Une Pagode dans le vignoble de Mercurey

Mercedes Pagode 280 SL de 1969 au château de Chamirey à Mercurey

Château de Chamirey     Aurore et Amaury Devillard

Cette splendide Mercedes Pagode 280 SL de 1969 fait désormais partie du patrimoine du château de Chamirey depuis une rocambolesque histoire arrivée à ses propriétaires pendant leurs vacances !

Les pannes en voiture ont parfois du bon. Et peuvent être le démarrage de belles histoires ! Celle de la Mercedes Pagode du château de Chamirey à Mercurey en est une. En 1971, le marquis de Jouennes descend avec son épouse sur la Côte d’azur pour les vacances d’été au Volant de son énorme Buick Skylark, un collector chez ce fin connaisseur esthète qui a eu aussi des Hispano ou des Delahaye-Chapron. Tout à coup, du côté d’Avignon, la belle américaine gris métallisé refuse d’aller plus loin et part agoniser sur le bas côté. Rien à faire. Une dépanneuse est appelée à la rescousse et la Buick termine sa virée estivale chez un garagiste avignonais qui juge la situation irréparable sur le champ. Vacances à l’eau ? Pas question, pour la trépidante Odette de Jouennes, une femme qui n’avait pas froid aux yeux, elle qui passa son permis de conduire à 12 ans, (eh oui à l’époque tout était permis ! ).

Une belle allemande dessinée par le Français Paul Bracq

Et sa dernière voiture personnelle fut un nerveux coupé Simca Bertone 1200 S encore précieusement conservé à Chamirey. Soudain, luisant dans le fond du garage , elle entrevoit une issue au naufrage : une étoile scintillante au milieu de la calandre chromée d’un superbe coupé Mercedes pagode 280 SL de 1969 qu’elle trouve diablement joli. “Elle est à un client qui nous l’a laissée pour la vendre” explique le garagiste. “Parfait, elle me plait, j’achète !” Et voila comment les Jouennes reprirent le chemin des vacances au volant de cette belle allemande. Enfin, pas si allemande que ça. Car elle doit son allure folle, avec ses portières très basses, et donc ses hautes surfaces vitrées et ses montants de toit très fins, au coup de crayon génial d’un Français : Paul Bracq, designer pendant dix ans chez Mercedes, puis chez BMW et Peugeot. Il a eu l’idée originale de ce toit concave du hard top amovible (de 80 kg !), lui donnant ainsi un style de pagode qui devint le surnom de ce coupé dorénavant mythique.

planche de bord mercedes pagode 280 SL
Un luxueux intérieur en cuir, et sur le volant le curieux anneau-klaxon.

En plus de ses qualités routières où le 6 cylindres en ligne 2,8 l injection de 170 ch lui procurait de puissantes et onctueuses accélérations dans un confort de suspension moelleux. Car tout en taquinant le 200 km/h , la pagode n’était pas franchement une sportive avec un 0 à 100 km/h en 10 secondes : sa dénomination « SL »( Sport Leicht) signifiant sportive légère était contredite par la balance avec 1, 420 tonne malgré des ouvrants en aluminium pour tenter de l’alléger. A sa décharge, la Pagode jouait davantage sur la sécurité en étant la première « voiture de sport » au monde dotée d’une carrosserie avec protection rigide de l’habitacle et zones de déformation à l’avant et à l’arrière pour amortir les chocs.

40% des pagodes ont été vendues aux USA

Lors de sa présentation au salon de Genève en mars 1963, cet argument sécurité, et son élégance qui donnait une nouvelle jeunesse à la marque teutonne grâce à sa « french touch », furent les ingrédients de son succès jusqu’en 1971 avec 48 912 exemplaires vendus, dont 40% aux Etats-Unis. D’autant que la première Pagode, la 230 SL 2,3 l, de 150 ch et un couple de 20 mkg, augmenta régulièrement de puissance avec la 250 SL de 22 mkg en décembre 1966, puis en 1968  la 280 SL et ses 20 ch supplémentaires avec 170 ch 24,5 mkg, la plus aboutie et la plus demandée (23 885 modèles dont plus de 50% aux USA). Aujourd’hui, dans le garage du château à Mercurey, cette Pagode fait l’admiration du petit fils, Amaury Devillard.

Aurore Devillard (à gauche) avec sa coéquipière au départ du tour Auto.

C’est lui qui a repris le domaine en 2005 avec sa soeur Aurore, une passionnée de vitesse avec plusieurs Tour Auto Optic 2000 à son actif à bord d’une Mercedes 190 SL.  En copilote avec son amie Patricia Poelaert du château voisin de Couches qui oeuvre pour le renouveau de l’appellation méconnue du Couchois dont certains blancs valent parfois d’excellents Côtes de Beaune pour le tiers du prix. “J’ai plein de souvenirs d’enfance de cette auto où notre grand père nous emmenait tous les deux accroupis derrière, raconte Amaury Devillard. Et en plus, j’ai appris à conduire dessus à 14 ans ! Comme le vin, avec le temps elle a bonifié et son intérieur gainé de cuir brun dégage des arômes et des sensations qu’on ne trouve plus dans les voitures d’aujourd’hui, trop aseptisées.” Pour lui, c’est clair, cette auto fait partie intégrante du patrimoine du château.

Un vignoble de 37 hectares avec trois premier cru

Tout comme le tableau représentant le bâtiment au XVIII ème accroché dans une des salles. La vendre, un jour, jamais ! Et le vignoble familial, Amaury Devillard en parle avec le même attachement que pour cette Pagode lorsqu’il arpente ses 37 hectares de vignes, dont 3 premier cru. En vous expliquant les différences géologiques des couleurs de terrain, par endroits presque rouge par la teneur en oxyde de fer. Autant de nuances qui se retrouvent ensuite dans les bouteilles vinifiées par parcelles pour conserver ces particularités aromatiques de terroirs. Une démonstration fort intéressante qui vaut la peine d’être corroborée en dégustation sur le Mercurey rouge. Vous commencez par l’argilo calcaire légèrement caillouteux Clos l’évêque tout en finesse sur le fruit et ses notes de sous sous bois, le Champs Martin plus calcaire dégageant des arômes plus pierreux mais une allonge souple.

Le Château de Chamirey à Mercurey
Le Château de Chamirey à Mercurey et son « premier cru » Mercedes millésimé 1969.

Viennent ensuite le “En Sazenay”, un milieu de coteau calcaire sur argile à la belle profondeur, le Clos du roi plus soyeux et légèrement poivré,  et enfin, le fleuron de l’appellation en monopole, “Les Ruelles”, la fameuse parcelle rougeâtre qui donne un vin épicé puissant. Puis, cerise sur le gâteau, terminez par un exercice de style créé en 2010 : l’assemblage de tous ces terroirs dans une cuvée étiquetée fort logiquement “Les Cinq” où, après une attaque boisée vigoureuse, on retrouve au nez et en bouche toutes ces nuances au fil d’une allonge très riche. Un cheminement passionnant qui illustre la philosophie des Devillard pour perpétuer à la cinquième génération l’excellence et l’amour des grands vins : “Faire les choses parce qu’on a envie de les faire, et non parce qu’on doit les faire.”

www.domaines-devillard.com

03 85 45 21 61

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI

Coupé Mercedes AMG-GTS

Coupé Mercedes AMG GTSUne montagne de muscles dans un écrin luxueux et confortable. Avec ce coupé racé et longiligne, façon Jaguar Type E à l’allemande,  Mercedes déclare la guerre à la Porsche 911 : cet AMG-GTS est un missile catapulté par un V8 de 510 chevaux ! (lire la suite)

 

 

OENOTOURISME

                                                                 MON VIN  PRÉFÉRÉ

Etiquette château de Chamirey les Ruelles monopolePas un seul, mais deux pour le même prix ! Issu d’un coteau calcaire plein sud, le Premier cru Champs Saint Martin, dégage au nez une note typiquement bourguignonne de pierre à fusil et des arômes tout en rondeur et en finesse. (31 €)

Les Ruelles, Premier cru Monopole sur un terroir riche en oxydes de fer est puissant et chaud avec une trame impressionnante sur le fruit et des notes épicées. (31 €)

 

                                                               PROFITEZ EN POUR VISITER …

* Après une nuit dans les chambres d’hôtes du domaine avec vue plongeante sur les vignes…

*Le village de Nolay et ses vieilles halles de 600 ans à la superbe charpente couverte en dalles de pierre (800 kg au m2!)

*Couches et le château médiéval de Marguerite de Bourgogne, l’épouse répudiée de Louis X le Hutin qui aurait fini ses jours ici comme « prisonnière libre » après sa disparition de Château-Gaillard en Normandie où elle était incarcérée pour adultère. Site intéressant avec son donjon carré, ses tours, ses prisons, son pont levis, sa chapelle et son réseau de galeries souterraines.

Le château de Couches
Le château XVème de Marguerite de Bourgogne à Couches

 

*Chalon sur Saône , ancien port gallo-romain, ses vieilles rues charmantes aux maisons à colombages autour de la cathédrale Saint Vincent, son hopital XVIII éme et sa pharmacie aux rayons remplis de pots de faïence pour les potions, son musée sur l’inventeur de la photo Nicéphore Niepce enfant du pays.

*Sully et son château renaissance entouré d’eau où naquit le maréchal Mac Mahon. Avec son grand parc aux essences rares, et ses dépendances harmonieusement alignées de chaque côté de la grande allée du château, madame de Sévigné surnommait l’endroit « Le Fontainebleau de Bourgogne » !

*Le Creusot et son ancienne manufacture, son célèbre marteau pilon géant qu’on entendait à 10 km.

* Saint Gengoux-le-National, charmant village médiéval et son église romane construite par les moines de Cluny

Jour de marché sur la vieille grand place de Chalon sur Saône
Jour de marché sur la vieille grand place St Vincent de Chalon-sur-Saône

 

 

*Le château de Cormatin, ses fastueux salons Louis XIII, ses tapisseries, ses plafonds à caissons peints, son parc

*Le château XV ème de La Rochepot, spectaculairement dressé sur le piton de la Roche Nolay : ses toits en tuiles vernissées multicolores, sa cour Renaissance et le puits en fer forgé profond de 72 m, son armurerie et sa cuisine monumentale

*Le Mont Saint Vincent et sa vue panoramique époustouflante jusqu’au Mont Blanc

*Rully pour son vin et sa forteresse médiévale

*Russily, joli village perché au fond d’un vallon d’où l’on a un panorama superbe sur le vignoble de Givry, le vin préféré d’Henri IV, et par beau temps, le Mont Blanc !

Le fameux marteau pilon des anciennes aciéries du Creusot
Le fameux marteau pilon des anciennes aciéries du Creusot

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                                         POUR UNE ÉTAPE UN CHOIX S’IMPOSE

Situé en Côte d’Or, Le Château de Cîteaux – La Cueillette se dresse au cœur de Meursault, l’un des plus beaux villages vignerons de la Côte de Beaune, cerné par les prestigieux vignobles de Bourgogne à la renommée internationale, dont une parcelle d’un hectare s’étend jusqu’aux pieds du Château. Construit au 19ème siècle par un négociant en vin, le château s’élève au-dessus de caves cisterciennes du 11ème siècle, propriété de la célèbre Abbaye de Cîteaux, qui a donné son nom au château…

Ses deux atouts majeurs : un spa unique et des caves millénaires 

L’actuel propriétaire, Jean Garnier, médecin spécialisé dans le bien-être, propose avec La Cueillette bien plus qu’un luxueux hôtel restaurant. Il a en effet bousculé les codes avec son concept très novateur du Spa de Fruitithérapie®. ‘’Unique en France, le vaste espace de 500 m² propose jacuzzi, sauna, hammam, solarium et salle de détente… mais surtout des soins, massages, enveloppements, gommages ou masques à base des petits fruits rouges de Bourgogne dont le cassis, aux multiples vertus pour la santé, vitamines, agents anti-âge, oligoéléments et antioxydants, précise Karine Opasinski, Responsable des Séjours Groupes. ‘’L’autre ‘’plus’’ du château, poursuit-elle, ce sont ses magnifiques caves voutées privatisables, de quoi surprendre vos convives avec des cocktails, dégustations et soirées œnologiques…ou sur demande, présentations des grands crus de Bourgogne par leurs producteurs, dans un cadre d’exception’’ !

Un hôtel**** pour des séjours détente et / ou professionnels

Les 19 chambres déclinées en 4 catégories, Classique, Supérieure, Deluxe avec terrasse privative et 2 junior Suites, ont été entièrement rénovées dans un style épuré très contemporain : spacieuses, entre 25 et 40 m², claires et lumineuses, elles offrent les prestations d’un 4 étoiles et tranchent avec le côté très 19ème siècle des autres parties du château. Le restaurant gastronomique, jusqu’à 30 couverts, accueille vos diners dans la belle salle restaurée avec dorures, boiseries, lustres et tapisseries, et propose une cuisine traditionnelle française de haut vol, élaborée à base de produits frais locaux et évolutive au fil des saisons. Au ‘’Potager’’, bistrot également privatisable pour une vingtaine de personnes et installé dans les anciennes cuisines du château avec cheminée d’époque, est servie une excellente cuisine bistronomique à base de produits du terroir, dans une ambiance cosy et feutrée.

Partez à la découverte des vignobles alentours et des prestigieux villages de Volnay, Puligny-Montrachet ou Pommard en vélo, en quad, en 2 CV, en trottinette électrique, ou même en montgolfière et en ULM. Les célèbres Hospices de Beaune sont à 8 km à peine, Dijon à moins d’une heure…et bien sûr les incontournables caves de la Route des Vins !

Pour plus d’informations :

www.lacueillette.com

contact@lacueillette.com

+33 3 80 20 62 80

 

 

LA CAVE DES BONNES ADRESSES

Cave

 

Mes trouvailles et mes préférences au fil de mes reportages…*

(En rouge, les dernières nouveautés)

 

BORDEAUX

  • FRANCS CÔTE DE BORDEAUX, située aux frontières du Bordelais, et enclavée entre Lussac-Saint-Emilion et Castillon, cette petite appellation méconnue de seulement 550 ha avec 45 vignerons réserve de jolies surprises, gustativement et à des prix imbattables. C’est le cas de ce Château Puyanché rouge 2015   80% Merlot et 20% Cabernet  issus d’un terroir d’argiles bleues des vignobles Arbo qui donne un vin gourmand souple et d’une belle amplitude avec une palette d’arômes fruités aux tanins soyeux sur une fin de bouche giboyeuse (6,40 €). Etonnant aussi, un blanc sec 2018 aux fraiches senteurs d’agrumes et de pêche blanche tout en rondeur (9€)   
  • CADILLAC, Château La Bertrande, et sa cuvée Summum 2006, un liquoreux qui mérite bien son nom par sa richesse, son élégance et sa concentration époustouflante. Quatre fois moins cher qu’un Château Yquem et aussi savoureux ! (33 €)
  • SAINT EMILION
  •  Château la Gaffelière, ce Grand Cru bénéficie des exceptionnels coteaux sud calcaires de St Emilion   qui donnent un vin tout en finesse sur un fruit rouge pulpeux et très frais (42 €)
  • Château Dassault, un Grand Cru 2012 aux tanins fins et riche en arômes longs en bouche, qui reste    onctueux et régulier au gré des millésimes (22,80 €)
  • Arômes de Pavie vous emmène olfactivement dans l’univers raffiné du prestigieux Château Pavie, mais ici en moins cher à partir de vignes plus jeunes. Sa robe d’un rubis foncé très dense habille une belle puissance aromatique constante du terroir sur le fruit noir, avec une finale de velours tout en rondeur (60 €)
  • Château Haut-Sarpe 2014  Au nez et en bouche ce Grand Cru classé a un bouquet fruité harmonieux et une belle allonge à la rondeur voluptueuse que lui procure ses 70 % de merlot (36,30 €)
  • POMEROL
  • Château Lacroix 2015, un des meilleurs rapport qualité-prix de l’appellation avec de jolies notes caillouteuses sur une trame soyeuse et une finale sur le fruit toute en finesse (31,55 €)
  • GRAVES
  • Château Lusseau 2012, un rouge bio original à 50% en merlot qui lui donne sa rondeur, 35% en cabernet avec un nez frais et fruité. Les 15% restant en malbec rajoutent de la complexité aromatique sur le fruit noir, en plus de la légère saveur fumée due à la fermentation en fût et à l’élevage de 10 mois en barriques (12 €)
  •  PESSAC LEOGNAN
  • Chateau Smith Haut-Lafitte à Martillac Pas facile de faire un choix dans la somptueuse palette des rouges. Mais le 2012 avec ses tanins soyeux, la richesse de ses aromes fruités et ses subtiles notes boisées est sublime dans son allonge. Et le second vin, les Hauts de Smith 2012 , à base de vignes plus jeunes, n’en vaut pas moins le détour au nez et en bouche par sa concentration et sa maturité. Smith Haut-Lafitte 2012 (79 €) Les hauts de Smith 2012 ( 24 €)
  • Château de France rouge 2015 Membre de l’Union des Grands Crus/Au nez et en attaque au palais, un léger fruité  vif  de griotte porté par la structure d’un vigoureux Cabernet Sauvignon qui ne se laisse pas amadouer par les 60% de Merlot à la rondeur discrète sur des tanins fins (25,30 €)
  • Château Coquillas 2016, Avec son nom évoquant les nombreux fossiles de coquillages de 19 millions d’années sur une des parcelles, ce second vin de Château de France provenant d’un terroir sablo-graveux  vaut bien des premiers par son nez foisonnant, son entrée en bouche fruitée intense et ample sur une finale de velours que lui procure ses 38% de Merlot  (14,70 €)
  • Château de France blanc 2016, ses 80% de Sauvignon issus de 3 terroirs différents, argile, graves et sable lui donnent une très belle minéralité sur une fraicheur d’agrumes et de pêche dans la rondeur avec 20% de Sémillon (25,60 €)
  • Château Haut Nouchet 2011, son terroir argileux lui donne une bouche suave sur des arômes de velours très équilibrés (19,95 €)
  • MARGAUX
  • La Tour de Bessan/ Marie-Laure Lurton est connue pour ne sortir que des vins respectueux du fruit, et aux arômes harmonieux équilibrés. Et à des prix  très raisonnables pour leur qualité. C’est le cas sur ce 2015  très suave, souple et gras qui  offre une finale toute en rondeur avec  ses 61 % de merlot. (24 €) Plus austère car moins ensoleillé cette année là,  le 2014 cache bien son jeu : en s’ouvrant en carafe, il offre à la longue une étonnante complexité aromatique  sur une trame soyeuse (23 €)
  • Château Desmirail 2008, ses 60% de cabernet sauvignon amènent puissance et distinction à ce Margaux Grand Cru de longue garde qui s’arrondit avec une belle allonge soyeuse par ses 40% de merlot. Son nez ouvert en finesse légèrement vanillé et minéral lui donne toute son élégance. (38€)
  • Château Siran 2012/Ce Margaux qui vaut bien des Grands Crus exprime toute sa majesté une fois ouvert : onctueux sur le fruit et légèrement poivré avec une allonge d’arômes de sous bois.  La dominante en merlot arrondit harmonieusement, avec le temps, la puissance de ce Margaux qui devient soyeux et très gourmand lorsqu’on goûte un 2009. Et la proportion élevée de petit verdot, jusqu’à 15%, apporte ce rubis profond et cette finale épicée typiques de ce grand vin (29 €)
  • MEDOC
  • Chateau de Villegeorge  2015, sur Avensan/ D’une puissance aromatique contenue et complexe au nez par ses 75% de cabernet sauvignon, et son vieillissement dans seulement 20% de barriques neuves pour que le bois ne masque pas le fruit, cet élégant Haut-Médoc (qui vaut bien des Crus Bourgeois) est d’une finesse de velours sur des tanins très subtils. (23 €). Et pour les connaisseurs il reste encore des 2012 et  des 2006 qui continuent de se construire dans le temps sur des notes plus truffées et épicées entre 16 et 20 €. Une affaire !
  • Château Rollan de By 2009, à Bégadan, remarquable Cru Bourgeois soyeux, riche en fruit rouge et légèrement boisé (21€)
  • Château Greysac 2008, à Bégadan, un excellent Medoc cru Bourgeois soyeux et à note légèrement poivrée (14 €
  • SAINT ESTEPHE
  • La Rose Brana, un très bon rapport qualité-prix pour ce vin souple et bien charpenté aux arômes longs en bouche (19 €)
  • CÔTES DE BOURG
  • Château La Cottière 2012, Une attaque de velours avec ses 50% de Merlot, un nez floral sur la violette apporté par ses 10% de cabernet franc sur la structure puissante du  Cabernet Sauvignon légèrement relevée par les notes épicée des 15% de Malbec en finale. Un bel assemblage à un prix imbattable. (4,99 € par 6)
  • BORDEAUX SUPERIEUR
  • Grand vin de Reignac 2013, à St Loubès, un somptueux Bordeaux supérieur charnu et soyeux   qui rivalise avec les plus prestigieux grands crus dans les dégustations à l’aveugle ! Grâce à un terroir, exceptionnel (mais délaissé en 1855 à l’époque du classement) où se rejoignent graves du Médoc et argilo-calcaires comme à St Emilion. (21 €)
  • Château de Bonhoste ,à St Jean-de-Blaignac. Aux puristes du rouge que les bordeaux blancs laissent indifférents ou perplexes, cette Cuvée Prestige 2016 fera changer d’avis car elle sort du lot par sa proportion, plutôt rare, à 90% en sauvignon gris. Après un élevage de 6 mois en barriques neuves, et anciennes pour ne pas écraser le fruit, ce cépage quasi disparu donne une rondeur et une étonnante harmonie aromatique onctueuse avec une finale de pêche et de mirabelle sur une structure minérale pleine de fraicheur. (9,30 €)

CAHORS

*Astrolabe 2014 Malbec, son nez intense, fumé et épicé se retrouve sur une bouche ample à la finale réglissée (10,30 €)

*Château Nozières, à Vire sur Lot, et sa Cuvée Elégance 2015 qui mérite bien son nom : élevé sur lies fines puis pendant 18 mois en barriques de chêne, ce 100 % malbec à la robe pourpre profonde, provenant des 3 èmes terrasses alluvionnaires du Lot, est voluptueux avec un nez fruité élégant, et une bouche ample très aromatique sur une finale tout en finesse (15 €)

*Château Haut-Monplaisir, à Lacapelle Cabanac, Pur Plaisir 2012, à l’appellation justifiée : par la profondeur des racines de ces veilles vignes sur les terrasses argilo-siliceux  caillouteuses, ce malbec dégage à la fois puissance et finesse, une petite acidité très diffuse qui accentue la complexité aromatique de ce vin très harmonieux  par son équilibre après un élevage entre 21 et 23 mois dans les mêmes futs neufs fermés que ceux utilisés (ouverts) pendant les 35 jours de vinification (29 €)

*Château de Cénac, vignobles Pelvillain, à Albas, Eulalie 2008 : issu du Causse calcaire entre 250 et 350 m, ce malbec est intéressant par son nez truffé et ses aromes de champignons des bois, son fruité subtil et sa bouche vive. (22 €)

*Mas Del Périé, à Trespoux-Rassiels, B 763 2015, une cuvée limitée atypique à tout point de vue (y compris par son prix !) dans les malbec du Causse. Son terroir rouge très ferrugineux lui donne une puissance olfactive de poudre à canon et une bouche étonnante à la fois mentholée-réglisse d’une finesse constante. Vinifié et élevé en cuve béton ovoïde pendant 18 mois. (49 €)

*Roques de Cana 2012, un vrai miracle de Malbec avec un nom pareil : provenant du plateau , ce vin gourmand à la robe pourpre profond  est à la fois puissant sur des arômes traduisant son terroir ferrugineux, et très fin sur ses notes de cassis framboise qui se terminent sur une allonge d’herbe séchée très suggestive (10,90 €)

GAILLAC

*Les virtuoses de Raimbault 2016, d’un robe rubis très foncée, ce Syrah-Merlot démarre sur une attaque souple et onctueuse en bouche avec une palette fruitée cassis-réglisse-vanille qui se développe sur une rondeur tannique fine et équilibrée après une macération longue traditionnelle puis un élevage de 12 mois en fûts. (8,90 €)

*Les Hauts du château Cadastre 2016, provenant d’un sol graveleux, les trois cépages Braucol,  Syrah et Merlot sont vinifiés séparément avant cet assemblage au nez épicé et puissant  avec une bouche ample sur les fruit rouges. Sa structure tannique vigoureuse lui laisse un beau potentiel de vieillissement (8,90 €)

LUBERON

Ce terroir du sud auquel on colle trop facilement l’image des rosés de Provence vaut le détour pour de jolies surprises dans des blancs et des rouges qui sortent des sentiers battus :

*Château de la Canorgue 2016 / 1er domaine bio du Luberon depuis 1970, ce rouge sompteux (70% Syrah, 20% Grenache noir et 10% Carignan) au nez d’herbe séchée et sur le réglisse au palais, dégage une harmonie aromatique riche sur le fruit rouge mûr, et constante. Sa belle allonge, soyeuse, et équilibrée dans la finesse est portée par des tanins fondus après un élevage en foudre pour 30% du vin (12 €)

*Bastide du Claux, L’Odalisque 2016/ Ce blanc est unique en son genre par ses notes fumées- grillées au nez  qu’on retrouve en bouche, sur ce vin gras au fruité vif et long que n’écrase pas un léger boisé  résultat d’un élevage sur lies fines sans batonnages de 18 mois en cuve béton et demi muids de 3 à 8 ans. Il donne toute son élégance à cet assemblage  de 40% Grenache blanc,  30% en Rolle ou Vermentino et 30 % Viognier où les grappes ont été entièrement pressées pour  optimiser la qualité gustative des jus qui ne sont pas levurés. (14 €)

*Mas Lauris 2017/ Remarquable par la concentration et l’éventail de son fruité frais sur les agrumes (avec les 40% de Vermentino), la pêche et la poire (par les 15% de Roussanne) qui persiste une fois le verre vide ! Après une longue finale en bouche sur des notes briochées. Ajoutez les 15% de Grenache blanc et les 10 % de Viognier pour comprendre les secrets de sa vinification avec macération pré-fermentaire à froid afin d’extraire au maximum les arômes. Sachant qu’au départ les vendanges sont effectuées en fin de nuit pour rentrer des raisins frais et conserver tout leur potentiel qui se retrouve ainsi dans cette belle bouteille.(14 €)

 

PROVENCE-CÔTE D’AZUR

  • Château Henri Bonnaud : sur cette petite AOC Palette, près de la Ste Victoire, avec seulement 4 producteurs, le Henri Bonnaud rouge 2013/2014 composé de grenache, mourvèdre et vieux carignan est un festival d’arômes profonds de banane et de vanille qui se termine en bouche sur une allonge chaude de fruits rouges. (24 €)
  • Domaine de la Croix, niché dans la presqu’ile de Saint Tropez sur un terroir argilo-sableux sur schistes, ses vins ont considérablement évolué depuis le rachat par Vincent Bolloré en 2001. 80% du vignoble de 108 ha ont été replantés et le chai complètement modernisé. Issus d’un terroir dominant la mer et bénéficiant de la fraicheur saline ambiante qui se retrouve dans le verre, les vins de la cuvée Bastide blanche sont les plus fins à la dégustation avec une belle minéralité et une riche complexité aromatique dans les blancs (18 €), et aussi dans les rouge  provenant de vieux ceps de syrah de plus de 40 ans, au fruité intense cassis-myrtille-épices dans le sublime 2009 à la finale de velours (37€)
  • Château La Lieue à Brignoles, Cuvée Batilde Philomène, un rouge riche et profond avec l’apport du cépage local carignan sur la syrah et le Grenache (10,30 €)
  • Domaine La Rouillère à Gassin, et sa Cuvée Grande Réserve, à la robe rubis foncé , fruité, épicé, à l’allonge finissant sur une note grillée (13 €)
  • Estandon Legende 2015, un surprenant rosé Grenache-Rolle au nez floral, légèrement poivré-fumé en bouche, et à la minéralité chaude qui reflète une partie de son terroir sur le grès après un élevage de 8 mois en barriques de chêne (18,90 €)
  • Château Thuerry, à Villecroze, cabernet sauvignon et merlot donnent la cuvée l’ Exception qui allie puissance et élégance pour ce Coteaux du Verdon (15, 30 €)
  • Chateau des Vintignières, un rosé frais et léger (7,50 €)
  • Clos villa Beaulieu, à Rognes, un “rosé blanc”, au fruité aussi étonnant que sa transparence, élaboré par le grand gourou bordelais du vignoble, Stéphane Derenoncourt
  • Château Réal d’Or, à Gonfaron, avec son rosé clair, frais, fruité et floral qui offre une bouche croquante équilibrée  (2016 à 11,90 €) et son rouge somptueux : un vin gourmand au nez intense où le grenache (10%) s’exprime joliment par des arômes de fruits rouges onctueux dans la finesse, sur un léger poivré de la syrah (45%), des tanins ronds et soyeux après un élevage de 13 mois en barrique+ un an en bouteille, et avec une minéralité chaude sous-jacente sur les schistes qui donne une belle allonge portée par la puissance du cabernet sauvignon (25%) (2013 à 16,80€)
  • BELLET
  • Château de Bellet, très original  à 300 m au dessus de la mer, le plus petit et plus méridional des vins, aux très faibles rendements (25 hl/ha) sur seulement 9,5 ha de coteaux à l’aplomb de Nice, réserve des surprises par la survivance de ces cépages locaux ancestraux. Comme le 100 %  braquet  sur le rosé Baron G  (27 € en 2016) qui dégage des senteurs de poudre à canon en vieillissant sur le  2013, ou la folle noire sur le rouge de longue garde Baron G  (36 € en 2015) avec ses notes poivrées au nez et en bouche sur une finale légèrement aillée. Les plus inattendus sont les blancs à 90 % en rolle (32 € en 2014) que certains prennent pour des Chassagne, mais avec plus de gras et de rondeur sur un fruité subtilement vanillé et boisé. Bluffant dans une dégustation à l’aveugle entre amis !
  • BANDOL :
  • Château Ste Anne, un blanc superbe et parfumé (16,50 €)
  • Château Pradeaux, à St Cyr sur mer, un rouge puissant, rond et long en bouche sur les fruits rouges   (25 €)

LOIRE

  • SAUMUR CHAMPIGNY
  • Domaine des Sanzay, Les Dares 2017 / Un don du ciel sur une parcelle miraculeuse de 55 ares argilo-calcaire plein sud mais  sensible au gel et qui ne produit donc pas toutes les années. Cette cuvée d’exception limitée à 1000 bouteilles provient de vieilles vignes de cabernet franc plantées en 1963 qui donnent un vin tannique tout en souplesse, au fruité profond et aux arômes charmeurs de sous bois sur un boisé léger après une fermentation malolactique et un élevage de 18 mois en barriques. Un vin ample et gourmand de longue garde qui vaut le détour par Varrains. (17 €) www.domaine-sanzay.com/0633064793
  • CHINON
  • Couly-Dutheil, Clos de l’Echo 2015, un rouge d’une amplitude florale et aromatique typique d’un soyeux Chinon, très équilibré entre le fruité du cabernet franc et le minéral du terroir argilo-calcaire, sur une interminable finale à la rondeur constante  (20,70 €)
  • Domain Dozon, à Ligré, pour le très original Clos du saut au loup 2017, un délice charnu et fruité avec des arômes charmeurs de champignons des bois qui donnent une allonge veloutée, belle expression de ces vignes de 40 ans sur ce réputé terroir d’argiles à silex   (8,90 €)
  • La Baronnie Madeleine 2015, d’un minéral très doux ce rouge n’est pas élevé en barrique pour garder la pureté de son fruité très concentré (12,65€)
  • Domaine Olga Raffault à Savigny en Véron, des vins vieillis en fûts 36 mois, et des Picasses 2006 ou   2002, festival de fruits rouges de réglisse et de cacao sur des notes épicées, encore en vente à prix très raisonnables pour ce niveau de qualité (11 €)
  • VOUVRAY
  • Denis Breussin à Vernou sur Brenne, 4 facettes étonnantes du Vouvray à partir du même cépage chenin avec des cuvées correspondant à quatre terroirs différents, dont la Réserve, moelleuse et presque liquoreuse.
  • Domaine François Pinon, Demi-sec 2015 « Silex Noir », issu d’un terroir argilo-silex sur sous sol calcaire, ce vin minéral et tendre affiche un doré profond du à un élevage dans de très vieux tonneaux, et décline une délicate palette d’arômes fruités sur un zeste d’acidité gage d’une longue conservation, et une finale légèrement épicée. (12,50 €)
  • Domaine du Viking, Moelleux 2009″Cuvée Aurélie », la fine fleur de ce domaine à Reugny où Lionel Gauthier se garde les meilleurs raisins avec des bas rendements en dessous de 10 hl/ha pour cette cuvée d’exception élevée 9 mois en fûts, et qui ne voit même pas le jour tous les ans. Ce moelleux aromatique à la bouche ample atteint un bel équilibre entre fraicheur et sucrosité. (37,10 €)
  • SANCERRE
  • Château de Sancerre rouge 2016, élaboré à partir de 3 terroirs qui amènent chacun leur caractéristiques : poudre, pierre à fusil au nez par le silex, rondeur et puissance par les argiles, fraicheur, arômes de cerise noire par les calcaires. Ce vin complexe  à la fois minéral et fruité aux arômes diffus sur un léger boisé après un an de vieillissement en fûts de 400l pour limiter le contact avec le bois se termine par une longue bouche soyeuse (15,50 €). Sancerre blanc 2018 : d’une belle minéralité tendue tout en fraicheur sur de fins arômes de citron et de pêche (14,50 €)
  • SAINT NICOLAS DE BOURGUEUIL
  • Domaine Agnès &Xavier Amirault, Le Vau Renou Rouge 2014, un vin chaleureux comme ce coteau au sud sur lequel ce beau cabernet franc dégage des arômes à la fois puissants et fruités dans une allonge dense et soyeuse sur des tanins arrondis par une futaille adaptée. (20 €)
  • POUILLY FUME
  • La Loge aux moines, de Patrice Moreux, sur un côteau calcaire d’exception plein sud aux arômes chauds
  • Château de Tracy, Haute densité 2015, comme son nom l’indique ce vin est puissant en arômes fruités et pierreux par sa plantation de 17 000 pieds à l’hectare pour que les racines descendent plus profondément, et une taille rigoureuse  ne donnant que trois grappes par pied sur cette parcelle 100 % calcaire (44 €)
  • JURANCON

*C de Cauhapé 2015, la plus belle démonstration que cette appellation connue pour  ses  moelleux peut aussi produire de surprenants blancs secs avec un bouquet d’arômes fruités et voluptueux  sans fin au nez comme sur le palais. Ce vin n’a rien à envier à certains bourgognes  par sa finesse minérale ! Henri Ramonteu a assemblé là dans ce vin solaire 25% de chacune de ses meilleures cuvées des cépages locaux Petit Manseng, Gros Manseng, Camaralet, Courbu et Lauzet. Un résultat somptueux qui en déroutera plus d’un à l’aveugle ! (32 €)

ALSACE

  • Claude Moritz à Bienschwiller, son Riesling grand cru issu de ceps cinquantenaires sur un des cinq meilleurs terroirs en Alsace, le coteau schisteux du Kastelberg ( 13€)
  • Materne Haegelin à Orschwirr, bel éventail de toute la variété des vins alsaciens et un excellent pinot noir fruité
  • Joseph Schaffar, à Wintzenheim, et son Gewurztraminer Grand cru Hengst aux parfums hors du commun (14 €)
  • Domaine Paul Blanck, Schlossberg Riesling 2015, un grand cru issu d’un terroir granitique qui lui donne une belle minéralité équilibrée avec un fruité riche en arômes et une finale en bouche sur une pointe salée et fumée à la fois (21 $)

JURA

  • Domaine Baud, au Vernois, excellent aussi bien en Château-Chalon qu’en appellation L’Etoile ou en simple Côtes du Jura dans la Cuvée tradition (10 €) à la régularité miraculeuse, même dans les années à mauvaise météo, avec un subtil assemblage où le savagnin affirme bien sa typicité sur le chardonnay.
  • Château d’Arlay. Ses vinifications traditionnelles et ses longs élevages en fût se retrouvent dans le fleuron du domaine, un vin jaune au nez puissant et d’une très riche complexité aromatique (33 €)
  • Château de L’Etoile, situé en haut d’une butte au dessus de vignes bien ensoleillées. Sa « Réserve du Mont-Muzard » à 100 % en savagnin, le cépage typiquement jurassien, est très parfumée et ronde en bouche, presque un vin jaune avec ses saveurs de noix séchée ! (13 €)

CÔTES DU RHONE

  • VINSOBRES, Domaine Le Mirabeau, à Mirabel aux Baronnies, un vin charpenté, boisé et épicé, rond sur les fruits rouges et long en bouche ( 12 €)
  • CHATEAUNEUF DU PAPE
  • Le Cellier des princes 2017, le meilleur rapport qualité prix qui n’abuse pas du prestige de l’appellation tout en délivrant un rouge voluptueux et soyeux, au fruité riche et complexe dans les arômes, sur une trame élégante liée à son terroir argilo-siliceux qui lui donne sa finesse (16,90 €)
  •  La Tour Saint Michel, les vins de Mireille Porte qui jouent sur la rondeur et la finesse lui ont valu de belles notations du grand Parker. La “Cuvée du Lion” (25 €)en hommage au surnom de son père, et la Cuvée “Feminessance” (40 €), le summum dans la déclinaison d’arômes subtils et longs en bouche.
  •  Domaine Durieu, Cuvée Lucie Avril 2013, selection des meilleurs parcelles de vieux Grenache, ample, souple et à la structure tanique complexe (25 €)
  •  BEAUMES DE VENISE, Domaine de Fenouillet, Les Terres blanches 2016, un vin minéral et puissant à la belle allonge fruitée qui incarne parfaitement cette appellation   (9,00 €)
  • CÔTE-RÔTIE
  • Domaine François et fils, Côte-rôtie 2016, de surprenantes notes giboyeuses au nez, une belle complexité aromatique liée à 25% de vendange entière dans l’élevage en barrique et l’assemblage de 4 parcelles sur le schiste et une en terre blanche, mais avec une allonge qui retombe vite. Ce qui n’est pas le cas du 2017 plus ensoleillé, chaud et rond qui joue sur l’élégance et la finesse (28,50 €). Le summum est atteint avec le velouté de la cuvée Les Rochins 2016 ample et croquante avec ses arômes poivré-fumé de schistes accentués par 50% de vendange entière (55€)
  • Domaine Montez, Fortis 2016, un bel équilibre fruité, minéral, poivré avec une provenance à 90% en terre blanche procurant une jolie rondeur à ce vin long en bouche (45,50 €)
  • Domaine Pichon, Promesse 2017, un vin fruité et minéral qui tient parole avec une allonge ample où les 8% de viognier apportent de la souplesse en bouche (38 €)
  • Domaine Vidal Fleury, Côte rôtie 2016, une année aromatique explosive pour ce vin où le puissant fruité de griotte domine une minéralité rendue très discrète (55,50€)
  • GIGONDAS, Domaine de la Garrigue, avec son assemblage 75% grenache, 20% syrah, 5% cinsault, et sa robe rubis foncé, ce rouge gourmand dégage des arômes épicées confortés par une bouche profondément fruitée et légèrement vanillée. (15,50 €)
  • CONDRIEU, Domaines Alain Jaume La Butte d’Or 2017, un étonnant 100 % Viognier à l’ aromatique très opulente avec un onctueux fruité poire-abricot sur une belle structure où le boisé se fait très discret après un élevage à 30% en barrique de 14 mois (32,90 €)
  • CÔTES DU RHÔNE
  • Les vignerons d’Estézargues, Côte du Rhône rouge, un rapport qualité prix unique avec un vin pierreux et aux arômes de fruits rouges puissants (4,40 €)
  • Syrah d’Ogier 2016 Cet IGP Collines Rhodaniennes 100 % Syrah est explosif au nez envahi de fumets de poudre à canon sur une bouche intensément fruitée et une allonge délicieusement épicée (7,99 €)
  • Château La Borie 2017, ce Côtes du Rhône villages de Suze-la-Rousse, ample et complexe en arômes de fruits murs avec de 55% syrah et 45 % de grenache noir  termine sur une note légèrement poivrée que donne l’assaisonnement des 5% de mourvèdre. Une belle cohérence entre le ressenti au nez et sur le  palais  qui vaut bien des grandes appellations de la région ! (5,30 €)
  • CROZES-HERMITAGE, Alain Jaume la Butte d’Or 2017, un vin très solaire sur ce millésime légèrement fumé où la Syrah s’exprime avec une vivacité encore jeune dans un splendide concentré d’arômes de fruits noirs (15,80 €)

 

BOURGOGNE

  • MERCUREY
  •  Château de Chamirey, 1er cru  « Les Ruelles » Monopole, un vin épicé, puissant, profondément fruité (31 $) et le 1er cru Champs Martin aux arômes pierreux et à l’allonge souple (31 €)
  •  Michel Juillot, 1er cru Clos des Barraults 2013 en rouge (25 €) et Les vignes de Maillonge 2013 en blanc , un nectar aux parfums subtils qui vaut des Côtes de Beaune 1er cru en moins cher (16 €)
  • GIVRY, Vincent Lumpp, Clos du Cras long 2012, un rouge fumé et minéral (17€) et le blanc 1er cru le Vigron, à l’allonge finale où les parfums éclatent (15€)
  • CHASSAGNE MONTRACHET, Vincent Bachelet un nectar d’arômes bien typés à prix très raisonnable pour cette appellation en blanc très convoitée (25 €)
  • FIXIN, Domaine Guy & Yvan Dufouleur, 1 er cru « Clos du chapitre » 2013, d’une robe rubis foncé, ce vin à la fois vigoureux et  voluptueux en bouche dégage de puissants arômes de fruits rouges confits (36 €)
  •  POMMARD, Domaine Michel Rebourgeon, des vins à l’ancienne qui deviennent rares par leur acidité et leur forte teneur en tanins, gage de longue garde. Volnay 1er cru 2013 très fruité au nez (25,50 €) et Pommard 1 er cru Les Arvelets, puissant et minéral mais fin et rond sur le fruit, issu de vignes de 75 ans ( 34 €)
  • CHAMBOLLE-MUSIGNY, Domaines Roux, Les Athets 2016, un moment d’exception issu d’une petite parcelle de 2,5 ouvraies (1 ouvraie= 425 m2) qui ne donne que 900 bouteilles par an de ce nectar tendre et délicat sur un fruité de griotte intense, profond et délicieusement long en bouche (59 €)
  •  GEVREY CHAMBERTIN
  •  Domaine Jean-Michel Guyon&fils
  • – 1er cru “Les Champonnets” 2014 : un vin puissant qui prendra du temps à s’ouvrir avec de belles promesses comte tenu de sa complexité aromatique au nez, de sa minéralité, de sa verdeur et de son boisé après 36 mois d’élevage en futs (40 €)
  •   – 1er cru “Les Champeaux” 2014 : plus aromatique encore et plus ouvert, ce vin provient d’un terroir  plus ensoleillé avec davantage de calcaire, d’où une finesse et une souplesse qui en font une bouteille déjà bonne à boire malgré son fort potentiel d’évolution. (40 €)
  • HAUTES CÔTES DE NUITS, Domaine Guy & Yvan Dufouleur, « Les Dames Huguette » 2015, un rouge surprenant par la combinaison de sa fraicheur, sa rondeur, sa minéralité et ses arômes cerisés croquants  (16 €)
  • IRANCY, Thierry Richoux 2013, ce pinot noir auxerrois vendangé très tard cette année là bénéficiait ainsi d’une plus grande maturité. Un vin libéré et minéral avec une fraicheur aérienne d’arômes de griottes (11 €)
  • CHABLIS
  • Jean Durup Père & Fils, Premier Cru « Vau de Vey » 2014, Longtemps disparu, ce 1er cru plus prestigieux avant la crise du phylloxera que les Fourchaume, retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse avec ces 7 ha en friche replantés en 1978 sur une pente calcaire sud-est à 45 % qui donne une vitalité minérale à ce chardonnay puissant au nez avec ses arômes d’agrumes.(17,30 €)
  •        Domaine d’Henri, 1er cru Fourchaume Héritage, sur une parcelle plantée en 1937 en chardonnay  aux arômes sublimes (39 €)
  •        Bardet&fils à Noyers, 1er cru Fourchaume 2013 , vignes jeunes et vin à la fois vigoureux, minéral et à l’allonge aromatique onctueuse (14,50€)
  •       Domaine La Meulière, à Fleys :
  •      “Les larmes de l’Oubli” 2012, élevé sans soufre pendant 36 à 40 mois dans des fûts de qui donnent une attaque légèrement fumée, médaille d’or au salon des vignerons indépendants 2016 (15 €)
  •       1 er Cru Mont de Milieu “Les Gougueys” 2010, sur le meilleur coteau du domaine, ce vin complexe, issu de vieilles vignes de 65 ans, est très floral avec des nuances de grillé, de brioché, et une allonge de cire d’abeille (20 €)
  • AUXEY-DURESSES, Domaine Roy, 1 er Cru “Les Duresses”, tannique et riche en arômes (17 €)
  • Domaine Diconne,1er Cru Les Bretterins 2016, un rouge au nez prononcé griotte-cassis sur une bouche complexe en arômes et au fruité intense qui laisse un grand souvenir de revenez y (16 €)

 

 

CHAMPAGNE

Champagne Gremillet : ce vignoble familial de 42 ha à Balnot sur Laignes dans l’Aube, en partie sur la  fameuse appellation Les Riceys, est devenu une référence depuis le chemin parcouru par Jean-Michel Gremillet qui a vendu ses 1000 premières bouteilles en 1984 pour en arriver aujourd’hui à 500 000 dans 82 pays !

 -Cuvée Evidence, Brut 100 % Chardonnay : cette splendide sélection issue de 14 terroirs différents donne       instantanément en bouche un puissant fruité tout en finesse sur un très léger boisé après 6 mois d’élevage en fûts et 3 ans en bouteille (45 €)

Rosé vrai Extra brut 100% Pinot noir : ce rosé de saignée macéré avec les peaux présente une robe foncée prélude à une belle robustesse tout en jouant de la finesse sur un bouquet d’arômes de griotte, myrtille,framboise-groseille (38€)

  • Michel Drappier à Urville  dans l’Aube
  • Quattuor est un champagne à la finesse unique par l’ assemblage de quatre cépages dont trois rarissimes aujourd’hui, arbanne, petit meslier, blanc vrai, et du chardonnay(62 €)
  • Blanc de Blancs , vif et crayeux au nez sur une bouche sèche qui reflète bien le terroir, encore un champagne qui cultive une particularité avec un assemblage Chardonnay à 95% avec 5% en rarissime pinot blanc qui donne avec une belle amplitude une touche finale chaleureuse pêche jaune-mirabelle (36 €)
  • Monmarthe à Ludes, la richesse et la plénitude de la montagne de Reims dans la bouteille de brut de “Secret de famille”(14, 80 €)ou l’extra brut “Coup de Coeur”(21, 10 €)
  • Emmanuel Tassin, à Celles sur Ource, et une exception, la Cuvée Héritage, à 100 % en pinot blanc planté il y a 60 ans, un cépage quasi abandonné aux arômes subtils d’agrume et à la saveur légèrement briochée (35 €)
  • Champagne Marie Copinet à Montgenost/ Un intéressant Blancs de noirs avec 60% de meunier, qui se reconnait tout de suite au nez par sa chaleur paille tout en rondeur, et 40 % de pinot noir qui donnent un puissant fruité vif. (26,50 €)
  • Gaidoz-Forget à Ludes, pour son brut Cuvée Réserve aux bulles légères et minérales (18, 70 €)
  • Paul Dangin & Fils, à Celles sur Ource. La Cuvée Carte Noire est  la plus représentative de l’histoire du domaine avec ses vignes les plus anciennes pour un 100 % pinot noir qui sort de l’ordinaire (14,60 €)
  • Champagne Bolieu, à Bassuet/ Vous cherchez la singularité ? Partez donc  à la découverte d’un terroir méconnu, les coteaux Vitryats.  Une étrangeté géologique à 70 km au sud est de Reims qui voit ressurgir près de Vitry-le-François le même terroir crayeux que dans la fameuse Côte des blancs, mais avec de l’argile en plus qui donne une touche plus gourmande en finale ! Après les ravages du phylloxera au début du XX ème, le vignoble n’a commencé à renaitre que dans les années 50-60. Et avec leur cuvée Fleur de craie, 100% chardonnay, Laurence et Charles Baffard ont créé un Blanc de blancs délicieusement crayeux-sec au nez avec un riche fruité qui vous tapisse intensément le palais.(21 €)

 

BEAUJOLAIS

  •  Alain Chatoux à Ste Paule, une incroyable cave où l’on remonte le temps avec d’extraordinaires bouteilles de Beaujolais générique, issues de très vieilles vignes, et qui valent bien des Beaujolais villages réputés, mais ici à des prix très modérés. Des vins à macérations deux fois plus longues que la moyenne et d’une capacité au vieillissement sidérante. Et allez déguster à la ferme de sa cousine ses sublimes fromages de chèvre secs !
  • Domaine Tano Pechard, Cru Régnié 2013 cuvée Les Bruyères/ Sur cette appellation Régnié-Durette, la dernière à être entrée dans les Beaujolais villages en 1988, Patrick Pechard sortait déjà du lot des Beaujolais génériques avant l’obtention du label. Cette cuvée élevée 12 mois en fûts moyenne chauffe de 3 à 6 ans dégage une note de bois subtile qui se marie fort bien avec la richesse aromatique de ce vin gourmand et minéral issu des côteaux granitiques en pente douce vers la Saône.(7,50 €)
  • Domaines Piron, à Villié-Morgon, le « Côte du Py » 2015 est un grand Morgon sur ce terroir privilégié de l’appellation. Il offre un nez riche et complexe avec une attaque, minérale et ample en bouche, puis une allonge tout en rondeur sur le fruit. (16 €)
  • Chenas Quartz 2015 du domaine Piron-Lameloise, issu des 10 ha sur le coteau granitique plein est des Bureaux, ce gamay noir dégage une minéralité pleine de chaleur et en harmonie avec ses arômes de fruits bien murs (15 €)
  • CÔTES DE BROUILLY
  • Château Thivin, les Griottes du Brulhié 2016, provenant du versant sud volcanique, il offre un bel équilibre entre le minéral et le fruit sur une allonge très gustative et un boisé subtil après un élevage en foudre de 9 mois (16 €)
  • BROUILLY
  • Les terres de la folie, Brouilly La Voluptueuse Vieilles vignes 2016, un nez pierreux et fruité en même temps qui vous emmène sur la suavité d’un vin gras en bouche avec une étonnante chaleur minérale où l’on sent que les racines de ces vignes de 80 ans descendent profondément dans le granit.(11 €)
  • Domaine Laforest, Cuvée prestige 2017, un nez siliceux reflet de son terroir sableux, un fruité complexe et harmonieux avec des notes vanillées issues d’un élevage de 6 mois en barriques qui lui donne des tanins fondus (9 €)

LANQUEDOC ROUSSILLON

SAINT CHINIAN

*Eclats de schistes 2016, à Roquebrun. Ce rouge pourpre (65% Syrah, 20% Grenache,15% Mourvèdre) mérite bien son nom avec son fumet schisteux qui envahit délicieusement les narines  sur des arômes intenses et fins en bouche de myrtille-cassis et une subtile allonge vanille-boisée (11 €)

FAUGERES

Cette petite appellation de 1800 ha sur les premiers contreforts des Cévennes au nord de Béziers offre de belles bouteilles labélisées « Grands Vins de Nature » par leurs faibles rendements sur ce vignoble où tout est mis en oeuvre pour respecter l’environnement. On dit que les raisins continuent de murir la nuit sur ce terroir de schistes qui restituent la chaleur de la journée, tout en bénéficiant de la fraicheur nocturne  à 300 m d’altitude.

*Domaine Binet-Jacquet Tradition 2016/Son nez fumé, typique du terroir schisteux, sur des notes torréfiées s’ouvre en bouche sur des tanins fondus qui laissent s’exprimer un fruité velouté tout en finesse issu d’un assemblage subtil de 30 % de Cinsault, 20% de Carignan, 10% de mourvèdre, qui s’appuient sur un belle structure de Grenache (20%) et de Syrah (20%) cultivés en biodynamie  (12,80 €)

*Château Haut-Lignières Empreinte carbone 2014/ Un ovni dans cette appellation par sa concentration fruitée framboise-cassis sur une légère trame minérale dans un déroulé ample de velours sous le palais après un élevage de 24 mois en barrique à 80% Syrah et 20% Grenache (27 €)

*Domaine Ollier Taillefer Allegro 2017/ Un blanc bio 50% Roussane et 50% Vermentino d’un accueil frais et minéral en bouche sur des arômes mêlés d’agrumes et de pain grillé. Les lies fines  sont remises en suspension en fin de fermentation alcoolique pour donner du gras avant un élevage de 6 mois en cuve, et non en barrique pour préserver l’intégralité de la fraicheur du fruité.  (11€)

  • COLLIOURE ROUGE :
  • Coume Del Mas   Quadratur 2016/ Nez frais et fumé reflet d’un terroir schisteux où le Mourvèdre (30%)  s’épanouit sur un versant Est à 800 m de la mer près de Banyuls, idéal pour ce cépage qui aime avoir la tête au soleil et les pieds au frais avant de donner son ossature et ses notes épicées. Le Grenache noir (50%) apporte sa douceur fruitée  à cet assemblage où les 20% de Carignan délivrent toute leur force aromatique à cette bouteille voluptueuse (25 €)

 *CÔTES DU ROUSSILLON-VILLAGES, Mas Janeil blanc 2014, sur les schistes et les calcaires des collines vallonnées de Tautavel à l’ouest de Perpignan, François Lurton produit ce vin insolite par son terroir et ses cépages locaux, le macabeu et le grenache gris.  D’un nez puissant par sa minéralité tendue, son gras arrondit une légère acidité en dégradé qui donne une allonge tout en finesse, chaude et fruitée sur un boisé subtil après 10 mois d’élevage en demi-muids de chêne français neufs. A s’y méprendre à l’aveugle avec certains grands Côtes du Rhône blancs ou des Côtes chalonnaises ! (24 €)

*PIC SAINT-LOUP, Domaine de l’Hortus Sur des éboulis calcaires en pente au pied de deux grandes falaises entre le pic Saint loup et le mont Hortus, la famille Orliac exploite un vignoble de 80 ha avec des vins qui restitue bien la typicité de cette appellation près de Montpellier.

Bergerie de l’Hortus Classique rouge 2017, Très fruité léger, avec 60% de Syrah tout en fraicheur sur de forts parfums de violette et 20% de Mourvèdre,  et 20% de Grenache qui apportent la gourmandise, ce deuxième vin du domaine vaut bien des premiers ailleurs après un élevage de 8 mois en cuve. Les vins de presse et certaines syrah font un passage en tonneaux. (13,50 €)

Le Dit de l’Hortus, L’Ombrée rouge 2017 La première année de cette cuvée « Grands crus » à 100 % avec les meilleurs Syrah du domaine en milieu de pente, élevées 12 mois en cuve et 12 en bouteilles. Un résultat étonnant au nez fruité qui se retrouve en bouche avec des arômes vanillé et de réglisse sur une finale encore vive garante d’une longue garde jusqu’à 10 ans.(65 €)

  • LA CLAPE, Château Rouquette sur mer, la nouvelle AOC  près de Narbonne sur une ancienne île caillouteuse aux raisins imprégnés d’arômes marins. Au top, l’exceptionnelle cuvée “L’Absolu” 2011 , de syrah et de mourvèdre, au nez très complexe et à la bouche ample avec longue persistance aromatique de poivre, cannelle, mûre, truffe noire…mais que dans les très belles années compte tenu du faible rendement de 15 hl à l’hectare (68 € ). Avec les mêmes cépages, la Cuvée “Henri Lapierre ” 2013 est aussi complexe dans ses arômes onctueux de garrigue, de pain, et d’amandes grillées (19,50 €)
  • FITOU, Les maitres vignerons de Cascastel, Selection Vieilles vignes 2014, d’un rubis profond, son nez cassis fait place à une bouche ample, élégante et d’une belle longueur sur une palette aromatisée ronde et soyeuse par sa composition (50% carignan,30% syrah, 20% grenache noir) et équilibrée entre le fruité et le boisé après un élevage de 12 mois en barrique. (7,80 €)
  • Expression de schistes 2017, de la même cave coopérative, ce Fitou issu des hauts plateaux exhume délicieusement aux narines son terroir aux arômes fumés de schistes mâtinés d’une gourmandise fruitée intense sur une bouche profonde  qui lui a valu une médailled’or à Macon en 2018 (9,50€)
  • L’Accord parfait 2016, ce Fitou mérite bien son nom avec cet assemblage de 40% de Carignan de 100 ans d’age, avec des Grenache noir et des Syrah de 60 ans qui donnent un fruité épicé très concentré sur une bouche dense et soyeuse avec une finale portée par des tanins de velours au boisé subtil (9€)
  • FRONTON, Château Montauriol à la belle allonge puissante et fruitée.

CORBIERES

Domaine La Bouysse

*Cyprius 2017/ Un surprenant blanc auquel on ne s’attend pas dans les corbières, frais et fruité avec une note citronnée qui accompagne une finale tout en rondeur. Joli assemblage de vermentino, de grenache blanc et de maccabeu.( 9 € )

*L’Indécent 2014/ A l’aveugle, on prendrait ce rouge (1/3 carignan de 80 ans, mourvèdre, grenache) à la robe d’un grenat profond pour un grand Côtes du Rhône ! Pas un hasard : le terroir en galets argilo calcaires est le même qu’à Châteauneuf-du-Pape ! Après un élevage de 16 mois en barriques de 600 l, ce nectar en cuvée limitée de 2440 bouteilles dégage un nez foisonnant de fruits rouges, et des arômes minéraux épicés-miel qui se développent sur une bouche ample et généreuse framboise-cassis avec une splendide allonge de velours. ( 30 € )

Chateau de Vaugelas

*Cuvée V 2017, issu d’un vignoble de 144 ha au pied de la faille des Corbières dans la vallée éventée de Lagrasse, ce rouge à la robe sombre et profonde (50% Syrah, 35 % Grenache, 5% mourvèdre et 10% Carignan vinifié en macération carbonique)  allie puissance et finesse avec des arômes de fruits rouges sur une minéralité fumée des schistes de son terroir graveleux et un boisé discret après un vieillissement en fûts de chêne. Un vin gourmand tout en rondeur. (9,90 €)

       

SAVOIE

APREMONT

*Cellier du Palais 2016, René et Béatrice Bernard/ Le plus important en surface (400 ha) des vins de Savoie, cultivé sur les éboulis marneux du mont Granier, donne ici une autre expression du cépage local en blanc, la jacquère, au fruité simple sans complexité aromatique et peu alcoolisé (11°). La minéralité fraiche et saline s’exprime ici dans une rondeur perlante (contrairement à beaucoup d’Apremont vifs et tendus) et avec une allonge progressive sur des saveurs d’agrumes. ( 7 € )

*Clos St André 2014, Sylvain Ravier/ Ses vieilles vignes de 80 ans, très exposées au soleil dans un cirque orienté plein sud et à l’abri des vents, donnent un vin d’une maturité plus forte à la minéralité chaude en bouche avec une finale finement miellée. (6,80 €)

*Domaine Dupraz/ Sur un terroir de schistes, granit et d’argile en dehors des éboulis, Jeremy Dupraz perpétue l’originalité du domaine familial aux hautes vignes de jacquère taillées en lyres, et donc aux grappes plus exposées au soleil. D’où une surmaturation et un gras structurant qui atténue sa minéralité dense. Et encore davantage dans la cuvée limitée Phoenix 2015 (800 bouteilles) élevée 18 mois dans une cuve en oeuf. La micro-oxygénation du béton fait exploser le fruit  avec une belle rondeur en bouche grâce à la remontée des lies, sans batonnage, uniquement par la rondeur du fond de la cuve. Résultat : un gras encore plus opulent sur ce vin étonnamment onctueux et ouvert pour l’appellation. (30 €)

Autre curiosité : la cuvée Montracul 2015, avec ses vignes centenaires offrant une belle palette, à la fois sur le minéral, le floral de chèvrefeuille, les agrumes et un léger fruité de pêche. Cette parcelle est ainsi nommée pour son coteau balayé par les vents qui relevaient les robes des femmes travaillant dans les vignes. D’où le clin d’oeil de l’étiquette, peu commune, avec la fameuse silhouette de Maryline Monroe retenant sa robe soulevée par un courant d’air ! (12 €)

CRUET

*Philippe Grisard, Prémice 2016/ Sur les coteaux calcaires des Bauges opposés à Apremont, et exposés plein sud, cette petite appellation méconnue révèle ici tout son charme avec ses senteurs de pierre à fusil, et un équilibre entre acidité saline (caractéristique de la jacquère mais beaucoup plus légère ici) et une minéralité chaudement calcaire donnant une douce allonge tout en finesse. (5,50 €)

CHIGNIN

*Argiles sur schistes 2015, Denis et Didier Berthollier / Sur le même versant sud que le Cruet, mais avec des vignes de 1930 plantées sur un terroir particulier comme l’indique l’étiquette, ce vin floral, à la bouche fraiche, offre une minéralité tendre, et grasse sur des arômes de fruits jaunes (8,50€ )

JONGUIEUX

*Guy Justin 2015/ Moins sur le fruit, plus sec, nez légèrement fumé,  légère touche saline,  belle pureté et équilibre se mariant bien avec des plats de poisson (4,30 €)

ABYMES

*Domaine Labbé 2015 L’Authentique / Un blanc d’une fraicheur explosive à la minéralité tendue avec un fruité aux notes citronnées développé grâce à une vinification en basse température qui permet une vinification plus lente avec un meilleur développement aromatique.(5,20 €)

* »L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération »