aussi savoureux ! (33 €)
  • SAINT EMILION
  •  Château la Gaffelière, ce Grand Cru bénéficie des exceptionnels coteaux sud calcaires de St Emilion   qui donnent un vin tout en finesse sur un fruit rouge pulpeux et très frais (42 €)
  • Château Dassault, un Grand Cru 2012 aux tanins fins et riche en arômes longs en bouche, qui reste    onctueux et régulier au gré des millésimes (22,80 €)
  • Arômes de Pavie vous emmène olfactivement dans l’univers raffiné du prestigieux Château Pavie, mais ici en moins cher à partir de vignes plus jeunes. Sa robe d’un rubis foncé très dense habille une belle puissance aromatique constante du terroir sur le fruit noir, avec une finale de velours tout en rondeur (60 €)
  • Château Haut-Sarpe 2014  Au nez et en bouche ce Grand Cru classé a un bouquet fruité harmonieux et une belle allonge à la rondeur voluptueuse que lui procure ses 70 % de merlot (36,30 €)
  • POMEROL
  • Château Lacroix 2015, un des meilleurs rapport qualité-prix de l’appellation avec de jolies notes caillouteuses sur une trame soyeuse et une finale sur le fruit toute en finesse (31,55 €)
  • GRAVES
  • Château Lusseau 2012, un rouge bio original à 50% en merlot qui lui donne sa rondeur, 35% en cabernet avec un nez frais et fruité. Les 15% restant en malbec rajoutent de la complexité aromatique sur le fruit noir, en plus de la légère saveur fumée due à la fermentation en fût et à l’élevage de 10 mois en barriques (12 €)
  •  PESSAC LEOGNAN
  • Chateau Smith Haut-Lafitte à Martillac Pas facile de faire un choix dans la somptueuse palette des rouges. Mais le 2012 avec ses tanins soyeux, la richesse de ses aromes fruités et ses subtiles notes boisées est sublime dans son allonge. Et le second vin, les Hauts de Smith 2012 , à base de vignes plus jeunes, n’en vaut pas moins le détour au nez et en bouche par sa concentration et sa maturité. Smith Haut-Lafitte 2012 (79 €) Les hauts de Smith 2012 ( 24 €)
  • Château de France rouge 2015 Membre de l’Union des Grands Crus/Au nez et en attaque au palais, un léger fruité  vif  de griotte porté par la structure d’un vigoureux Cabernet Sauvignon qui ne se laisse pas amadouer par les 60% de Merlot à la rondeur discrète sur des tanins fins (25,30 €)
  • Château Coquillas 2016, Avec son nom évoquant les nombreux fossiles de coquillages de 19 millions d’années sur une des parcelles, ce second vin de Château de France provenant d’un terroir sablo-graveux  vaut bien des premiers par son nez foisonnant, son entrée en bouche fruitée intense et ample sur une finale de velours que lui procure ses 38% de Merlot  (14,70 €)
  • Château de France blanc 2016, ses 80% de Sauvignon issus de 3 terroirs différents, argile, graves et sable lui donnent une très belle minéralité sur une fraicheur d’agrumes et de pêche dans la rondeur avec 20% de Sémillon (25,60 €)
  • Château Haut Nouchet 2011, son terroir argileux lui donne une bouche suave sur des arômes de velours très équilibrés (19,95 €)
  • MARGAUX
  • La Tour de Bessan/ Marie-Laure Lurton est connue pour ne sortir que des vins respectueux du fruit, et aux arômes harmonieux équilibrés. Et à des prix  très raisonnables pour leur qualité. C’est le cas sur ce 2015  très suave, souple et gras qui  offre une finale toute en rondeur avec  ses 61 % de merlot. (24 €) Plus austère car moins ensoleillé cette année là,  le 2014 cache bien son jeu : en s’ouvrant en carafe, il offre à la longue une étonnante complexité aromatique  sur une trame soyeuse (23 €)
  • Château Desmirail 2008, ses 60% de cabernet sauvignon amènent puissance et distinction à ce Margaux Grand Cru de longue garde qui s’arrondit avec une belle allonge soyeuse par ses 40% de merlot. Son nez ouvert en finesse légèrement vanillé et minéral lui donne toute son élégance. (38€)
  • Château Siran 2012/Ce Margaux qui vaut bien des Grands Crus exprime toute sa majesté une fois ouvert : onctueux sur le fruit et légèrement poivré avec une allonge d’arômes de sous bois.  La dominante en merlot arrondit harmonieusement, avec le temps, la puissance de ce Margaux qui devient soyeux et très gourmand lorsqu’on goûte un 2009. Et la proportion élevée de petit verdot, jusqu’à 15%, apporte ce rubis profond et cette finale épicée typiques de ce grand vin (29 €)
  • MEDOC
  • Chateau de Villegeorge  2015, sur Avensan/ D’une puissance aromatique contenue et complexe au nez par ses 75% de cabernet sauvignon, et son vieillissement dans seulement 20% de barriques neuves pour que le bois ne masque pas le fruit, cet élégant Haut-Médoc (qui vaut bien des Crus Bourgeois) est d’une finesse de velours sur des tanins très subtils. (23 €). Et pour les connaisseurs il reste encore des 2012 et  des 2006 qui continuent de se construire dans le temps sur des notes plus truffées et épicées entre 16 et 20 €. Une affaire !
  • Château Rollan de By 2009, à Bégadan, remarquable Cru Bourgeois soyeux, riche en fruit rouge et légèrement boisé (21€)
  • Château Greysac 2008, à Bégadan, un excellent Medoc cru Bourgeois soyeux et à note légèrement poivrée (14 €
  • SAINT ESTEPHE
  • La Rose Brana, un très bon rapport qualité-prix pour ce vin souple et bien charpenté aux arômes longs en bouche (19 €)
  • CÔTES DE BOURG
  • Château La Cottière 2012, Une attaque de velours avec ses 50% de Merlot, un nez floral sur la violette apporté par ses 10% de cabernet franc sur la structure puissante du  Cabernet Sauvignon légèrement relevée par les notes épicée des 15% de Malbec en finale. Un bel assemblage à un prix imbattable. (4,99 € par 6)
  • BORDEAUX SUPERIEUR
  • Grand vin de Reignac 2013, à St Loubès, un somptueux Bordeaux supérieur charnu et soyeux   qui rivalise avec les plus prestigieux grands crus dans les dégustations à l’aveugle ! Grâce à un terroir, exceptionnel (mais délaissé en 1855 à l’époque du classement) où se rejoignent graves du Médoc et argilo-calcaires comme à St Emilion. (21 €)
  • Château de Bonhoste ,à St Jean-de-Blaignac. Aux puristes du rouge que les bordeaux blancs laissent indifférents ou perplexes, cette Cuvée Prestige 2016 fera changer d’avis car elle sort du lot par sa proportion, plutôt rare, à 90% en sauvignon gris. Après un élevage de 6 mois en barriques neuves, et anciennes pour ne pas écraser le fruit, ce cépage quasi disparu donne une rondeur et une étonnante harmonie aromatique onctueuse avec une finale de pêche et de mirabelle sur une structure minérale pleine de fraicheur. (9,30 €)

CAHORS

*Château Nozières, à Vire sur Lot, et sa Cuvée Elégance 2015 qui mérite bien son nom : élevé sur lies fines puis pendant 18 mois en barriques de chêne, ce 100 % malbec à la robe pourpre profonde, provenant des 3 èmes terrasses alluvionnaires du Lot, est voluptueux avec un nez fruité élégant, et une bouche ample très aromatique sur une finale tout en finesse (15 €)

*Château Haut-Monplaisir, à Lacapelle Cabanac, Pur Plaisir 2012, à l’appellation justifiée : par la profondeur des racines de ces veilles vignes sur les terrasses argilo-siliceux  caillouteuses, ce malbec dégage à la fois puissance et finesse, une petite acidité très diffuse qui accentue la complexité aromatique de ce vin très harmonieux  par son équilibre après un élevage entre 21 et 23 mois dans les mêmes futs neufs fermés que ceux utilisés (ouverts) pendant les 35 jours de vinification (29 €)

*Château de Cénac, vignobles Pelvillain, à Albas, Eulalie 2008 : issu du Causse calcaire entre 250 et 350 m, ce malbec est intéressant par son nez truffé et ses aromes de champignons des bois, son fruité subtil et sa bouche vive. (22 €)

*Mas Del Périé, à Trespoux-Rassiels, B 763 2015, une cuvée limitée atypique à tout point de vue (y compris par son prix !) dans les malbec du Causse. Son terroir rouge très ferrugineux lui donne une puissance olfactive de poudre à canon et une bouche étonnante à la fois mentholée-réglisse d’une finesse constante. Vinifié et élevé en cuve béton ovoïde pendant 18 mois. (49 €)

*Roques de Cana 2012, un vrai miracle de Malbec avec un nom pareil : provenant du plateau , ce vin gourmand à la robe pourpre profond  est à la fois puissant sur des arômes traduisant son terroir ferrugineux, et très fin sur ses notes de cassis framboise qui se terminent sur une allonge d’herbe séchée très suggestive (10,90 €)

GAILLAC

*Les virtuoses de Raimbault 2016, d’un robe rubis très foncée, ce Syrah-Merlot démarre sur une attaque souple et onctueuse en bouche avec une palette fruitée cassis-réglisse-vanille qui se développe sur une rondeur tannique fine et équilibrée après une macération longue traditionnelle puis un élevage de 12 mois en fûts. (8,90 €)

*Les Hauts du château Cadastre 2016, provenant d’un sol graveleux, les trois cépages Braucol,  Syrah et Merlot sont vinifiés séparément avant cet assemblage au nez épicé et puissant  avec une bouche ample sur les fruit rouges. Sa structure tannique vigoureuse lui laisse un beau potentiel de vieillissement (8,90 €)

LUBERON

Ce terroir du sud auquel on colle trop facilement l’image des rosés de Provence vaut le détour pour de jolies surprises dans des blancs et des rouges qui sortent des sentiers battus :

*Château de la Canorgue 2016 / 1er domaine bio du Luberon depuis 1970, ce rouge sompteux (70% Syrah, 20% Grenache noir et 10% Carignan) au nez d’herbe séchée et sur le réglisse au palais, dégage une harmonie aromatique riche sur le fruit rouge mûr, et constante. Sa belle allonge, soyeuse, et équilibrée dans la finesse est portée par des tanins fondus après un élevage en foudre pour 30% du vin (12 €)

*Bastide du Claux, L’Odalisque 2016/ Ce blanc est unique en son genre par ses notes fumées- grillées au nez  qu’on retrouve en bouche, sur ce vin gras au fruité vif et long que n’écrase pas un léger boisé  résultat d’un élevage sur lies fines sans batonnages de 18 mois en cuve béton et demi muids de 3 à 8 ans. Il donne toute son élégance à cet assemblage  de 40% Grenache blanc,  30% en Rolle ou Vermentino et 30 % Viognier où les grappes ont été entièrement pressées pour  optimiser la qualité gustative des jus qui ne sont pas levurés. (14 €)

*Mas Lauris 2017/ Remarquable par la concentration et l’éventail de son fruité frais sur les agrumes (avec les 40% de Vermentino), la pêche et la poire (par les 15% de Roussanne) qui persiste une fois le verre vide ! Après une longue finale en bouche sur des notes briochées. Ajoutez les 15% de Grenache blanc et les 10 % de Viognier pour comprendre les secrets de sa vinification avec macération pré-fermentaire à froid afin d’extraire au maximum les arômes. Sachant qu’au départ les vendanges sont effectuées en fin de nuit pour rentrer des raisins frais et conserver tout leur potentiel qui se retrouve ainsi dans cette belle bouteille.(14 €)

 

PROVENCE-CÔTE D’AZUR

  • Château Henri Bonnaud : sur cette petite AOC Palette, près de la Ste Victoire, avec seulement 4 producteurs, le Henri Bonnaud rouge 2013/2014 composé de grenache, mourvèdre et vieux carignan est un festival d’arômes profonds de banane et de vanille qui se termine en bouche sur une allonge chaude de fruits rouges. (24 €)
  • Château La Lieue à Brignoles, Cuvée Batilde Philomène, un rouge riche et profond avec l’apport du cépage local carignan sur la syrah et le Grenache (10,30 €)
  • Domaine La Rouillère à Gassin, et sa Cuvée Grande Réserve, à la robe rubis foncé , fruité, épicé, à l’allonge finissant sur une note grillée (13 €)
  • Château Thuerry, à Villecroze, cabernet sauvignon et merlot donnent la cuvée l’ Exception qui allie puissance et élégance pour ce Coteaux du Verdon (15, 30 €)
  • Chateau des Vintignières, un rosé frais et léger (7,50 €)
  • Clos villa Beaulieu, à Rognes, un “rosé blanc”, au fruité aussi étonnant que sa transparence, élaboré par le grand gourou bordelais du vignoble, Stéphane Derenoncourt
  • Château Réal d’Or, à Gonfaron, avec son rosé clair, frais, fruité et floral qui offre une bouche croquante équilibrée  (2016 à 11,90 €) et son rouge somptueux : un vin gourmand au nez intense où le grenache (10%) s’exprime joliment par des arômes de fruits rouges onctueux dans la finesse, sur un léger poivré de la syrah (45%), des tanins ronds et soyeux après un élevage de 13 mois en barrique+ un an en bouteille, et avec une minéralité chaude sous-jacente sur les schistes qui donne une belle allonge portée par la puissance du cabernet sauvignon (25%) (2013 à 16,80€)
  • BELLET
  • Château de Bellet, très original  à 300 m au dessus de la mer, le plus petit et plus méridional des vins, aux très faibles rendements (25 hl/ha) sur seulement 9,5 ha de coteaux à l’aplomb de Nice, réserve des surprises par la survivance de ces cépages locaux ancestraux. Comme le 100 %  braquet  sur le rosé Baron G  (27 € en 2016) qui dégage des senteurs de poudre à canon en vieillissant sur le  2013, ou la folle noire sur le rouge de longue garde Baron G  (36 € en 2015) avec ses notes poivrées au nez et en bouche sur une finale légèrement aillée. Les plus inattendus sont les blancs à 90 % en rolle (32 € en 2014) que certains prennent pour des Chassagne, mais avec plus de gras et de rondeur sur un fruité subtilement vanillé et boisé. Bluffant dans une dégustation à l’aveugle entre amis !
  • BANDOL :
  • Château Ste Anne, un blanc superbe et parfumé (16,50 €)
  • Château Pradeaux, à St Cyr sur mer, un rouge puissant, rond et long en bouche sur les fruits rouges   (25 €)

LOIRE

  • CHINON
  • Couly-Dutheil,
  • Clos de l’Echo 2015, un rouge d’une amplitude florale et aromatique typique d’un soyeux Chinon, très équilibré entre le fruité du cabernet franc et le minéral du terroir argilo-calcaire, sur une interminable finale à la rondeur constante  (20,70 €)
  • La Baronnie Madeleine 2015, d’un minéral très doux ce rouge n’est  pas élevé en barrique pour garder la pureté de son fruité très concentré (12,65€)
  • Domaine Olga Raffault à Savigny en Véron, des vins vieillis en fûts 36 mois, et desPicasses 2006 ou   2002, festival de fruits rouges de réglisse et de cacao sur des notes épicées, encore en vente à prix très raisonnables pour ce niveau de qualité (11 €)
  • Domain Dozon, à Ligré, pour Le Petit chemin 2014, un délice charnu avec des senteurs de champignons des bois   (7,50 €) et le Clos du saut au loup 2014 encore plus affirmé (8€)
  • VOUVRAY
  • Denis Breussin à Vernou sur Brenne, 4 facettes étonnantes du Vouvray à partir du même cépage chenin avec des cuvées correspondant à quatre terroirs différents, dont la Réserve, moelleuse et presque liquoreuse.
  • Domaine François Pinon, Demi-sec 2015 « Silex Noir », issu d’un terroir argilo-silex sur sous sol calcaire, ce vin minéral et tendre affiche un doré profond du à un élevage dans de très vieux tonneaux, et décline une délicate palette d’arômes fruités sur un zeste d’acidité gage d’une longue conservation, et une finale légèrement épicée. (12,50 €)
  • Domaine du Viking, Moelleux 2009″Cuvée Aurélie », la fine fleur de ce domaine à Reugny où Lionel Gauthier se garde les meilleurs raisins avec des bas rendements en dessous de 10 hl/ha pour cette cuvée d’exception élevée 9 mois en fûts, et qui ne voit même pas le jour tous les ans. Ce moelleux aromatique à la bouche ample atteint un bel équilibre entre fraicheur et sucrosité. (37,10 €)
  • SAINT NICOLAS DE BOURGUEUIL
  • Domaine Agnès &Xavier Amirault, Le Vau Renou Rouge 2014, un vin chaleureux comme ce coteau au sud sur lequel ce beau cabernet franc dégage des arômes à la fois puissants et fruités dans une allonge dense et soyeuse sur des tanins arrondis par une futaille adaptée. (20 €)
  • POUILLY FUME
  • La Loge aux moines, de Patrice Moreux, sur un côteau calcaire d’exception plein sud aux arômes chauds
  • Château de Tracy, Haute densité 2015, comme son nom l’indique ce vin est puissant en arômes fruités et pierreux par sa plantation de 17 000 pieds à l’hectare pour que les racines descendent plus profondément, et une taille rigoureuse  ne donnant que trois grappes par pied sur cette parcelle 100 % calcaire (44
  • JURANCON

*C de Cauhapé 2015, la plus belle démonstration que cette appellation connue pour          ses  moelleux peut aussi produire de surprenants blancs secs avec un bouquet d’arômes fruités et voluptueux  sans fin au nez comme sur le palais. Ce vin n’a rien à envier à certains bourgognes  par sa finesse minérale ! Henri Ramonteu a assemblé là dans ce vin solaire 25% de chacune de ses meilleures cuvées des cépages locaux Petit Manseng, Gros Manseng, Camaralet, Courbu et Lauzet. Un résultat somptueux qui en déroutera plus d’un à l’aveugle ! (32 €)

ALSACE

  • Claude Moritz à Bienschwiller, son Riesling grand cru issu de ceps cinquantenaires sur un des cinq meilleurs terroirs en Alsace, le coteau schisteux du Kastelberg ( 13€)
  • Materne Haegelin à Orschwirr, bel éventail de toute la variété des vins alsaciens et un excellent pinot noir fruité
  • Joseph Schaffar, à Wintzenheim, et son Gewurztraminer Grand cru Hengst aux parfums hors du commun (14 €

JURA

  • Domaine Baud, au Vernois, excellent aussi bien en Château-Chalon qu’en appellation L’Etoile ou en simple Côtes du Jura dans la Cuvée tradition (10 €) à la régularité miraculeuse, même dans les années à mauvaise météo, avec un subtil assemblage où le savagnin affirme bien sa typicité sur le chardonnay.
  • Château d’Arlay. Ses vinifications traditionnelles et ses longs élevages en fût se retrouvent dans le fleuron du domaine, un vin jaune au nez puissant et d’une très riche complexité aromatique (33 €)
  • Château de L’Etoile, situé en haut d’une butte au dessus de vignes bien ensoleillées. Sa « Réserve du Mont-Muzard » à 100 % en savagnin, le cépage typiquement jurassien, est très parfumée et ronde en bouche, presque un vin jaune avec ses saveurs de noix séchée ! (13 €)

CÔTES DU RHONE

  • VINSOBRES, Domaine Le Mirabeau, à Mirabel aux Baronnies, un vin charpenté, boisé et épicé, rond sur les fruits rouges et long en bouche ( 12 €)
  • CHATEAUNEUF DU PAPE
  •  La Tour Saint Michel, les vins de Mireille Porte qui jouent sur la rondeur et la finesse lui ont valu de belles notations du grand Parker. La “Cuvée du Lion” (25 €)en hommage au surnom de son père, et la Cuvée “Feminessance” (40 €), le summum dans la déclinaison d’arômes subtils et longs en bouche.
  •  Domaine Durieu, Cuvée Lucie Avril 2013, selection des meilleurs parcelles de vieux Grenache, ample, souple et à la structure tanique complexe (25 €)
  •  BEAUMES DE VENISE, Domaine de Fenouillet, Les Terres blanches 2013, un vin minéral et puissant à la belle allonge fruitée   (8,50 €)
  • GIGONDAS, Domaine de la Garrigue, avec son assemblage 75% grenache, 20% syrah, 5% cinsault, et sa robe rubis foncé, ce rouge gourmand dégage des arômes épicées confortés par une bouche profondément fruitée et légèrement vanillée. (15,50 €)
  • CÔTES DU RHÔNE
  • Les vignerons d’Estézargues, Côte du Rhône rouge, un rapport qualité prix unique avec un vin pierreux et aux arômes de fruits rouges puissants (4,40 €)
  • Syrah d’Ogier 2016 Cet IGP Collines Rhodaniennes 100 % Syrah est explosif au nez envahi de fumets de poudre à canon sur une bouche intensément fruitée et une allonge délicieusement épicée (7,99 €)
  • Château La Borie 2017, ce Côtes du Rhône villages de Suze-la-Rousse, ample et complexe en arômes de fruits murs avec de 55% syrah et 45 % de grenache noir  termine sur une note légèrement poivrée que donne l’assaisonnement des 5% de mourvèdre. Une belle cohérence entre le ressenti au nez et sur le  palais  qui vaut bien des grandes appellations de la région ! (5,30 €)

 

BOURGOGNE

  • MERCUREY
  •  Château de Chamirey, 1er cru  « Les Ruelles » Monopole, un vin épicé, puissant, profondément fruité (31 $) et le 1er cru Champs Martin aux arômes pierreux et à l’allonge souple (31 €)
  •  Michel Juillot, 1er cru Clos des Barraults 2013 en rouge (25 €) et Les vignes de Maillonge 2013 en blanc , un nectar aux parfums subtils qui vaut des Côtes de Beaune 1er cru en moins cher (16 €)
  • GIVRY, Vincent Lumpp, Clos du Cras long 2012, un rouge fumé et minéral (17€) et le blanc 1er cru le Vigron, à l’allonge finale où les parfums éclatent (15€)
  • CHASSAGNE MONTRACHET, Vincent Bachelet un nectar d’arômes bien typés à prix très raisonnable pour cette appellation en blanc très convoitée (25 €)
  • FIXIN, Domaine Guy & Yvan Dufouleur, 1 er cru « Clos du chapitre » 2013, d’une robe rubis foncé, ce vin à la fois vigoureux et  voluptueux en bouche dégage de puissants arômes de fruits rouges confits (36 €)
  •  POMMARD, Domaine Michel Rebourgeon, des vins à l’ancienne qui deviennent rares par leur acidité et leur forte teneur en tanins, gage de longue garde. Volnay 1er cru 2013 très fruité au nez (25,50 €) et Pommard 1 er cru Les Arvelets, puissant et minéral mais fin et rond sur le fruit, issu de vignes de 75 ans ( 34 €)
  •  GEVREY CHAMBERTIN
  •  Domaine Jean-Michel Guyon&fils
  • – 1er cru “Les Champonnets” 2014 : un vin puissant qui prendra du temps à s’ouvrir avec de belles promesses comte tenu de sa complexité aromatique au nez, de sa minéralité, de sa verdeur et de son boisé après 36 mois d’élevage en futs (40 €)
  •   – 1er cru “Les Champeaux” 2014 : plus aromatique encore et plus ouvert, ce vin provient d’un terroir  plus ensoleillé avec davantage de calcaire, d’où une finesse et une souplesse qui en font une bouteille déjà bonne à boire malgré son fort potentiel d’évolution. (40 €)
  • HAUTES CÔTES DE NUITS, Domaine Guy & Yvan Dufouleur, « Les Dames Huguette » 2015, un rouge surprenant par la combinaison de sa fraicheur, sa rondeur, sa minéralité et ses arômes cerisés croquants  (16 €)
  • IRANCY, Thierry Richoux 2013, ce pinot noir auxerrois vendangé très tard cette année là bénéficiait ainsi d’une plus grande maturité. Un vin libéré et minéral avec une fraicheur aérienne d’arômes de griottes (11 €)
  • CHABLIS
  • Jean Durup Père & Fils, Premier Cru « Vau de Vey » 2014, Longtemps disparu, ce 1er cru plus prestigieux avant la crise du phylloxera que les Fourchaume, retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse avec ces 7 ha en friche replantés en 1978 sur une pente calcaire sud-est à 45 % qui donne une vitalité minérale à ce chardonnay puissant au nez avec ses arômes d’agrumes.(17,30 €)
  •        Domaine d’Henri, 1er cru Fourchaume Héritage, sur une parcelle plantée en 1937 en chardonnay  aux arômes sublimes (39 €)
  •        Bardet&fils à Noyers, 1er cru Fourchaume 2013 , vignes jeunes et vin à la fois vigoureux, minéral et à l’allonge aromatique onctueuse (14,50€)
  •       Domaine La Meulière, à Fleys :
  •      “Les larmes de l’Oubli” 2012, élevé sans soufre pendant 36 à 40 mois dans des fûts de qui donnent une attaque légèrement fumée, médaille d’or au salon des vignerons indépendants 2016 (15 €)
  •       1 er Cru Mont de Milieu “Les Gougueys” 2010, sur le meilleur coteau du domaine, ce vin complexe, issu de vieilles vignes de 65 ans, est très floral avec des nuances de grillé, de brioché, et une allonge de cire d’abeille (20 €)
  • AUXEY-DURESSES, Domaine Roy, 1 er Cru “Les Duresses”, tannique et riche en aromes (17 €)

 

CHAMPAGNE

  • Michel Drappier à Urville  dans l’Aube
  • Quattuor est un champagne à la finesse unique par l’ assemblage de quatre cépages dont trois rarissimes aujourd’hui, arbanne, petit meslier, blanc vrai, et du chardonnay(62 €)
  • Blanc de Blancs , vif et crayeux au nez sur une bouche sèche qui reflète bien le terroir, encore un champagne qui cultive une particularité avec un assemblage Chardonnay à 95% avec 5% en rarissime pinot blanc qui donne avec une belle amplitude une touche finale chaleureuse pêche jaune-mirabelle (36 €)
  • Monmarthe à Ludes, la richesse et la plénitude de la montagne de Reims dans la bouteille de brut de “Secret de famille”(14, 80 €)ou l’extra brut “Coup de Coeur”(21, 10 €)
  • Emmanuel Tassin, à Celles sur Ource, et une exception, la Cuvée Héritage, à 100 % en pinot blanc planté il y a 60 ans, un cépage quasi abandonné aux arômes subtils d’agrume et à la saveur légèrement briochée (35 €)
  • Gaidoz-Forget à Ludes, pour son brut Cuvée Réserve aux bulles légères et minérales (18, 70 €)
  • Paul Dangin & Fils, à Celles sur Ource. La Cuvée Carte Noire est  la plus représentative de l’histoire du domaine avec ses vignes les plus anciennes pour un 100 % pinot noir qui sort de l’ordinaire (14,60 €)

 

BEAUJOLAIS

  •  Alain Chatoux à Ste Paule, une incroyable cave où l’on remonte le temps avec d’extraordinaires bouteilles de Beaujolais générique, issues de très vieilles vignes, et qui valent bien des Beaujolais villages réputés, mais ici à des prix très modérés. Des vins à macérations deux fois plus longues que la moyenne et d’une capacité au vieillissement sidérante. Et allez déguster à la ferme de sa cousine ses sublimes fromages de chèvre secs !
  • Domaine Tano Pechard, Cru Régnié 2013 cuvée Les Bruyères/ Sur cette appellation Régnié-Durette, la dernière à être entrée dans les Beaujolais villages en 1988, Patrick Pechard sortait déjà du lot des Beaujolais génériques avant l’obtention du label. Cette cuvée élevée 12 mois en fûts moyenne chauffe de 3 à 6 ans dégage une note de bois subtile qui se marie fort bien avec la richesse aromatique de ce vin gourmand et minéral issu des côteaux granitiques en pente douce vers la Saône.(7,50 €)
  • Domaines Piron, à Villié-Morgon, le « Côte du Py » 2015 est un grand Morgon sur ce terroir privilégié de l’appellation. Il offre un nez riche et complexe avec une attaque, minérale et ample en bouche, puis une allonge tout en rondeur sur le fruit. (16 €)
  • Chenas Quartz 2015 du domaine Piron-Lameloise, issu des 10 ha sur le coteau granitique plein est des Bureaux, ce gamay noir dégage une minéralité pleine de chaleur et en harmonie avec ses arômes de fruits bien murs (15 €)
  • CÔTES DE BROUILLY
  • Château Thivin, les Griottes du Brulhié 2016, provenant du versant sud volcanique, il offre un bel équilibre entre le minéral et le fruit sur une allonge très gustative et un boisé subtil après un élevage en foudre de 9 mois (16 €)
  • BROUILLY
  • Les terres de la folie, Brouilly La Voluptueuse Vieilles vignes 2016, un nez pierreux et fruité en même temps qui vous emmène sur la suavité d’un vin gras en bouche avec une étonnante chaleur minérale où l’on sent que les racines de ces vignes de 80 ans descendent profondément dans le granit.(11 €)
  • Domaine Laforest, Cuvée prestige 2017, un nez siliceux reflet de son terroir sableux, un fruité complexe et harmonieux avec des notes vanillées issues d’un élevage de 6 mois en barriques qui lui donne des tanins fondus (9 €)

LANQUEDOC ROUSSILLON

  • COLLIOURE ROUGE :
  • Coume Del Mas   Quadratur 2016/ Nez frais et fumé reflet d’un terroir schisteux où le Mourvèdre (30%)  s’épanouit sur un versant Est à 800 m de la mer près de Banyuls, idéal pour ce cépage qui aime avoir la tête au soleil et les pieds au frais avant de donner son ossature et ses notes épicées. Le Grenache noir (50%) apporte sa douceur fruitée  à cet assemblage où les 20% de Carignan délivrent toute leur force aromatique à cette bouteille voluptueuse (25 €)

 CÔTES DU ROUSSILLON-VILLAGES, Mas Janeil blanc 2014, sur les schistes et les calcaires des collines vallonnées de Tautavel à l’ouest de Perpignan, François Lurton produit ce vin insolite par son terroir et ses cépages locaux, le macabeu et le grenache gris.  D’un nez puissant par sa minéralité tendue, son gras arrondit une légère acidité en dégradé qui donne une allonge tout en finesse, chaude et fruitée sur un boisé subtil après 10 mois d’élevage en demi-muids de chêne français neufs. A s’y méprendre à l’aveugle avec certains grands Côtes du Rhône blancs ou des Côtes chalonnaises ! (24 €)

  • LA CLAPE, Château Rouquette sur mer, la nouvelle AOC  près de Narbonne sur une ancienne île caillouteuse aux raisins imprégnés d’arômes marins. Au top, l’exceptionnelle cuvée “L’Absolu” 2011 , de syrah et de mourvèdre, au nez très complexe et à la bouche ample avec longue persistance aromatique de poivre, cannelle, mûre, truffe noire…mais que dans les très belles années compte tenu du faible rendement de 15 hl à l’hectare (68 € ). Avec les mêmes cépages, la Cuvée “Henri Lapierre ” 2013 est aussi complexe dans ses arômes onctueux de garrigue, de pain, et d’amandes grillées (19,50 €)
  • FITOU, Les maitres vignerons de Cascastel, Selection Vieilles vignes 2014, d’un rubis profond, son nez cassis fait place à une bouche ample, élégante et d’une belle longueur sur une palette aromatisée ronde et soyeuse par sa composition (50% carignan,30% syrah, 20% grenache noir) et équilibrée entre le fruité et le boisé après un élevage de 12 mois en barrique. (7,80 €)
  • FRONTON, Château Montauriol à la belle allonge puissante et fruitée.

CORBIERES

Domaine La Bouysse

*Cyprius 2017/ Un surprenant blanc auquel on ne s’attend pas dans les corbières, frais et fruité avec une note citronnée qui accompagne une finale tout en rondeur. Joli assemblage de vermentino, de grenache blanc et de maccabeu.( 9 € )

*L’Indécent 2014/ A l’aveugle, on prendrait ce rouge (1/3 carignan de 80 ans, mourvèdre, grenache) à la robe d’un grenat profond pour un grand Côtes du Rhône ! Pas un hasard : le terroir en galets argilo calcaires est le même qu’à Châteauneuf-du-Pape ! Après un élevage de 16 mois en barriques de 600 l, ce nectar en cuvée limitée de 2440 bouteilles dégage un nez foisonnant de fruits rouges, et des arômes minéraux épicés-miel qui se développent sur une bouche ample et généreuse framboise-cassis avec une splendide allonge de velours. ( 30 € )

       

SAVOIE

APREMONT

*Cellier du Palais 2016, René et Béatrice Bernard/ Le plus important en surface (400 ha) des vins de Savoie, cultivé sur les éboulis marneux du mont Granier, donne ici une autre expression du cépage local en blanc, la jacquère, au fruité simple sans complexité aromatique et peu alcoolisé (11°). La minéralité fraiche et saline s’exprime ici dans une rondeur perlante (contrairement à beaucoup d’Apremont vifs et tendus) et avec une allonge progressive sur des saveurs d’agrumes. ( 7 € )

*Clos St André 2014, Sylvain Ravier/ Ses vieilles vignes de 80 ans, très exposées au soleil dans un cirque orienté plein sud et à l’abri des vents, donnent un vin d’une maturité plus forte à la minéralité chaude en bouche avec une finale finement miellée. (6,80 €)

*Domaine Dupraz/ Sur un terroir de schistes, granit et d’argile en dehors des éboulis, Jeremy Dupraz perpétue l’originalité du domaine familial aux hautes vignes de jacquère taillées en lyres, et donc aux grappes plus exposées au soleil. D’où une surmaturation et un gras structurant qui atténue sa minéralité dense. Et encore davantage dans la cuvée limitée Phoenix 2015 (800 bouteilles) élevée 18 mois dans une cuve en oeuf. La micro-oxygénation du béton fait exploser le fruit  avec une belle rondeur en bouche grâce à la remontée des lies, sans batonnage, uniquement par la rondeur du fond de la cuve. Résultat : un gras encore plus opulent sur ce vin étonnamment onctueux et ouvert pour l’appellation. (30 €)

Autre curiosité : la cuvée Montracul 2015, avec ses vignes centenaires offrant une belle palette, à la fois sur le minéral, le floral de chèvrefeuille, les agrumes et un léger fruité de pêche. Cette parcelle est ainsi nommée pour son coteau balayé par les vents qui relevaient les robes des femmes travaillant dans les vignes. D’où le clin d’oeil de l’étiquette, peu commune, avec la fameuse silhouette de Maryline Monroe retenant sa robe soulevée par un courant d’air ! (12 €)

CRUET

*Philippe Grisard, Prémice 2016/ Sur les coteaux calcaires des Bauges opposés à Apremont, et exposés plein sud, cette petite appellation méconnue révèle ici tout son charme avec ses senteurs de pierre à fusil, et un équilibre entre acidité saline (caractéristique de la jacquère mais beaucoup plus légère ici) et une minéralité chaudement calcaire donnant une douce allonge tout en finesse. (5,50 €)

CHIGNIN

*Argiles sur schistes 2015, Denis et Didier Berthollier / Sur le même versant sud que le Cruet, mais avec des vignes de 1930 plantées sur un terroir particulier comme l’indique l’étiquette, ce vin floral, à la bouche fraiche, offre une minéralité tendre, et grasse sur des arômes de fruits jaunes (8,50€ )

JONGUIEUX

*Guy Justin 2015/ Moins sur le fruit, plus sec, nez légèrement fumé,  légère touche saline,  belle pureté et équilibre se mariant bien avec des plats de poisson (4,30 €)

ABYMES

*Domaine Labbé 2015 L’Authentique / Un blanc d’une fraicheur explosive à la minéralité tendue avec un fruité aux notes citronnées développé grâce à une vinification en basse température qui permet une vinification plus lente avec un meilleur développement aromatique.(5,20 €)

* »L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération »