La Toyota Celica bulle en Champagne

La Toyota Celica bulle en Champagne

Marie-Noelle et Nicolas Rainon/ Champagne Henriet-Bazin

Après avoir fait fureur dans les années 70, cette japonaise au look de petite américaine coule des jours tranquilles sur la Montagne de Reims. Chez ces vignerons passionnés aussi de vintage en brocante.

A quoi ça tient… Il n’aurait peut être pas acheté cette voiture là si ce petit détail lui avait échappé sur la carte grise : 31 mars 1976. Cette date de première mise en circulation correspondait pile à sa date d’anniversaire ! Et voilà comment Nicolas Rainon, producteur du Champagne Henriet-Bazin à Villers-Marmery sur la Montagne de Reims, a chaviré pour ce coupé Toyota Celica. Sa  première voiture ancienne achetée il y a 10 ans. «Dans ma famille, on a toujours baroudé avec des 4X4 Toyota à commencer par le mythique BJ 40, et j’adorais cette marque pour la fiabilité de ses modèles indestructibles.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Une forte inspiration, en plus petit, des coupés américains Mustang et Camaro.

Quand j’ai eu envie de m’acheter une auto de collection, tout naturellement je me suis orienté vers Toyota, et en particulier cette Celica pour son superbe look de coupé à l’américaine comme les Ford Mustang ou les Chevrolet Camaro, mais en plus accessible pour moi à l’époque. Pour 4500 € je me suis offert une « muscle car » au prix » d’une Renault super 5 ! » Déjà à son lancement en 1970, les dirigeants de Toyota avaient visé cette clientèle aux Etats-Unis, et en Europe. En jouant sur ce mimétisme en moins cher et plus robuste.

La Celica a succédé à la superbe Toyota 2000 GT qui a pourtant été un échec commercial.

Et surtout pour tourner la page d’un échec. Celui du prestigieux coupé 2000 GT 2 places, 6 cylindres en ligne 150 ch/220 km/h lancé en 1967 pour donner une renommée mondiale à la marque cantonnée jusqu’alors à des voitures banales et rustiques. Surnommée la « Type E japonaise » pour son superbe profil allongé comme l’anglaise, elle n’aura pas le même succès avec seulement 351 exemplaires vendus dans sa courte existence de 3 ans. Mis à part un succès d’estime après s’être fait remarquer dans le James Bond tourné au Japon « On ne vit que deux fois » avec Sean Connery au volant.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Son profil racé a beaucoup contribué à sa légende en rallyes.

Et son tarif élevé lui sera fatal quand sortira sa rivale plus accessible, la Datsun 240 Z devenue un best seller. Tirant les leçons de ce fiasco, Toyota conçoit donc sur un modèle sportif, plus populaire, à 4 places, et meilleur marché en utilisant la base éprouvée de la berline Carina à propulsion.Bonne pioche ! Cette première version de la Celica 4 cylindres 1600 cm3 de 105 et 115 chevaux/185 km/h fera un tabac avec 1,2 million exemplaires vendus jusqu’en 1977.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Un coupé aux 4 places confortables y compris à l’arrière.

Avant que 7 générations lui succèdent en atteignant au final en 2005 le chiffre record de 4,1 millions ! Et si plus de 30 ans après sa sortie, la première Celica a séduit Nicolas Rainon, c’est qu’en plus de son look d’enfer, elle bénéficiait d’une aura légendaire en ayant  permis à Toyota de remporter  ses premières victoires en rallyes. Avec des versions 1600 GT, puis 2 litres 145 ch à double arbre à cames qui montaient jusqu’à 205 km/h.

La Toyota Celica bulle en Champagne
Volant trois branches, tableau de bord sport, la Celica avait tout pour faire rêver.

Et au volant de sa Celica de base au tableau de bord très sportif avec sa console centrale garnie de cadrans de contrôle, monsieur tout le monde pouvait s’imaginer renouvelant les exploits des pilotes victorieux des 1000 km de Fuji ou des impitoyables rallyes africains. La magie était en route, pour remporter un premier titre de champion du monde en 1990  avec Carlos Sainz. Et les publicitaires de la marque pouvait s’en donner à cœur joie avec leur slogan qui a fait fureur à l’époque : « My toyota is fantastic ! »

La Toyota Celica bulle en Champagne

LA MÊME MARQUE AUJOURD’HUI :

Le coupé Toyota GT 86

Toyota GT 86, pas si méchant qu'il en a l'airLes fanas de Toyota sportives ont du patienter pour qu’un coupé remplace enfin le mythique Celica  arrêté en 2005 après 35 ans d’existence et  7 générations de modèles qui ont contribué à donner à la marque nippone une renommée mondiale en remportant de grands rallyes.  C’est dire si le nouveau Toyota GT 86 était attendu au tournant. Et il n’y a pas de quoi bouder son plaisir au volant de cette auto qui a un charme anachronique dans sa conduite. Son 4 cylindres boxer à plat 2 litres de 200 ch est un moteur atmosphérique, sans turbo, qui ne donne toute sa puissance qu’en grimpant dans les tours. Et ce coupé  bien assis sur ses 4 roues se montre rageur dans un grondement très caractéristique qui lui donne un sacré caractère …lire la suite

OENOTOURISME

                                                               MON VIN PRÉFÉRÉ

Leur champagne, Marie-Noelle et Nicolas Rainon  le veulent au plus près de la nature sans engrais ni pesticide pour mieux faire ressortir le terroir très particulier de Villers-Marmery. A cet endroit insolite de la Montagne de Reims, la couche de craie a été concassée par un chaos géologique en mille morceaux dilués en permanence par les infiltrations d’eaux de pluie dans lesquelles les racines des vignes viennent puiser. D’où cette forte saveur crayeuse en bouche et au nez, matinée de la finesse aromatique des chardonnay d’ici souples et charnus, sur cette cuvée Blanc de blancs extra-brut hors norme.(28€)

 

                                                               PROFITEZ EN POUR VISITER ….

REIMS

*La cathédrale, célèbre chef d’oeuvre de l’art gothique depuis 1211, où furent couronnés 25 rois de France après le baptême de Clovis en 498. La plus longue de toutes avec ses 149 m, elle a été miraculeusement rescapée après les destructions des bombardements de 14. Le fameux « Ange au sourire », statue emblématique du porche, peut en effet afficher son soulagement !

La cathédrale de Reims (Photo Carmen Moya)
La cathédrale de Reims (Photo Carmen Moya)

*Les caves à champagne dans les anciennes carrières de craie, Pommery, Veuve Cliquot et son dédale de 20 km de galeries, Taittinger sous l’ancienne abbaye Ste Nicaise, et celles de Lanson  dont les galeries voutées servirent de logements pendant les bombardements de la guerre de 14, et même de chapelle avec un vestige qui subsiste aujourd’hui, une statue de la Vierge toujours accrochée sur la paroi.

*Le festival de façades Art déco, symboles de la reconstruction de la ville détruite à 80 % pendant la guerre de 14

*L’Hotel musée Le Vergeur XIII éme et Renaissance construit par un riche marchand grainetier

Le vieil Hôtel le Vergeur (Photo Carmen Moya)
Le vieil Hôtel le Vergeur (Photo Carmen Moya)

*L’abbaye St Remi, du nom de l’évêque qui baptisa Clovis, ses parties romanes, XVII ème et son grand cloître

*L’impressionnante porte gallo-romaine de Mars du temps où Reims s’appelait Durocortorum et dépassait en importance Lutèce qui deviendra Paris

*Le palais épiscopal du Tau et sa grande salle à voûte de bois en carène de navire renversée où se tenait le festin des rois après leur sacre. Le palais abrite aujourd’hui un musée sur la cathédrale où l’on réalise, en les voyant, que les statues d’origine sur sa façade mesuraient près de 5 mètres de hauteur !

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Le palais épiscopal du Tau

*Hôtel Jean-Baptiste de La Salle édifié à partir de 1545. Belle cour Renaissance avec avec une tour à escalier à vis ajouré

*La demeure XIIIème des comtes de Champagne

*La villa Demoiselle, splendide témoin de l’Art Nouveau construit entre 1904 et 1908 sur la butte Ste Nicaise par Louis Majorelle pour le directeur des Caves Pommery

La villa Demoiselle au style Art nouveau (photo Cecil Mathieu)

*Le musée des Beaux-arts, un des plus beaux de province avec ses collections de tableaux et de sculptures du XVI ème au XX ème : Le Nain, Boucher, Corot, Monet, Pissaro, Renoir, Gauguin, Maillo, Marquet, Foujita, Rouault, Manessier,…

*Le phare de Verzenay, un vrai phare au milieu d’une mer de vignes construit en 1909 par le négociant en champagne Joseph Goulet pour faire la promotion de sa maison. Le rez de chaussée faisait guingette, et en 1940 les Anglais placèrent sur le phare une batterie anti-aérienne. Après restauration  en 1999 le Musée de la Vigne y a ouvert ses portes.

*Les Halles du Boulingrin et leur spectaculaire voute en béton de 19,85 m de haut et  seulement 7 cm d’épaisseur construite en 1927.

Les Halles du Boulingrin et leur spectaculaire voute en béton (Photo Carmen Moya)
L’étonnante voute en béton armé des Halles du Boulingrin  (Photo Carmen Moya)

*Le fort de la Pompelle . Symbole de la résistance rémoise pendant la deuxième guerre mondiale, il fut le seul de la région à rester aux mains des Français jusqu’en 1918 au prix de 12 000 morts. Aménagé en musée des tranchées  on y trouve une étonnante (et unique!) collection de 500 couvre chefs de l’armée allemande.

*La bibliothèque Carnegie, chef d’oeuvre de l’Art Déco avec son entrée en mosaïque et son gigantesque lustre suspendu en vitrail.

*Le musée automobile de Reims-Champagne, 230 autos et motos de 1908 à nos jours, un festival de Delahaye, Delage, Panhard, et de voitures à pédales ! (84 Avue Georges Clemenceau/ 03 26 82 83 84/musee-automobile-reims-champagne.com)

Le musée automobile de Reims

EPERNAY et alentours

*Flanez le long des 1500 m de l’avenue de Champagne pour admirer tous les hôtels particuliers où se sont installées les grandes marques champenoises au dessus de leurs 110 km de caves. « The most drinkable avenue of the world » comme l’avait surnommé Churchill qui était un connaisseur !

*La tour de Castellane, construite entre 1903 et 1905 comme emblème publicitaire de la marque de champagne. Gravir ses 237 marches vaut la peine pour contempler du haut de ses 65 m la ville d’Epernay et la vallée de la Marne. A voir aussi son musée sur l’élaboration du champagne.

tour de castellane - copie*Le château Perrier, construit au XIX ème dans le style Louis XIII pour Charles Perrier propriétaire de la marque de champagne Perrier-Jouet. En 1940 il abrita le QG des armées britanniques, puis allemandes de 1942 à 1944. Après la libération de la ville par Patton, les Américains s’y établirent à leur tour !

*Le théâtre  Gabrielle Dorziat, du nom d’une comédienne née à Epernay. Inauguré en 1902, il est un des rares théâtre à l’italienne dont la machinerie est encore dans son état d’origine. Mais on n’est pas au coeur du champagne pour rien : les nudités allégoriques des peintures du plafond du foyer chantent l’amour au milieu de guirlandes de raisins. Et sur la façade une sculpture évoque la vigne inspirant l’art théâtral !

Le château Perrier construit au XIX ème pour le paropriétaire de la marque de champagne du même nom.
Le château Perrier construit  pour le propriétaire de la marque de champagne du même nom.

*L’abbaye de Hautvillers, fondée en 650, et célèbre par son moine Dom Pérignon (1639-1715) pour ses trouvailles novatrices dans l’élaboration du champagne par assemblage de crus différents.

*Le château de La Marquetterie à Pierry. Ce pur joyau Louis XV a été construit en 1734 par un neveu du grand architecte Gabriel.  Pendant la Grande guerre, le maréchal Foch en fit son quartier général. Et son énorme Renault à 6 roues, avec laquelle il sillonnait les champs de bataille, y est d’ailleurs exposée. Tombé sous le charme du château alors qu’il y était en service à l’état major en 1915, Pierre Taittinger le racheta en 1932.

La Renault 40 CV Type CG du maréchal Joffre
La Renault 40 CV Type CG du maréchal Joffre exposée au château de La Marquetterie à Pierry.

*L’abbatiale St Pierre d’Orbais . Avec son architecture monumentale et sa flèche gothique qui se voit de loin, elle a été élevée au XII ème par Jean d’Orbais. Celui-ci en aurait fait le prototype de la cathédrale de Reims dont il sera le premier maitre d’oeuvre.

*Le mémorial de Dormans, sa grande tour et son ossuaire rassemblent les restes de 1500 soldats de toutes nationalités (dont seuls 11 furent identifiés) qui furent tués pendant les combats sur le front de la Marne.

L'abbatiale St pierre d'orbais
L’abbatiale St Pierre d’Orbais

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                            POUR UNE HALTE UN CHOIX S’IMPOSE

 

Situé au cœur du vignoble de la Montagne de Reims, l’hôtel-restaurant « Le Château de Rilly » vous accueille dans une ancienne demeure de la fin du XVIII ème siècle entièrement rénovée.
L’établissement comprend 15 chambres climatisées, trois salles de restaurant, un bar, un espace détente avec jacuzzi et deux cabines de sauna (possibilité de réserver des soins du corps).
Un parking privé situé à l’arrière du Château est réservée à notre clientèle sans frais supplémentaire.
L’ensemble de l’établissement est placé sous vidéo-surveillance.

Le Château de Rilly
38 Rue de Reims
51500 RILLY LA MONTAGNE
03.26.07.53.21
lechateauderilly@gmail.com

 

 

 

 

Une MG A dans le bourgogne

MGA de Dominique Roy à Auxey Duresses

Dominique et Alexis Roy

Domaine Roy, à Auxey-Duresses

Cet élégant cabriolet anglais fut à son époque un best seller. Et en particulier aux Etats-Unis. Avec une ligne aux galbes envoutants qui ont fait craquer ce vigneron bourguignon passionné de mécanique.

Comme pour les vins, il y a de grands millésimes. Et 1955 en est un pour la MG A racée, et emblématique de l’élégance des purs sang anglais à la jolie croupe arrondie qui ont fait tourner les têtes sur leur passage vrombissant. Un roadster qui venait à point pour remplacer les vieux cabriolets TD et TF frappées aux initiales de la marque fondée en 1924 et signifiant « Morris Garage ». Le nom pris par Cecil Kimber, un concessionnaire Morris à Oxford, qui commença à produire ses propres versions sport à partir de Morris de série recarrossées, avant d’être absorbé en 1952 dans BMC (Austin, Riley, Healey), et que la marque disparaisse en 2005.

Elle a remplacé la MG TF qui vivait sur une conception des années 30.

Leur look d’avant guerre et leur conception dépassée ne faisaient plus recette. Face à la chute des ventes le petit constructeur se devait de réagir.Et comme dans les heures sombres de la guerre, le génie britannique allait faire merveille dans ce sursaut vital pour la patrie automobile : ce bijou a été conçu  en seulement dix mois ! Un petit chef d’oeuvre réalisé par le styliste Sydney Enever à partir d’un prototype qui avait couru les 24 Heures du Mans en 1951-52.

80 % des MG A ont été exportées aux Etats-Unis

Un coup de crayon gagnant : MG est alors devenu le leader mondial de la voiture de sport avec 101 321 MG A vendues de 1955 à 1962, vingt mille voitures de plus que les Triumph TR3 sorties dans la même période. Plus incroyable encore : 80% de la production sera exportée aux Etats-Unis ! Car les GI’s, une fois revenus au pays, gardaient la nostalgie des petits roadsters british MG TB et TC qu’ils avaient connus en Angleterre avant le débarquement en Normandie.

MGA de Dominique Roy à Auxey Duresses
La MG A change de style avec une ligne basse effilée se terminant par une belle croupe galbée.

Outre sa ligne joliment galbée, la MG A était nettement plus sûre et vive à conduire que ses ainées avec des roues indépendantes à l’avant, des freins à disque à l’avant qui ont remplacé en 1959 les freins à tambour, même si l’arrière se contentait encore de lames de ressort et d’un pont rigide. L’adoption d’un châssis plus large, aux longerons écartés par rapport aux anciennes séries T démarrées en 1937, permettait d’abaisser la position de conduite, et de donner ainsi une ligne profilée plus aérodynamique. Avec une fluidité de la carrosserie accentuée par l’absence de poignées de portières. Propulsé par un 1500 cm3 culbuté de 72 ch, puis en 1959 par un 1600 cm3 de 80 ch, et ensuite un 1622 cm3 de 91 ch, ce roadster léger (890 kg) filait à bonne allure pour l’époque, à 155 km/h puis 162 km/h. Et une version plus sportive Twin Cam (2111 exemplaires)  poussée à 108 ch/182 km/h ne brilla pas pour sa fiabilité.

MGA de Dominique Roy à Auxey Duresses
Un avant unique avec son capot arrondi et son originale calandre chromée.

De quoi faire rêver le jeune fils de vigneron Dominique Roy qui voyait passer ces belles anglaises durant les vacances sur les routes de Bourgogne autour de son village d’Auxey-Duresses près de Beaune. D’autant qu’il fut très précoce à apprécier la musique des moteurs que son père passionné de mécanique aimait bricoler. Une passion dont il a hérité à en juger par toutes les voitures qui s’accumulent dans son garage entre Volkswagen, Peugeot 202, Traction et 2 CV en cours de restauration. « J‘entretiens tout moi même car je me méfie des garagistes ! »

MGA de Dominique Roy à Auxey Duresses
Planche de bord en tôle, cadrans chromés, volants à quatre branches, du grand classique.

Mais celle qu’il bichonne le plus est bien cette MG A de 1960 dénichée chez un carrossier de Blois en 1999. « J’ai craqué pour son style galbé, son beau tableau de bord retro à souhait en tôle rehaussé de chromes et de cadrans. Elle est vivante à conduire par ses sensations dans le volant très précis et le vrombissement de son 1600 cm3. Un vrai plaisir de rouler dans une machine à remonter le temps. Mis à part qu’avec la fiabilité des anglaises, on sait quand on part, sans être sûr de revenir ! Mais c’est une école d’humilité et de patience où il faut savoir composer avec les aléas de la mécanique comme avec ceux de la météo pour la vigne.»

L’HERITIERE
La Mazda MX-5 RF  

MX-5 RFLa MG A avait été en son temps le best seller des roadsters. La MX-5 de Mazda perpétue ce record avec plus d’un million vendus depuis 1989. Et pour ce modèle de la quatrième génération, le constructeur nippon a sorti une version coupé-cabriolet avec un toit dur repliable automatiquement dans le coffre. Polyvalente, cette MX-5 RF est une réussite stylistique avec sa sublime ligne de coupé fastback. Et un vrai plaisir de conduite au volant avec des performances qui sont .. lire la suite

OENOTOURISME

                                                                        LE VIGNOBLE

Belle lignée de vignerons sur le domaine familial depuis 1632 à Auxey-Duresses ! Et à la dernière génération Dominique Roy, qui travaillait avec son frère Vincent, vient de passer le relais à son fils Alexis. Douze hectares de vignoble dont quelques parcelles sur Volnay et Pommard. Mais ce qui surprend sur les coteaux du village d’Auxey Duresses c’est la hauteur des vignes de la famille Roy, sur des perches en V de 2 mètres de haut.”Le raisin est mieux exposé au soleil et ça réduit les risques de pourriture depuis le sol”explique Dominique Roy. Du coup après un an d’élevage en fûts de chêne ces vins sont fruités et charnus à la fois. Léger et minéral, l’ Auxey-Duresses 1er Cru « Le Val » 2015 (17 €) , a un nez fumé de pierre à fusil qui ne trompe pas sur son origine bourguignonne avec un profil épuré et franc, et une légère pointe d’acidité sur une finale qui accentue l’impression de fraicheur.  Avec un joli potentiel de longue garde où le fruité intense ne demande qu’à s’arrondir. Un plaisir presque supérieur aujourd’hui au classique Volnay 1er Cru « les Santenots » 2015 plus boisé.  (28 €).

domaine@roy21.fr

PROFITEZ EN POUR VISITER

*Beaune, ses vieilles halles médiévales où ont lieu chaque année les fameuses ventes aux enchères à la bougie des vins des Hospices de Beaune, son Hôtel Dieu, fondé en 1443, merveille de l’art burgondo-flamand et sa grande salle des malades de 72 m de long avec l’enfilade des lits à colonne et la magnifique voute de bois en carène de navire renversée , le musée du vin de Bourgogne dans l’ancien Hôtel XV ème des ducs de Bourgogne.

Cour des Hospices de Beaune-Photo François Vauban
Cour des Hospices de Beaune-Photo François Vauban

*Nuit St Georges, la capitale de la Côte à laquelle elle a donné son nom, son église romane St Symphorien et sa rare cage d’escalier tournant du XVI ème dans un étonnnant cylindre ajouré en bois, le beffroi de l’Hotel de ville et l’hopital St Laurent du XVII ème.

* La verdoyante route panoramique entre Nuit-St Georges, Bruant, plongeant ensuite sur Bouilland et ses cirques rocheux aux collines boisées

*Le fameux château du Clos de Vougeot, son grand cellier du XII ème où ont lieu les cérémonies de la Confrérie du Tastevin, ses quatre énormes pressoirs du moyen age, le dortoir des moines et sa spectaculaire charpente.

Cérémonie du taste vin dans la salle du pressoir du Clos Vougeot
Cérémonie de la Confrérie du Taste vin dans la salle du grand pressoir au Clos Vougeot

*Un bijou méconnu niché dans un écrin de verdure au fond d’un vallon éloigné de tout, mais qui vaut le détour : le Château de Soussey-sur-Brionne, non loin de Pouilly en Auxois, réserve une belle surprise avec son corps de logis Renaissance, sa tour pigeonnier, et son exceptionnel donjon du XIIIème sur trois étages en voutes gothiques sur un pilier central où décors et personnages vous plongent dans la vie des seigneurs du Moyen-Age. Visites guidées du 1er juillet au 18 août et du 1er au 15 septembre. Tel : 06 80 14 56 02

Le château de Soussey-sur-Brionne et son donjon du XIIIème.
Le château de Soussey-sur-Brionne et son donjon du XIIIème.

*Dijon, le Palais des ducs de Bourgogne et ses tours de Bar et de Philippe-le-Bon d’où on découvre une belle vue sur la ville jusqu’aux premier contrefort sdu Jura, les vieilles rues et la place François Rude aux maisons à pans de bois du XV ème, le musée du folklore bourguignon avec ses scènes reconstituées dans le cloître du monastère des Bernardines, l’Hotel de Vogüé du XVII ème et son toit en tuiles vernissées, le musée Amora créé par le principal fabricant de moutarde de Dijon.

Le palais ducal de Dijon et la Tour de Philippe-le-bon (Photo Alain Doire)
Le palais ducal de Dijon et la Tour de Philippe Le Bon(Photo Alain Doire)

*Le château de Savigny les Beaune avec sa collection d’Abarth de course, de voitures de pompiers et ses 90 avions de chasse dans le parc transformé en base aérienne.* Le vieux bourg fortifié de *Chateauneuf avec ses rues étroites du XIV ème, ses places, ses remparts, et son chateau surplombant les vallées alentours qui commandait la route entre Dijon et Autun et le canal de Bourgogne qui passe au pied.

*Le château de Gevrey-Chambertin et ses tours carrées forteresses bâties au X ème siècle, aujourd’hui propriété du Chinois qui dirige les casinos de Macao.

Château-de-Gevrey-Chambertin- Photo Alain-Doire
Château de Gevrey-Chambertin- Photo Alain-Doire

 


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                                         POUR UNE ÉTAPE UN CHOIX S’IMPOSE

Situé en Côte d’Or, Le Château de Cîteaux – La Cueillette se dresse au cœur de Meursault, l’un des plus beaux villages vignerons de la Côte de Beaune, cerné par les prestigieux vignobles de Bourgogne à la renommée internationale, dont une parcelle d’un hectare s’étend jusqu’aux pieds du Château. Construit au 19ème siècle par un négociant en vin, le château s’élève au-dessus de caves cisterciennes du 11ème siècle, propriété de la célèbre Abbaye de Cîteaux, qui a donné son nom au château…

Ses deux atouts majeurs : un spa unique et des caves millénaires 

L’actuel propriétaire, Jean Garnier, médecin spécialisé dans le bien-être, propose avec La Cueillette bien plus qu’un luxueux hôtel restaurant. Il a en effet bousculé les codes avec son concept très novateur du Spa de Fruitithérapie®. ‘’Unique en France, le vaste espace de 500 m² propose jacuzzi, sauna, hammam, solarium et salle de détente… mais surtout des soins, massages, enveloppements, gommages ou masques à base des petits fruits rouges de Bourgogne dont le cassis, aux multiples vertus pour la santé, vitamines, agents anti-âge, oligoéléments et antioxydants, précise Karine Opasinski, Responsable des Séjours Groupes. ‘’L’autre ‘’plus’’ du château, poursuit-elle, ce sont ses magnifiques caves voutées privatisables, de quoi surprendre vos convives avec des cocktails, dégustations et soirées œnologiques…ou sur demande, présentations des grands crus de Bourgogne par leurs producteurs, dans un cadre d’exception’’ !

Un hôtel**** pour des séjours détente et / ou professionnels

Les 19 chambres déclinées en 4 catégories, Classique, Supérieure, Deluxe avec terrasse privative et 2 junior Suites, ont été entièrement rénovées dans un style épuré très contemporain : spacieuses, entre 25 et 40 m², claires et lumineuses, elles offrent les prestations d’un 4 étoiles et tranchent avec le côté très 19ème siècle des autres parties du château. Le restaurant gastronomique, jusqu’à 30 couverts, accueille vos diners dans la belle salle restaurée avec dorures, boiseries, lustres et tapisseries, et propose une cuisine traditionnelle française de haut vol, élaborée à base de produits frais locaux et évolutive au fil des saisons. Au ‘’Potager’’, bistrot également privatisable pour une vingtaine de personnes et installé dans les anciennes cuisines du château avec cheminée d’époque, est servie une excellente cuisine bistronomique à base de produits du terroir, dans une ambiance cosy et feutrée.

Partez à la découverte des vignobles alentours et des prestigieux villages de Volnay, Puligny-Montrachet ou Pommard en vélo, en quad, en 2 CV, en trottinette électrique, ou même en montgolfière et en ULM. Les célèbres Hospices de Beaune sont à 8 km à peine, Dijon à moins d’une heure…et bien sûr les incontournables caves de la Route des Vins !

Pour plus d’informations :

www.lacueillette.com

contact@lacueillette.com

+33 3 80 20 62 80